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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

16 sept. 2007

Side Effects

Toujours dans le médicale et plus particulièrement le pharmaceutique, après le documentaire « Sicko », c’est aujourd’hui de la fiction « Side Effects » que je vais vous parler.
Dans un style assez proche de « Prozac Nation », le film nous raconte l’histoire d’une représentante chargé de vendre toutes sortes de médicaments aux médecins du pays.

Karlie Hert est une jeune femme tout ce qui a de plus respectable, jolie, intelligente, marrante, tout ça.
Le seul problème est son métier.
En effet, elle vend des produits pharmaceutiques dont elle ignore tout à des médecins a travers le pays en s’appuyant sur des arguments dicté par l’entreprise.
C’est pas ce qu’il y a de plus intéressant comme métier mais cela à l’avantage de bien payé et de lui fournir une voiture de fonction.
Quand elle rencontre Zach à une convention, elle décide de le suivre dans son projet de quitter le job pour construire une maison de leur main, y habiter et finir heureux, pour la fin de leurs jours.
Elle se fixe alors 6 mois pour foutre un bordel immense dans sa boîte en jouant la carte de l’honnêteté à outrance avec les médecins qu’elle rencontre.
La tactique a cependant l’inverse de l’effet souhaité et Karlie voit ses ventes monter, ce qui ravit ses supérieurs qui lui donne plus de responsabilités, plus de thunes, une nouvelle bagnole, etc.
Karlie semble se prendre au jeu et apprécié de plus en plus son métier, parfois au détriment de Zach.
C’est alors qu’on lui présente le « Vivexx », un antidépresseur révolutionnaire sensé permettre a l’entreprise de faire fortune.

A travers l’histoire de Karlie, le film dépeint l’univers des représentants de vente, sortes de vautours qui vendraient leur mère pour de meilleur part de marché.
Dans une société où les employés sont rétribués au mérite, Karlie passe de la jeune à la tenue indécente au faire de lance d’une nouvelle façon de pensée et d’opérer la vente.
Autour d’elle, les têtes des moins productifs tombent et elle se doit de constamment maintenir le niveau pour survivre.

La société qui l’emploi ne cache pas son enthousiasme de faire de la thune sur le malheur de autre et souhaite une année difficile, pleine de virus et autres dépressions.
Elle n’hésite d’ailleurs pas à aller jusqu’à falsifier des rapports d’analyses ou décrédibilisé des recherches n’allant pas dans son sens et mettant en péril les finances de la firme (ainsi que la santé des malades).

La première partie du film alterne entre fiction (l’histoire de Karlie) et documentaire avec des écrans noirs où sont projeté divers données sur l’industrie pharmaceutique (la première entreprise mondiale génère une million de l’heure, l’industrie compte 90 000 vendeurs, ce genre de trucs…).
Cette approche, bonne sur le principe est assez mal réalisé (on ne voit pas souvent de lien direct entre les deux) et est assez vite abandonnée.
Katherine Heigl s’avère donc le principal attrait de ce film qui, bien que distrayant, ne touche pas totalement sa cible.

Le film n'est d'ailleurs sorti au cinéma qu'au pays de l'oncle Sam et je pense pas qu'on le trouve un de ces jours en DVD dans nos vertes contrées.
Ju

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