Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

26 oct. 2007

Bratz : The Movie

Il m’a fallu laisser passer du temps pour décider de me lancer dans cette critique destructrice (qui n’est rien en comparaison du résultat du film sur mon bien être mental).
Si j’ai passé les premières 48 h post-Bratz la bouche constamment entrouverte, les yeux vidés de toute humanité, j’ai peu à peu pût reprendre le contrôle de ce qui m’a était laissé de cerveau pour vous mettre en garde.
Plus jamais un film comme ça.
Même pour rire, vous le regretteriez.

Puisqu’une image vaut mille mots, j’imagine que la vidéo qui suit devrait suffir à couvrir les nombreuses obscénités à venir dans la kritike.
Attention les yeux, éloignez ceux qui vous sont cher, voici la scène d’introduction du film Bratz.



Et voilà, on fait tout de suite moins les fiers…
Sachez à titre indicatif que la scène ne dure pas 1m45 soit un soixantième du film seulement.

Le reste est évidemment du même acabit, si ce n’est pire lors des trop nombreuses scènes de danse et chant.
Parce que les Bratz ont de grands rêves artistiques, malgré le vide manifeste remplissant leurs petites têtes de connes.
Mais on y reviendra tout à l’heure, parce que l’histoire ne commence pas comme ça.

Non, l’histoire commence par une dispute stupide sur un problème superficiel (ce seront d’ailleurs les deux adjectifs qui régiront le film tout entier).
Alors que le jour de l’entrée au lycée arrive, nos quatre amieshéroïnes…petites putes sont toutes excitées (comprendre ‘encore plus connes et insupportables que d’habitude’) face à l’opportunité d’être enfin ‘top cool’, de rencontrer des garçons ‘too cute’ et de devenir des connasses d’un niveau régional.

Leur pacte BFF (Best Friend Forever, expression communément utilisée chez les anglophones décérébrés) volent en éclat après seulement une journée car chaque membre par avec un quart de cerveau dans un groupe extrascolaire différent.

La première intègre les cheerleaders (dont le Q.I combiné n’atteint pas la catégorie des nombres), la seconde décide de la jouer comme Beckham (et le film est un chez d’œuvre à côté de cette infâme saloperie) et la dernière se tourne vers les sciences et un groupe de geeks avec lequel elle réinvente les lois de la physique, apparemment désuètes.
Si vous avez bien compté, ça ne fait que trois quarts de cerveau (si vous n’avez pas remarqué c’est que vous vous foutez déjà royalement de l’histoire, ce que je respecte) et la dernière Bratz a purement et simplement décidé de ne rien branler de l’année.

La scission est suffisante pour que les pétasses susnommées ne se parle pas pendant deux ans (rassurer vous, les deux ans sont condensées dans 1 minute déjà trop longue) et on les retrouve pour leur troisième année de lycée (on les estime raisonnablement à mi-chemin du cursus à ce moment là), où une simple colle commune les rapprochera les unes des autres.
(Et merde, moi qui espérais qu’elles se haïraient jusqu’à la fin de leurs vies merdiques!)

Plus connes que jamais (chaque membre perdant apparemment la moitié d’un Q.I déjà pas élevé quand elles se retrouvent), les Bratz décident de mettre leurs différences de côte pour sauver le monde (comprendre ‘leur lycée de merde’) grâce à l’amitié et le girl power.

Rapide coup d’œil sur le chrono (plus par reflexe qu’autre chose, l’encéphalogramme est plat depuis un moment déjà), et la sanction tombe (30 minutes passées, 70 à venir).
Un grand coup de boule dans le mur le plus proche et on se rassoit, en grognant plus par dépit que par douleur.

C’est le moment que choisi Rebecca (ou ‘quel que soit son nom’, je m’en fous de tout façon), la peste du lycée pour tenter de détruire les quatre amies, histoire de s’amuser.
(Vas-y grognace, fais leur mal !)

S’en suit une série de scènes inqualifiables où le réalisateur réussi la gageure d’utiliser des musiques totalement hors sujet, pour rendre l’ensemble de son œuvre encore plus infecte.
De classiques accords de western sont posés sur l’arrivée des Fantasbitch Four dans la cours de récré où elles décident, en signe de protestation, de s’asseoir ensemble, au milieu, pour la pause de midi. Na !
Et le pire c’est que les autres élèves trouvent ça révolutionnaire et les regardent les yeux écarquillés, comme si elles venaient de marcher sur la lune.
(Je crois que c’est là que je me suis demandé si il s'agissait pas d'un établissement de la COTOREP)

Mais Bratz the movie ne s’arrête pas là, non.

Les sacs à merde en charge du scénario n’on eut qu’à presser un peu pour introduire un nombre impressionnant de stéréotypes, tout au long du film (l’asiatique qui prend des photos de sa fille même quand elle la pose au lycée, la madre latina chez qui on trouve des mariachis dans la cuisine, etc.)

Les rôles ont étaient développés en deux ou trois mots injures, pour ne pas perdre les acteurs qui en chient manifestement pour aligner deux lignes, et ce, même si la moitié des dialogues est constituée d’onomatopées et de cris de joie stridents.
Le palme est attribuée au petit frère de la conne n°1 (j’ai pas retenu les noms et je pensai m’en être sorti jusqu’alors), obsédé par sa coiffure dégueulasse et qui fait du gringue à la sœur de Rebecca (qui finallement s'appelle Meredith), qui a la moitié de son âge.

On ne retiendra pas les transitions foireuses et les scènes coupées à l’arrache tellement on est content de les voir se finir.

Les dialogues sont d’une bêtise impressionnante en version originale et je n’ose même pas imaginé ce que ça pourra donner après le doublage français (particulièrement mauvais pour ce genre de film).
Moi je dis que le plus simple ce serait de ne pas sortir le film du tout, mais bon.

Le tout est donc difficilement soutenable jusqu’à la fin, véritable apothéose du film, encore plus bas que le niveau jusqu’alors (et on avait déjà dépassé la lithosphère depuis un moment), dans la cacophonie la plus totale d’un spectacle de danse et chant où les Bratz enflamment le public sur une ‘pop-rock’ de teen et des lyrics que même Tony P a refusé.

Voilà, le film est maintenant fini et on sort psychologiquement épuisé devant un tel acharnement contre le cinéma.
Si le film n’a pas encore fait parler de lui sur la scène internationale, il a d'ores et déjà mérité sa nomination aux Pikitos d’Or, dans la catégorie du pire film de l’année.
Et tout laisse à penser que cette bouse intersidérale pourrait s’y présenter en tant que favori.

Ju

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ha mon Ju. Ta prose est comme une bouffée d'air frais qui rend une mérité justice à ce film qui ne cesse de me tourmenter depuis deux jours déjà.

Je nous revois inlassablement, assis sur ton fauteil, tu me tends un mouchoir pour que je puisse sécher les dernières gouttes d'humanités qui coulent de mes yeux.

Je suis béa d'amdmiration devant les capacités conjugués de toute l'équipe du film qui s'emploie à évincer les restes encore fumant de nos cerveaux.

Ha oui, c'est sur, ce soir est à marqué d'une pierre noire, au même titre que celui qui nous a fais visionné Snowboarder... c'est vous dire


Kp