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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

2 oct. 2007

Half Nelson

Ah, qu'elle est dure la vie des bons films distribués à l'arrache.
Half Nelson en fait partie et nul doute qu'en étant distribué par Miramax, il aurait pût connaitre le succès qui mérite.
Au lieu de ça, c'est Colifilms Distribution (moi non plus je connais pas) qui s'en charge et le tout fini avec 22 000 spectateurs en France et 2,7 millions de dollars aux U.S.
Pour un film qui peut se venter d'une nomination majeure aux Oscars, c'est dommage.

Dan Dunne est un jeune enseignant dans un collège de Brooklyn où il fait passionnément cours à des enfants en difficulté.
En dépit de son sourire de façade (dans la salle de cours), sa vie privée sombre dans le chaos et Dan s'enfonce dans la drogue et l'alcool.
Quand une élève de 13 ans le retrouve défoncé dans les chiottes du gymnase, une relation particulière se lie entre les deux personnes qui essaieront de se sauver l'un l'autre.

Je vous parler des Oscars pour la simple et bonne raison que, si le film est brillant, son interprète principal (Ryan Gosling) l'est encore plus et irradie de sa présence.
Son interprétation tout en nuance d'un prof au destin torturé est aussi troublante que magnifique.
Il réussit à alterner à merveille les moments d'euphorie communicative partagé en salle de cours et le mutisme destructeur dans lequel il se plonge à travers l'(sur)usage de stupéfiants.
A bien cherché, je ne trouve pas de performance d'acteur de ce niveau, pour l'année 2007 et l'oscar de meilleur acteur (attribué au grand Forest Whitaker) aurait très bien put lui revenir (aurait peut être même dût lui revenir) .

Il s'agit du cinquième film du réalisateur (Ryan Fleck) qui opte pour des prises de vues incisives et dynamiques, caméra à l'épaule, plaçant la caméra au cœur de l'action.
Le tout est soutenu par une bande originale au poil ,mêlant balades, blues et chansons à texte.

Un film réfléchi sur un sujet sensible qui fait penser autant qu'il émeut, trop peu connus et qui ne passe plus que dans 8 salles à travers le pays.
Je vous conseil à tous d'y courir (sauf si c'est pas dans votre ville, allez pas claquez pour un film), c'est du très grand cinéma.

Ju

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