Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

11 oct. 2007

A Good Woman

Bizarrement, ce film n’est pas encore sorti en France et on se doute bien qu’on n’est pas près de le voir sortir.
Datant de 2003, il met pourtant en scène Scarlett Johansson et Helen Hunt (y’a plus pourri comme paire d’actrices) dans un film d’un réalisateur formé à l’école ‘séries télé’ (cherchez pas, c’est une expression).
Ca, c’est sûr que pour nous envoyer des merdes comme ‘Supergrave’, sans histoire ni acteurs, y’a du monde…

Au début du siècle, les américains les plus aisées aimaient passer la haute saison (les vacances quoi) en Europe méditerranéenne et plus particulièrement des les régions montagneuse de l’Italie où il était dit que le climat était reposant et bon pour le teint (à les cours d’histoire du tourisme, ça vous hante).
Quelle connerie me dirait vous, mais là n’est pas la question.

Mrs Erlynne (je me souviens pas de son prénom mais à l’époque, il ne s’en servait que très peu, donc on s’en fout) fait partie de ces riches à la seule différence qu’elle n’a jamais rien fait pour prospérer d’autre qu’écarter les cuisses pour s’attirer les plus riches maris de Rhodes Island.
Alors qu’elle est légèrement poussée hors du pays par les femmes jalouses de ses amants, elle découvre dans une revue que le riche Robert Windermere est actuellement dans un village rital bien connus des touristes ricains, où il fête son nouveau mariage avec la jeune Meg.
Elle ne tardera pas à ‘prendre contact’ avec le jeune bourgeois qui la logera dans une villa privée, sur les hauteurs de la ville, tout en la gardant secrète pour sa femme.

Voilà, alors là, c’est le moment où on hait ce connard de Robert, déjà chatteux comme un gagnant d’euro-million d’avoir Scarlett Johansson pour femme et qui trouve encore à faire le malin à fricoter avec une femme qui à l’âge d’être sa mère.
Le mec mérite le bûchait, à n’en pas douter.

Oui, mais non parce que l’histoire est un point plus complexe que ça et on apprend après une heure, dans un retournement à la Star Wars que tout ce que l’on pensé jusqu’alors est faux.
Cette haine et envie de meurtre qui nous étais peu à peu monté au nez nous explose à la gueule d’un coup d’un seul, au milieu d’une banale réplique.
Si l’intention est louable, bien que commune (waou, le coup du retournement de situation, on me l’avait jamais fait), le procédé est peu maitrisé, ce qui rend la nouvelle un peu faiblarde.

A la différence d’un film de Night Shyamalan où on se fait chier au début avant de comprendre l’intérêt (faible) du film dans les dernières scènes, on se met ici à regretté bien vite le bon début du film, foutu en l’air par l’annonce d’une nouvelle majeure à la ‘passe moi le sel’, sans explication, sans même un retour en arrière, que dalle.
Le réalisateur est sans doute à blâmer par ce, du côté de la distribution, on ne trouve pas grand-chose à redire.
Scarlett Johansson et Helen Hunt livrent une copie remarquable, tout comme leurs homologues masculins dans des seconds rôles moins intéressants.

Je parle certainement sur le coup de la déception et vous demande de bien comprendre ce que j’essaie de dire.
Le film n’est pas mauvais, tout juste inégale et la première heure est tout à fait appréciable, reste que la dernière demi heure est radicalement un ton en dessous, ce qui dessert le film dans son ensemble.

Ju

Aucun commentaire: