Bandidas
Il arrive des fois où j’ai honte des films que je regarde. Une fois encore, Las Kritikas est allé loin, très loin, trop loin, pour toi lecteur, pour préserver ton innocence cinématographique.
Rarement j’ai été autant impressionné par un film, certes, il ne détrônera pas le tristement célèbre « Snowboarder » mais regardons les choses en face : Bandidas est le chiendent du cinéma comique.
Mu par une machine à fric dont nous connaissons tous les possibilitées, Joachim Roenning et Espen Sandberg se sont dit : « Pourquoi pas faire un film sur des filles cowboy ?». Manque de bol pour nous, cette stupide idée verra le jour, avec dans le rôles des cowboy girl (non pas cowgirl), j’ai nommé Pénélope Cruz et Salma Hayek.
Passons sur le scénario à 15 francs (Un grand méchant dépossède d’innocents mexicains de leur terre et tue les pères des deux héroïne, elles décident de se venger en pillant ses banques (sic)), je voudrai attirer l’attention de tout ceux qui se disent « chouette des filles héros, au moins c’est pas sexistes », ce film tourne les femmes en ridicule en montrant des filles, certes assez balèze (et encore), mais qui passent leur temps à se crêper le chignon, se maquiller ou a se demander si elles embrassent bien, voire même à s’entraîner à le faire.
Ce film m’a tellement donné la nausée que je ne vous ferai même pas le plaisir de vous le spoiler, d’autant plus qu’il y aurait bien trop de détail affreux à raconter. Du comique de situation complètement raté à la vanne qui tâche, tout est là pour vous retourner l’estomac. Pour en rajouter un peu sur la balance, précisons que tout les événements sont très prévisible (n’est-ce pas Ju ?) et que la musique qui accompagne ces moments de dur labeur ne rends que la tâche plus difficile. Il y a même une scène où elle est encore plus insupportable que ce qu’il se passe à l’écran.
Voilà, je crois avoir dit tout ce que j’étais capable d’écrire sur Bandidas. Si malgré cette courte mais méchante critique, vous vous décidez à le visionner derechef, libre à vous, mais vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenu.



2 commentaires:
La Blacklist a encore fait une victime! Que c`est cruel...
Je rigolerai pas trop si j'étais toi, Itoo, on t'as gardé au chaud un "Hellphone" au cas où tu daigne remettre le pied dans notre pays...
Ju
Enregistrer un commentaire