La Jeune Fille à la Perle
Parfois, en raclant le fond de votre petit pot en verre de yaourt favori, vous pouvez vous demander qui peut bien être cette ‘laitière’, quelle est son nom, son histoire, son numéro de portable, etc.
Si tel est le cas, vous avez de graves problèmes et il n’est pas trop tard pour vous faire aider.
Un bon début pourrait consister à regarder ce film, qui pourrait vous apporter bien des réponses.
Par ce que je ne sais pas si il s’agit vraiment de la laitière, mais bon dieu qu’elle y ressemble.
Son si talent est indéniable, il n’en demeure pas moins qu’il est entouré de profonde conne qui mèneront la vie dure a la jeune servante, manifestement plus jolie et respectable qu’elles.
Johannes (c’est le nom du peintre, ce qui explique au passage le passé tortueux qui l’a amené à la peinture) la prend rapidement sous son aile et décide d’en faire un modèle pour un tableau, ce qui ne manque pas d’agiter les esprits en ville.
Ce roman étant lui-même inspiré du tableau éponyme du Vermeer en question.
(Ron Howard à bien pondu une bouse basé sur un livre inspiré de
Pour l’anecdote, Scarlett Johansson n’était pas le choix originel du réalisateur et des producteurs et ne fut appelé qu’après les refus de Kate Hudson (qui avait déjà refusé le rôle Mary Jane Watson dans Spiderman au profit des "Frères du Désert" ou de "Comment se faire larguer en dix leçons", comme quoi elle a du nez) et de Kirsten Dunst.
On se félicite qu’elle est obtenue le rôle au final, tant son apport au film est remarquable.
C’est sans doute une des raisons pour laquelle le film à était réalisé et produit en Europe, par une équipe assez hétéroclite, manifestement plus à l’aise avec ce genre d’adaptation.
Encore plus que sur ces deux points, c’est sur la gestion des couleurs que l’on tire son chapeau, et on vraiment l’impression d’évoluer dans un tableau, une peinture colorée.
Ju



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