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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

20 oct. 2007

La Jeune Fille à la Perle

Parfois, en raclant le fond de votre petit pot en verre de yaourt favori, vous pouvez vous demander qui peut bien être cette ‘laitière’, quelle est son nom, son histoire, son numéro de portable, etc.
Si tel est le cas, vous avez de graves problèmes et il n’est pas trop tard pour vous faire aider.
Un bon début pourrait consister à regarder ce film, qui pourrait vous apporter bien des réponses.
Par ce que je ne sais pas si il s’agit vraiment de la laitière, mais bon dieu qu’elle y ressemble.

Griet (dont j’estime l’âge entre 18 et 20 ans bien qu’il ne soit jamais donné) quitte un jour ses parents pour se mettre au service de la famille Vermeer dont le maître (de famille) est un artiste peintre hollandais assez réputé.
Son si talent est indéniable, il n’en demeure pas moins qu’il est entouré de profonde conne qui mèneront la vie dure a la jeune servante, manifestement plus jolie et respectable qu’elles.
Johannes (c’est le nom du peintre, ce qui explique au passage le passé tortueux qui l’a amené à la peinture) la prend rapidement sous son aile et décide d’en faire un modèle pour un tableau, ce qui ne manque pas d’agiter les esprits en ville.

Le film est tiré du roman de Tracy Chevalier, sorti en 1999 dont l’action prend place au XVIIème siècle.
Ce roman étant lui-même inspiré du tableau éponyme du Vermeer en question.
(Ron Howard à bien pondu une bouse basé sur un livre inspiré de la Joconde, comme quoi ça se fait)

Au casting, on retrouve Scarlett Johansson et Colin Firth (Love Actually), qui s’acquittent de leur travail avec talent, malgré le peu de dialogue du film (tout passe dans les expressions corporelles).
Pour l’anecdote, Scarlett Johansson n’était pas le choix originel du réalisateur et des producteurs et ne fut appelé qu’après les refus de Kate Hudson (qui avait déjà refusé le rôle Mary Jane Watson dans Spiderman au profit des "Frères du Désert" ou de "Comment se faire larguer en dix leçons", comme quoi elle a du nez) et de Kirsten Dunst.
On se félicite qu’elle est obtenue le rôle au final, tant son apport au film est remarquable.

Le film ne tombe jamais dans le mélodrame hollywoodien renforcé de scènes érotique entre le peintre et sa servante, ce qui est une excellente chose et une forte volonté de l’auteur du roman.
C’est sans doute une des raisons pour laquelle le film à était réalisé et produit en Europe, par une équipe assez hétéroclite, manifestement plus à l’aise avec ce genre d’adaptation.

Un grand travail à été apporté aux aspects techniques de la production comme les costumes et les décors, parait t’il fidèles à l’époque.
Encore plus que sur ces deux points, c’est sur la gestion des couleurs que l’on tire son chapeau, et on vraiment l’impression d’évoluer dans un tableau, une peinture colorée.

Le film à été plutôt bien accueilli par la critique, boudé par le public mais reconnus par les professionnels avec trois nominations (techniques) aux Oscars et une dizaine de récompenses mineures.

Ju

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