Bratz : The Movie
Il m’a fallu laisser passer du temps pour décider de me lancer dans cette critique destructrice (qui n’est rien en comparaison du résultat du film sur mon bien être mental).
Si j’ai passé les premières 48 h post-Bratz la bouche constamment entrouverte, les yeux vidés de toute humanité, j’ai peu à peu pût reprendre le contrôle de ce qui m’a était laissé de cerveau pour vous mettre en garde.
Plus jamais un film comme ça.
Même pour rire, vous le regretteriez.
Attention les yeux, éloignez ceux qui vous sont cher, voici la scène d’introduction du film Bratz.
Et voilà, on fait tout de suite moins les fiers…
Sachez à titre indicatif que la scène ne dure pas 1m45 soit un soixantième du film seulement.
Parce que les Bratz ont de grands rêves artistiques, malgré le vide manifeste remplissant leurs petites têtes de connes.
Mais on y reviendra tout à l’heure, parce que l’histoire ne commence pas comme ça.
Alors que le jour de l’entrée au lycée arrive, nos quatre amies…héroïnes…petites putes sont toutes excitées (comprendre ‘encore plus connes et insupportables que d’habitude’) face à l’opportunité d’être enfin ‘top cool’, de rencontrer des garçons ‘too cute’ et de devenir des connasses d’un niveau régional.
Leur pacte BFF (Best Friend Forever, expression communément utilisée chez les anglophones décérébrés) volent en éclat après seulement une journée car chaque membre par avec un quart de cerveau dans un groupe extrascolaire différent.
La première intègre les cheerleaders (dont le Q.I combiné n’atteint pas la catégorie des nombres), la seconde décide de la jouer comme Beckham (et le film est un chez d’œuvre à côté de cette infâme saloperie) et la dernière se tourne vers les sciences et un groupe de geeks avec lequel elle réinvente les lois de la physique, apparemment désuètes.
Si vous avez bien compté, ça ne fait que trois quarts de cerveau (si vous n’avez pas remarqué c’est que vous vous foutez déjà royalement de l’histoire, ce que je respecte) et la dernière Bratz a purement et simplement décidé de ne rien branler de l’année.
(Et merde, moi qui espérais qu’elles se haïraient jusqu’à la fin de leurs vies merdiques!)
Un grand coup de boule dans le mur le plus proche et on se rassoit, en grognant plus par dépit que par douleur.
(Vas-y grognace, fais leur mal !)
De classiques accords de western sont posés sur l’arrivée des Fantasbitch Four dans la cours de récré où elles décident, en signe de protestation, de s’asseoir ensemble, au milieu, pour la pause de midi. Na !
Et le pire c’est que les autres élèves trouvent ça révolutionnaire et les regardent les yeux écarquillés, comme si elles venaient de marcher sur la lune.
(Je crois que c’est là que je me suis demandé si il s'agissait pas d'un établissement de
mots injures, pour ne pas perdre les acteurs qui en chient manifestement pour aligner deux lignes, et ce, même si la moitié des dialogues est constituée d’onomatopées et de cris de joie stridents.
Le palme est attribuée au petit frère de la conne n°1 (j’ai pas retenu les noms et je pensai m’en être sorti jusqu’alors), obsédé par sa coiffure dégueulasse et qui fait du gringue à la sœur de Rebecca (qui finallement s'appelle Meredith), qui a la moitié de son âge.
Moi je dis que le plus simple ce serait de ne pas sortir le film du tout, mais bon.
Si le film n’a pas encore fait parler de lui sur la scène internationale, il a d'ores et déjà mérité sa nomination aux Pikitos d’Or, dans la catégorie du pire film de l’année.
Et tout laisse à penser que cette bouse intersidérale pourrait s’y présenter en tant que favori.



1 commentaire:
Ha mon Ju. Ta prose est comme une bouffée d'air frais qui rend une mérité justice à ce film qui ne cesse de me tourmenter depuis deux jours déjà.
Je nous revois inlassablement, assis sur ton fauteil, tu me tends un mouchoir pour que je puisse sécher les dernières gouttes d'humanités qui coulent de mes yeux.
Je suis béa d'amdmiration devant les capacités conjugués de toute l'équipe du film qui s'emploie à évincer les restes encore fumant de nos cerveaux.
Ha oui, c'est sur, ce soir est à marqué d'une pierre noire, au même titre que celui qui nous a fais visionné Snowboarder... c'est vous dire
Kp
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