Friday Night Lights
Pour des raisons qui échappent à la majorité des européens, le football U.S est le sport le plus réputté, chez nos amis va-t-en-guerre.
Adapté dans nombre de films d'assez bonne facture ("le plus beau des combats" et surtout "l'enfer du dimanche"), le sport fait figure de véritable institution et brasse une thune que vous auriez du mal à imaginer.
Tout les kids du pays y voit une porte d'entrée dans les plus grand collèges américains avant d'un jour, rêver de NFL (National Football League, la ligue 1 de foot aux états unis, même si ça me fait mal de comparer la NFL et la ligue 1).
Dillon est une petite ville du Texas qui ne vit que pour son équipe de football, les Panthers.
Nous débutons l'histoire avec l'arrivé de Eric Taylor, à la tête de l'équipe, à qui est confié la mission de remporter le championnat étatique.
Pour ce faire, il peut s'appuyer sur une équipe solide à trois stars.
Jason Street, Quaterback (le gars qui jetent la balle aux gonzs qui courent) vedette de l'équipe, capitaine et joueur le plus prometteur de l'état, si ce n'est du pays.
Brian Williams, dit "The Smash", running back (le gars à qui ont fille la balle quand on fait pas de passe et qui doit se démerder pour courir vite et loin) véloce et puissant à la langue bien pendue.
Tim Riggins, Tackle (le gars qui s'arrange pour que ces potes puissent passer en foutant des tampons à tous ceux qui bougent) assez bourrin , un poil alcoolique mais qui à un bon fond.
Tout semble être de leur côté mais lors de leur premier match, Jason Street se blesse grivement et doit dire adieux à tout ses rêves d'avenir footbalistique pendant que les Panthers semblent faire de même avec le championnat.
Mais tout ça était sans compté sur Matt Saracen, quaterback remplaçant, un gentil garçon sans histoire qui vas s'avèrer plus utile que prévu.
La série est tiré du film "Friday Night Lights" et nous permet de suivre l'équipe des Panthers tout au long de la saison.
Si vous aimez le football, vous allez être aux anges.
Sport assez intéressant par son côté tactique (improviser peut te couter une jambe), je suis désolé d'avoir du vulgariser le tout pour que la majorité puisse avoir une idée de se qui se passe.
Dans la série, le tout est rapidement compréhensible, même pour les néophytes ou les réfractaires aux sports US (hein Kp?).
Chaque épisode représente une semaine des Panthers, avec en ligne de mire la match de vendredi soir, moment auquel la ville entière n'as plus d'yeux que pour les gars en bleu (non, pas les autistes d'Intel, les Panthers).
Les premiers épisodes sont découper en journée (y'a donc 7 parties), ce qui permet de se rendre compte du moment où on est.
Ce porcédé est abandonné dans les épisodes suivants et c'est bien dommage.
Comme tout film/série traitant de sport US, les Panthers sont les meilleurs et on n'a aucun doute qu'ils vont casser le cul à tout le monde.
Le seul hic c'est que ça arrive un peu trop souvent à la dernière minute pour être honnête.
(Pourquoi se faire chier à jouer les trois premiers quart temps?)
Ca fait rire les trois premières fois, après on s'y habitue.
L'originalité vient plutôt des 'plays' choisi par le coach, pour le moins odacieux.
La série, bien réalisé et encenssée par le critique américaine nous permet de suivre la vie sportive et sociale des joueurs de l'équipe et dresse un tableau réaliste de l'importance qu'un simple sport peut avoir sur la vie de ces jeunes.
Tout en rapellant que l'on parle même pas de niveau universitaire ici (alors les pros, oubliez).
Toute la vie de la ville est conditionner par les résultats de ces jeunes gars, pour la plupart simples (ou simplets).
Personne n'y accorde de crédit à quelqu'un déclarant "It's just Football".
Si seulement ça pouvait être si simple.



1 commentaire:
J'aime le Foot US, j'ai matté ce film et je le recommande pas. Sans aucune commune mesure avec "Any Given Sunday" ou "l'Enfer du Dimanche" d'Oliver Stone avec Pacino, Diaz ett Foxx.
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