A Good Woman
Bizarrement, ce film n’est pas encore sorti en France et on se doute bien qu’on n’est pas près de le voir sortir.
Datant de 2003, il met pourtant en scène Scarlett Johansson et Helen Hunt (y’a plus pourri comme paire d’actrices) dans un film d’un réalisateur formé à l’école ‘séries télé’ (cherchez pas, c’est une expression).
Ca, c’est sûr que pour nous envoyer des merdes comme ‘Supergrave’, sans histoire ni acteurs, y’a du monde…
Quelle connerie me dirait vous, mais là n’est pas la question.
Mrs Erlynne (je me souviens pas de son prénom mais à l’époque, il ne s’en servait que très peu, donc on s’en fout) fait partie de ces riches à la seule différence qu’elle n’a jamais rien fait pour prospérer d’autre qu’écarter les cuisses pour s’attirer les plus riches maris de Rhodes Island.
Alors qu’elle est légèrement poussée hors du pays par les femmes jalouses de ses amants, elle découvre dans une revue que le riche Robert Windermere est actuellement dans un village rital bien connus des touristes ricains, où il fête son nouveau mariage avec la jeune Meg.
Elle ne tardera pas à ‘prendre contact’ avec le jeune bourgeois qui la logera dans une villa privée, sur les hauteurs de la ville, tout en la gardant secrète pour sa femme.
Le mec mérite le bûchait, à n’en pas douter.
Oui, mais non parce que l’histoire est un point plus complexe que ça et on apprend après une heure, dans un retournement à
Cette haine et envie de meurtre qui nous étais peu à peu monté au nez nous explose à la gueule d’un coup d’un seul, au milieu d’une banale réplique.
Si l’intention est louable, bien que commune (waou, le coup du retournement de situation, on me l’avait jamais fait), le procédé est peu maitrisé, ce qui rend la nouvelle un peu faiblarde.
A la différence d’un film de Night Shyamalan où on se fait chier au début avant de comprendre l’intérêt (faible) du film dans les dernières scènes, on se met ici à regretté bien vite le bon début du film, foutu en l’air par l’annonce d’une nouvelle majeure à la ‘passe moi le sel’, sans explication, sans même un retour en arrière, que dalle.
Le réalisateur est sans doute à blâmer par ce, du côté de la distribution, on ne trouve pas grand-chose à redire.
Scarlett Johansson et Helen Hunt livrent une copie remarquable, tout comme leurs homologues masculins dans des seconds rôles moins intéressants.
Le film n’est pas mauvais, tout juste inégale et la première heure est tout à fait appréciable, reste que la dernière demi heure est radicalement un ton en dessous, ce qui dessert le film dans son ensemble.
Ju



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