Full Metal Jacket
Je me suis réveillé hier (après midi) avec une grosse envie de Full Metal Jacket.
Je ne pourrais pas trop l'expliquer mais une forte envie de re-voir ce chef d'œuvre de film de guerre m'a habité tout au long de son rapatriement (et ma grenouille l'a compris).
Ce n'est même pas mon Kubrick préféré (je vénère "The Shining") mais c'est le genre de film que l'on peut revoir un grand nombre de fois, la qualité l'emportant toujours sur la difficulté du sujet traité.
Le film, quant à lui, ce découpe en deux parties.
Dans la première, on suit la formation d'un groupe de marine sous le commandement du sergent Hartman.
L'entraînement s'avère particulièrement rude et les soldats se voient démunir de toute humanité pour les endurcir.
Nos suivons ensuite trois d'entre eux dans la guerre du Vietnam et l'enfer qu'il fut pour les troupes américaines (personne leur a demander de venir, vous me direz).
Il y critique la hiérarchie, la propagande (il est demandé à Joker de mentir sur les détails d'une histoire pour les lecteurs au pays), l'utilisation de la population locale (prostitution omniprésente) par les soldats qui sont néanmoins dépeint comme des gamins plutôt perdu dans une guerre qu'ils ne comprennent pas (voir les interviews) mais qu'il désirent gagner pour leur pays.
Certains pètent carrément un câble et on a droit à un meurtre, un suicide ainsi qu'un artilleur d'hélicoptère faisant un véritable carnage parmi les populations civiles (des paysans, femmes et enfants).
La guerre est donc présentée sans filtre ou atténuant.
Tout juste une absence de sang dans la première partie des combats et les yankees tombent sans qu'on voie pourquoi.
Malgré la difficulté de la situation ou tache a accomplir, la plupart des répliques (et c'est particulièrement vrai dans la première partie du film) font sourire, si ce n'est rire.
Je ne vous gâcherai pas le bonheur et vous conseil de visionner la seule scène d'introduction ou le sergent prend connaissance des ses recrues (les 'maggots')
Ju



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