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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

27 sept. 2007

Orgueil & Préjugés

Si on est assez fier de notre black list chez les Kritikos, un autre de nos commandements est de souligner des réussites, encourager les films que vous n’iriez pas forcement voir.
Si je dit à la plus part des gars qu’ « Orgueil et Préjugés » est une romance qui prend cours à la fin du XVIII siècle, ils vont fuir.
Ce serait cependant une erreur et, si la période me rebute (les clivages riches/pauvres, le style vestimentaire un poil excentrique, le rôle de la femme, etc.), je me dois de reconnaître un bon film quand j’en vois un et celui-ci est excellent.

Dans le petit village de Longbourn, vivent les Bennets, une famille avec 5 jeunes filles, de 15 à 22 ans.
Le principal soucis de leur mère (comme pour toute les familles moyennes de l’époque) et de s’assurer que ces dernières puissent se marier avec de riches bourgeois, capables de les entretenir au sein d’une famille.
Un jour arrive messieurs Bingley et Darcy qui vont, à tout jamais, tourmenter les coeurs de Jane et Elizabeth, les deux aînées des sœurs Bennett.
Les relations entre ces personnes ne s’avèrent pas aussi faciles qu’attendu et les personnages ne cesseront de se fuir, se retrouver, et de changer d’avis les uns sur les autres.

Bon, l’histoire est pas facile à résumer, voilà pourquoi ça ressemble vachement à un soap, ce que je vous ai écrit la dessus.
Ne m’en tenais pas rigueur et sachez que le film est bien plus que cela.
Il s’agit de la seconde adaptation cinématographique du classique de la littérature anglaise publié par Jane Austen, en 1813.

La société britannique de fin de siècle y est peinte à la quasi perfection.
Les relations entre les différents personnages ne sont pas niais pour un sous et paraissent réalistes et proches, malgré le faussé temporel qui nous sépare de l’histoire.
On se délecte de chaque moment des deux heures du film qui ne se font pas sentir une seconde.
Même si l’Action (notez le grand A, il se passe de trucs tout de même) est absente du film, le film est parfaitement calibré et constamment rythmé sans qu’un partie pêche par rapport à une autre.
Du grand art de réalisation, ce qui encore plus impressionnant quand on sait que c’est un premier film.

Le film a été critiquement acclamé lors de sa sorti fin 2005 et nominé dans toute sortes de festival à travers le monde.
En plus d’un BAFTA (Oscars Anglais) entre autres récompense british, le films à été nominé dans 4 catégories aux Oscars telles que la direction artistique (je sais pas trop ce que ça peut être, sans doute un gars avec un sifflet qui leur dit où aller, comment jouer) et la création de costumes (d’époque), essentiel à tout film historique.

La magnifique musique de Dario Marianelli, dont les airs classiques de piano et les mélodies de volons soutiennent et donne du cœur au récit, a aussi eu droit à une nomination perdu au profit d’une histoire de ‘cowboys pédés qui bouffent du pudding’.

Le dernier oscar concerne la distribution et plus précisément Keira Knightley dans ce qui est sans nul doute sa plus grande performance d’actrice (celui qui me parle du roi Arthur ou de Domino en prend une).
La jeune anglaise semble d’ailleurs avoir compris que c’est le genre de rôles formateur pour une carrière crédible et a déclaré vouloir arrêter les grosses merdes comme le pirate des caraïbes (elle à parlé de « blockbusters hollywoodiens » de façon plus générale mais j’ai bien compris ce qu’elle essayait de dire).

Autour de miss Knightley, on trouve un casting efficace avec de nombreuses têtes connues (Donald Sutherland, Judi Dench, Tom Hollander, Brenda Blethyn) ou qui le deviendront (Carey Mulligan, Jena Malone).

Il s’agit du premier film du réalisateur Joe Wright, dont attend le magnifique « Atonement », encensé par les critiques professionnelles au pays de l’oncle Sam, qui s’impose définitivement comme un réalisateur à suivre ces prochaines années.

Ju

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Moi je l'aime bien dans "love actually" la petite Keira mais je pense que son meilleur rôle, c'est dans "joue la comme Beckam". Enfin bref je dis ça parce que les Kritikos connaissent pas grand chose au cinéma.

Par contre, si il y a un film où elle est à chier (comme le film d'ailleurs)c'est bien dans "The Jacket" et je ne peut que détester celui qui me l'a conseillé.

L'ironiste.

Los Kritikos a dit…

Waou, deuxième commentaire et tu persiste dans une vision du cinéma qui nous nuit à tous.
Ta pugnacité n'a d'égal que ta franchise et je te respecte pour ça...

Ju