The Good Night
Contrairement à ce qu’on pourrait attendre, « The Good Night » ne porte pas sur une soirée agité, pleine de rebondissements, de rencontres, se prolongeant jusqu’au petit matin.
Non, ici, on parle plutôt d’une bonne nuit de sommeil, bien longue.
Le genre de nuit à faire un tour d’horloge sans trop s’en rendre compte.
Le film pour sur les rêves, le contrôle qu’on peut avoir dessus autant que celui qu’ils ont sur nous.
Marié à la belle Dora, il n’est cependant pas heureux et leur relation est au point fixe.
Une nuit, après que les lumières soient tombés, il se met à rêver d’une étrange bien qu’attirante Anna, qui semble le comprendre et l’aimer profondément.
Bouleversé par la sensation, Gary va se mettre à faire des recherches sur ce qu’on appelle le rêve lucide, ou la possibilité de contrôler ses rêves.
Dès lors, il commence à entretenir une relation étrange avec Anna, qu’il retrouve chaque soir, ce qui ne manque pas de plonger sa relation avec Dora dans un chaos encore plus grand.
Ici, le sujet est abordé de façon originale et on voit la difficulté qu’une personne normale peut avoir à dealer avec ses rêves, qui finissent par le bouffer totalement.
Le tout reste étrangement accessible et on aurait aimé que l’histoire se complique un peu, que des sens cachés se révèlent, malheureusement, il n’en est rien.
Autour de Martin Freeman (vu dans la version anglaise de « The Office »), on retrouve donc Gwyneth Paltrow, Simon Pegg, Danny de Vito et Penelope Cruz.
Tous se révèlent dans le ton de l’histoire et leurs performances est tout à fait appréciables.
Le tout est écrit et dirigé par Jake Paltrow, qui n’est que le frère de la star blonde (ici brune).
Un film assez intéressant, sur les rêves donc, les relations humaines, dont la date de sortie n’a pas encore était fixée en France.
Ju



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