A Love Song for Bobby Long
Avant de visionner ce film, je ne savais qu’en penser.
D’un côté, y’a une histoire assez intéressante et une actrice pour laquelle il est difficile de trouver un mauvais film après 2002.
De l’autre, on trouve une réalisatrice inconnue (co-auteure d’un doc que j’ai pas vu) et John Travolta qui tire ses rôles à pile ou face et à la carrière vallonnée comprenant les excellents Pulp Fiction, Volte Face, Phenomenon ou Mad City et les cataclysmiques Wild Hogs, Basic, Operation Espadon et Hairspray.
Heureusement pour nous tous, le premier l’emporta sur le second et le film s’avère agréable et Travolta y est remarquable.
(Elle voulait aller à l’enterrement aussi mais à cause de son déchet de copain, elle arrive avec deux jours de retard)
Elle apprend alors qu’elle doit partager la maison avec deux amis de sa mère, Bobby Long, un ancien professeur de lettre et Lawson Pines, son padawan (professeur assistant, élève particulier, appelez ça comme vous voulez) avec qui il travaille sur un roman.
Pursy devra repartir de zéro dans cette nouvelle ville, tout en apprenant plus sur sa mère et son origine (elle ne sait pas qui est son père par exemple).
Lawson et cette dernière éprouveront une attirance réciproque à laquelle ils ne répondront jamais, rendant par la même le récit plus originale et intéressant.
Ju



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