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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

1 sept. 2007

Il était une fois en Amérique

Pour commencer ce mois de septembre synonyme de rentrée ainsi que début de période de sortie de films « Oscarisables », révisons nos classiques de ce qu’on peut appeler le VRAI cinéma (même si celui-là ne l’a pas eut, putains d’amerloques !). En 1984, il maestro Sergio Leone sort son dernier film qu’il aura mit une quinzaine d’années à mettre en place. Finis les westerns. Le réalisateur va nous narrer une sombre histoire de mafia se déroulant au début du siècle à New York.

Le film s’ouvre sur un vieil homme solitaire au regard dur. Il se souvient de sa vie, tous ses évènements tristes et heureux… Le film va comme ça alterner moments présents et flash-back, permettant de justifier ce qui arrive, quelles sont les raisons qui poussent les divers personnages à agir ainsi, et quelles sont les conséquences de leurs actes passés.
Ne fuyez pas : d’une apparence compliquée, le montage du film est très bien réalisé, ce qui nous permet de ne pas nous y perdre.

En résumé, voici l’histoire : au début du XXème siècle, le jeune David Aaronson dit « Noodle » traîne dans les rues, effectuant des mauvais coups avec sa bande. Il rencontre un jour un autre jeune de son âge, Max, avec qui il va s’associer pour faire des coups de plus en plus gros. Leur débrouillardise les amène à entrer en contact avec la mafia juive locale à qui ils proposent leurs services, car plein d’imagination et d’idées nouvelles pour déjouer les pièges des policiers. Ils prennent alors conscience du niveau qu’ils ont atteint et font un pacte « à la vie à la mort », de ne jamais se séparer, tout ça…
Je préfère m’arrêter là car le reste du scénario étant excellent, je ne voudrais pas vous gâcher le film. Sâchez seulement qu’il sera par la suite question de prison, trahison, vengeance et d’amour (de la poésie, bordel de merde !).
On s’attache à tous les personnages de la bande et de leur entourage dont on suit la vie de l’enfance aux jours actuels ou la mort. C’est une sorte de saga effectuée en un film. Et c’est peut-être là que Sergio a pêché : la longueur importante de 3h40 aurait pu être divisée en 2 films. Je pense que ça en arrêtera certains. Pourtant cela se révèle bien moins long que certaines bouses de 1h20 ou même de bons films de 2h30. On est tellement absorbé par l’histoire que ça passe vite, en fait. Il faut seulement ne pas avoir commencé le visionnage à 1h du mat (n’est-ce pas, Ju ?).

Niveau mise en scène, on a affaire à du grand génie. Sergio Leone signe sûrement son meilleur film, tellement tout est précis et sans bavures. Les décors de la Grosse Pomme n’ont presque rien à envier à ceux de Monument Valley auxquels il nous habituait avec ses Westerns (le passage des gamins avec le pont de Brooklyn en arrière-plan par exemple, est mythique).
Ensuite pour ceux qui n’en étaient toujours pas convaincus, Robert de Niro nous prouve encore que c’est un grand acteur. Il crève l’écran par sa présence et la justesse de son interprétation.

Enfin que ne serait un film de Sergio Leone sans la musique magique du genio Ennio Morricone ? Une fois de plus le compositeur italien montre tout son talent, signant des morceaux lyriques et mélancoliques, tout à fait en accord avec l’ambiance générale se dégageant de cette œuvre.
Bref si malgrès tout ça vous n’êtes toujours pas motivés à cause de la longueur, commencez en fin d’après-midi ou regardez-le en 2 fois, mais ce film est une référence à voir au moins une fois dans sa vie, au même titre que « Le Parrain ».

Itoo

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