Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

14 sept. 2007

Sicko

Michael Moore, rebelle devant l’éternel à pris une décision aussi original que couillu concernant son dernier documentaire « Sicko ».
Alors que ce dernier est projeté depuis 1 semaine sur nos écrans français, il est disponible depuis maintenant plusieurs mois sur Internet, à l’initiative du réalisateur lui-même, soucieux de préserver le contenu d’une œuvre facilement censurable au pays de l’oncle Sam.
Pendant que certains crient au suicide financier, je dis merci me m’attaque à sa kritike.

Après les délocalisations « Roger & Me), les multinationales (« The Big One »), la législation sur les armes à feu (« Bowling For Columbine ») et le gouvernement US (« Fahrenheit 9.11 »), c’est au système de santé que s’attaque Michael Moore dans ce documentaire.
Pour ceux qui l’ignore, le système américain est privatisé et aux mains de grandes sociétés d’assurance auprès desquelles les personnes cotisent toute leur vie pour être couvert en cas de pépin (traitements, opérations).
Cependant, en plus des 50 millions de personnes qui n’ont pas d’assurance aux USA, il nous exposé que les assuré ne sont pas vraiment à l’abri et victime de nombreux abus.
Michael Moore ira donc aux quatre coins du pays pour relever les cas les plus extrêmes avant de se rendre en Europe puis a Cuba pour y comparer le système de santé au modèle ricain.

Le film est donc composé en deux parties assez inégales.

Dans la brillante première partie, il nous est exposé les failles évidentes du système US censé favoriser les plus fortunés.
On apprend donc que les dossiers de demande de souscription à une compagnie d’assurance sont scrupuleusement analysés pour relever la moindre faille ou antécédent permettant à la compagnie de le refuser (pourquoi assurer des malades qui vont couter cher quand on peut prendre l’argent des plein de thunes en pleine forme).
Aussi, on se rend compte qu’une fois assuré, le problème n’est pas réglé et les compagnies fixent des règles totalement absurdes pour assurer le remboursement des frais (aller à tel hôpital, suivre telle procédure, etc.) faisant que beaucoup d’assurés s’avèrent devoir payer pour leur frais.
Le témoignage d’un ancien employé en charge de l’analyse de rapport d’intervention en quête de la moindre irrégularité pour annuler le remboursement (et il la trouve toujours) est accablant.
Ca plus les preuves évidentes de collusions politico-médicale dans le bus d'enchérir tout le monde et on se rend compte que c'est bien le bordel, ce système US.
Voilà donc pour la première partie efficace dans le plus pur style de Michael Moore.

La seconde partie est moins efficace bien qu’intéressante.
Michael Moore commence son périple à travers le monde par l’Angleterre, avant d’aller en France, puis à Cuba.
Dans chacun de ces pays, il s’émerveille du système public qu’il considère « gratuit » et plus efficace que le système ricain.
Il prend contact avec des expatriés américains qui semblent avoir choisi ces pays pour des raisons économico-médicales.
C’est là que le film perd un peu de son sérieux et on Moore semble trouver le système parfait, ce qui, pour toute personne l’utilisant n’est pas forcement vrai.
Certes, nous jouissons d’un système plus juste que celui des Etats-Unis, mais pas suffisamment parfait pour en faire l’apologie comme c’est le cas dans le film.
C’est la principale critique qui est adressé au film et même si je trouve que les détracteurs anti-Moore en font un cas plus gros qu’il n’est réellement (ce qui est exposé dans le film est vrai, cependant certains points sont passé sous silence), il me paraissait nécessaire de le signaler.

En général, j’ai trouvé le film un peu trop long (plus de 2 heures pour un documentaire, ça fait beaucoup), inégal mais intéressant et plus réussi que "Fahrenheit 9.11."
C’est donc du bon Michael Moore que je conseille à tous.

Ju

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