Bones
Le succès des Experts, aux US comme en France, donne des idées aux plus grandes chaînes qui y vont de leur production attitré expliquant comment la police scientifique c'est de la bombe et que si seulement tu respire sur le lieu du crime, on saurait que tu étais là.
Bones s'inscrit dans cette optique et s'attarde sur l'anthropologie ou la façon de reconstruire une histoire complète a partir que quelques os.
Le docteur Temperance Brennan, la plus respecté des expertes anthropologique du monde, est employé par l'institut Jefferson de Washington.
Etant plus a l'aise avec les os de personnes mortes qu'avec les vivants, elle fut rapidement surnommée 'Bones' par son équipier Seeley Booth, agent du FBI, qu'elle aide dans la résolution d'enquêtes à partir du squelette des victimes.
(la surnommer 'boner' aurait était en effet beaucoup moins classe)
En parallèle de sa carrière scientifique, Bones est l'écrivain best seller de roman comptant la vie d'une anthropologiste résolvant des crimes.
Comme dans les experts, on aura droit à toute sortes de démonstration et mots chelou sensé nous en foutre plein la gueule et nous montrer comment ils sont malins les geeks.
A partir d'un fragment d'os de quinzaine d'année, l'équipe des Jeffersonians (non Jon, c'est pas une équipe de baseball) réussit à reconstruire les conditions de la mort dans les moindres détail, et ainsi coffrer le meurtrier.
On y croit moyen mais on s'en fout, vu que ça a l'air super balèze.
Juste la phase où la gonzesse réussit a dessiner le visage d'une personne par extrapolation à partir d'un morceaux de crâne me parait un peu abusé.
La série entière repose sur l'alchimie entre Bones et Booth, et leur relation ambigu où on sait pas trop si ils s'apprécie en temps que pote, si c'est de l'amour, un grand frère pour Bones qui n'en a jamais vraiment eu (ou par intermittence mais le gars s'est barré plus de 15 ans, donc...).
Les scénaristes jouent la dessus et nous prennent délibérément pour des cons en créant des rapprochement entre les deux, sans jamais poussé plus loin et l'on se résigne assez vite à l'inéluctable : il ne se passera jamais rien entre les deux, place à la science maintenant.
Si David Boreanaz fait son taff correctement et efface peu à peu le souvenir douloureux d'Angel dans les esprit (mais ça va être long gamin, très long), c'est surtout du côté d'Emily Deschanel que se trouve la révélation de la série.
Dans le rôle intéressant d'une scientifique qui n'a jamais vécu que pour sa carrière, légèrement attardée socialement et incapable de s'ouvrir aux autres, la trentenaire (mais bien joulie) fait des merveilles et fait enfin parler d'elle après le très chiant "Retour à Cold Mountain" et un apparition express dans "Spiderman 2".
Elle est récompensé par ce qui se fait de mieux dans le métier, une nomination dans la catégorie majeure de meilleure actrice au Sérios d'Or.
Les rôles secondaires ne servent pas réellement à grand chose et ne sont pas suffisamment développé pour apporté un véritable plus de leur côté.
Ils soutiennent suffisamment l'histoire pour justifier leur présence et sont suffisamment différent l'un l'autre pour intéresser.
C'est déjà pas mal.
La saison 3 à débuté sur la FOX mardi dernier, à 20h, avant le magnifique "House M.D.", dans un combo assez simpatoche.
Voilà, pour ma part, je suis désormais à jour dans les séries qui m'interessé pour cette nouvelle année et je m'en vais de suite m'occuper des résultats des Sérios d'Or...
Stay tuned.



5 commentaires:
Juste la phase où la gonzesse réussit a dessiner le visage d'une personne par extrapolation à partir d'un morceaux de crâne me parait un peu abusé.
Ju le souçi dans ce genre de critique est que ta connaissance scientifique pêche, ce genre de technique existe réellement. Concernant la série sur laquelle je me suis attardé la semaine dernière, c'est pauvre (oui tu vas me dire le jeu de l'actrice ???). Toute cette nouvelle vague de série qui sont décrites comme "découlant des experts" de Las Vegas ne sont rien de plus que des pâles copies et, malgré toutes les démarcations qu'elles peuvent avoir, échouent n'ayant pas la même rigueur, le même travail des personnages et j'irai même jusqu'au casting.
A noter que CSI Las Vegas a tenu plus de 7 saisons dans le créneau 19h-20h sur une grande chaîne au Etats-Unis et que Quentin Tarantino himself a réalisé un très bon épisode en deux parties.
En ce qui concerne la reconstitution faciale il faut au moins la moitié.
Je suis d'accord que le show est assez pauvre, c'est vrai.
Surtout quand on est pas fan des Experts (comme moi).
Après que les techniques existent vraiment, je suis d'accord.
Que je sois un peu à chier en physique, certes.
Le tout marche cependant plutôt bien aux US (13 millions de spectateurs hebdo), donc y'a surement des bons points.
Ju
Bon point? CSI Las Vegas passe plus?
David Boreanaz?
Bon ok l'actrice mais en même temps tu sais 13 millions de téléspectateurs au US c'est 3 pelés et 2 tondus en france.
C'est Hôpital quoi.
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