Conversations With Other Women
Un titre très peu fidèle au propos de ce film chelou, où le réalisateur mérite que l’on reconnaisse sa prise de risque.
Le procédé et novateur mais brouillon, ce qui dessert la belle distribution de cette unique œuvre de Hans Canosa, totalement rejetée par le public français.
Qu’en est-il ? Pourquoi j’en ai pas entendu parler ? Canosa, c’est roumain ça ?
Vous trouverez toutes les réponses à ces questions dans la kritike qui suit.
On apprend rapidement que l’homme et le frère de la mariée alors que la femme est une amie disparue depuis 9 ans qui a était appelée au dernier moment pour remplacer une fille d’honneur hospitalisée.
Les deux individus vont donc échanger des banalités (qu’est tu fais dans la vie ? t’es célibataire ? tu ne bois pas mais tu fumes ?etc.) avant que l’on découvre que leurs histoires sont plus semblables que prévu.
Enfin, quand je dis ‘prévu’, c’est prévu par nous, parce que eux, ils le savent déjà, vu qu’ils jouent la comédie alors qu’ils étaient encore mariés l’un à l’autre, dix ans auparavant.
Ce dernier à pris le parti de proposer son histoire en split screen, pendant la totalité du film.
Imaginé un bout d’épisode de 24, où l’écran est coupé en deux (pour suivre deux histoires différentes), mais pendant une heure et demi.
C’est assez relou, en effet.
Et puis c’est pas parce que c’est original que c’est forcement bien.
Les flashbacks sont trop peu fréquents (l’écran propose alors deux histoires différentes à l’écran) et la plus part du temps, on ne voit pas vraiment l’intérêt d’avoir deux écrans.
Pour contrer cette impression, l’auteur à multiplié les actions et on voit parfois deux réactions différentes à une même situation, comme si le gars avait pas réussi à choisir au montage.
(Bon bah je vais foutre les deux !)
Le tout est donc assez brouillon et l’on n’as plus que les performances de Aaron Eckhart (Thank You For Smoking), Helena Bonham Carter (Fight Club, le très attendu Sweeney Todd) et Nora Zehetner (Brick, Heroes) auxquelles nous racrochez, le réa s’étant perdu dans son délire.
Si les chansons sont sympas, elle dénote tout de même de l’ambiance générale et le mélange ne prend pas vraiment.
A voir si vous voulez vraiment vous faire une idée sur l’utilisation du split screen sur la totalité d’un film…
Ju



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