Side Effects
Toujours dans le médicale et plus particulièrement le pharmaceutique, après le documentaire « Sicko », c’est aujourd’hui de la fiction « Side Effects » que je vais vous parler.
Dans un style assez proche de « Prozac Nation », le film nous raconte l’histoire d’une représentante chargé de vendre toutes sortes de médicaments aux médecins du pays.
Le seul problème est son métier.
En effet, elle vend des produits pharmaceutiques dont elle ignore tout à des médecins a travers le pays en s’appuyant sur des arguments dicté par l’entreprise.
C’est pas ce qu’il y a de plus intéressant comme métier mais cela à l’avantage de bien payé et de lui fournir une voiture de fonction.
Quand elle rencontre Zach à une convention, elle décide de le suivre dans son projet de quitter le job pour construire une maison de leur main, y habiter et finir heureux, pour la fin de leurs jours.
Elle se fixe alors 6 mois pour foutre un bordel immense dans sa boîte en jouant la carte de l’honnêteté à outrance avec les médecins qu’elle rencontre.
La tactique a cependant l’inverse de l’effet souhaité et Karlie voit ses ventes monter, ce qui ravit ses supérieurs qui lui donne plus de responsabilités, plus de thunes, une nouvelle bagnole, etc.
Karlie semble se prendre au jeu et apprécié de plus en plus son métier, parfois au détriment de Zach.
C’est alors qu’on lui présente le « Vivexx », un antidépresseur révolutionnaire sensé permettre a l’entreprise de faire fortune.
A travers l’histoire de Karlie, le film dépeint l’univers des représentants de vente, sortes de vautours qui vendraient leur mère pour de meilleur part de marché.
Dans une société où les employés sont rétribués au mérite, Karlie passe de la jeune à la tenue indécente au faire de lance d’une nouvelle façon de pensée et d’opérer la vente.
Autour d’elle, les têtes des moins productifs tombent et elle se doit de constamment maintenir le niveau pour survivre.
Elle n’hésite d’ailleurs pas à aller jusqu’à falsifier des rapports d’analyses ou décrédibilisé des recherches n’allant pas dans son sens et mettant en péril les finances de la firme (ainsi que la santé des malades).
La première partie du film alterne entre fiction (l’histoire de Karlie) et documentaire avec des écrans noirs où sont projeté divers données sur l’industrie pharmaceutique (la première entreprise mondiale génère une million de l’heure, l’industrie compte 90 000 vendeurs, ce genre de trucs…).
Cette approche, bonne sur le principe est assez mal réalisé (on ne voit pas souvent de lien direct entre les deux) et est assez vite abandonnée.



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