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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

20 sept. 2007

Sugar Rush

Aïe. Comment tourner une telle jaquette à mon avantage et vous faire comprendre que la série est loin d’être aussi dégueulasse que les tons rougeâtres de cette affiche.
On va essayer la vérité, on verra bien ce que ça donnera...
L’autre jour, avec Kp, on cherchait des films tout pourri à ajouter à la black list (qui ne mourra jamais, toujours plus longue quand je la regarde) puis lors d’un exercice que nous apprécions particulièrement, nous regardons les commentaires élogieux des merdes repéré pour cerner quel genre de con pouvais mettre 4 étoiles à « Bandidas » (c’est un exemple, mais ça existe).

Bref, je vais pas vous parler ici des films que nous avons déterrés, ils arriveront bien assez tôt sur le site et vous les reconnaitrez, mais d’une internaute chelou qui arrive à même la même note (maximale) à « Heroes » (mouais), « Catwoman » (aïe), « Rubi » (NON) et donc « Sugar Rush ».
Un rapide coup d’œil sur le plot de la série et le Kp me gratifie d’un « Putain, c’est une série pour toi ça ! » que je ne sais pas trop comment prendre.

Après une rapide analyse des forces en présence (Adaptation d’un roman à succès + Lesbiennes + Angleterre + Lesbiennes + Channel 4 + Lesbiennes + 1 Emmy + Lesbiennes + Succès Critique/Spectateurs + Lesbiennes + 20 épisodes de 20 minutes + Lesbiennes), je me lance dans le pilot, par pure curiosité.

Kim, adolescente de 15 ans arrive à Brighton avec sa famille atypique.
Son père est un peu perdu et carrément aveugle quand il s’agit des aventures de sa femme avec le menuisier qui ne refait pas la tuyauterie que de la baraque.
Son frère, de onze ans, croit qu’il vient d’une autre planète et passe la plupart de son temps avec un aquarium en guise de casque d’astronaute sur les épaules.
Nouvelle en ville et mal-à-l’aise avec sa sexualité, Kim trouve en Maria (dit Sugar), la fille la plus populaire et dévergondée du lycée, une amie autant qu’un fantasme.

Sugar Rush est donc l’adaptation télévisée du roman homonyme de Julie Burchill, best seller en UK.
Comme la majorité des séries anglaise, c’est vraiment marrant et assez décalé.
(On oublie d’ailleurs un peu trop vite les séries british, dont la qualité n’a rien à envier aux productions américaines (au niveau de l’écriture tout du moins))

Que se soit par sa famille ou dans sa vie personnelle, des situations plutôt marrantes vont émerger dans la vie de Kim, sans que ces dernières soient vraiment improbables.
La série offre une vision originale et non stéréotypé de lesbiennes qui ne sont pas des camionneuses ou des pousseuses d’altères bourré aux hormones mais des filles tout ce qu’il y a de plus sensuel, un peu comme dans « The L Word ».

Toute la première saison s’attache à l’évolution des relations entre Kim et Sugar, ainsi que la famille de cette dernière qui part en couille.
On s’amuse de voir Sugar se servir de Kim qui accourt par amitié/amour avant de le regretté.
Le season finale est d’ailleurs vraiment bien construit et amené pendant toute la saison.

La seconde saison marque la constante distanciation entre les deux amies qui tente de faire leur vie de leur côté.
Kim s’affirme de plus en plus et multiplie les aventures pendant que ses parents tentent de mettre du piment dans leur couple à travers l’échangisme et que son frère met en doute sa condition masculine et aime à se pavaner en sous vêtements féminins.

Toute la série est soutenu par une bande regroupant tout ce qu’il y a de meilleur dans la musique anglaise (Blur, Gorillaz, The Clash…) en constant rapport avec l’action et les bandes originales se sont vendus comme des petits pain, de l’autre côté de la manche.

Les acteurs font leur taff sérieusement et de façon efficace, sans qu’il n’y ai de véritable révélation dans la distribution.

Le show est léger, les épisodes s’enchaînent tout seuls et on passe un vrai bon moment devant les 20 épisodes rafraichissants de cette réussite anglaise.
C’est d’ailleurs à la surprise générale que Channel 4 à choisi de ne pas reconduire la série pour une troisième saison, malgré le succès critique et spectateurs ainsi que la victoire d’un Emmy International.
Tout ceci pour pouvoir proposer une version plus longue de « Big Brother », je trouve ça assez moche.

La série ne vaut peut être pas quatre étoiles (l’internaute visée plus haut n’est qu’une conne, de toute façon) mais ça reste une série bien au dessus de la moyenne de ce qui arrivera sur nos écrans dans les prochains mois.
MCM a acquis les droits de diffusion et diffuse la série en version française.
Je vous conseil cependant la version originale qui n’est pas vraiment difficile à comprendre.

Ju

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