A Prairie Home Companion
Commençons cette journée (à 14h passée, je sais ouais) chargée (vous comprendrez dans quelques heures, si j'arrive au bout de ce que j'ai prévu) par un film d'une rare médiocrité qui fut un véritable suplice à finir.
Je l'ai bien cherché et me voilà nez à nez avec le pire film de Lindsay Lohan, une véritable bouse cosmique, qui me ferait presque regretter Fricky Friday (au moins, c'était marrant...bon non, mais c'était mieux quand même).
Houuu, Houuu, on respire deux secondes et je vais vous expliquez pourquoi je suis colère.
A Prairie Home Companion (j'en ai des nausées rien qu'a prononcer le titre), est une emission de radio dans un bled pourrave (quelque part entre mon sphincter et la couture de mon calbard) à une époque de merde.
Je m'excuse et je reprend.
Dans, la petite ville de Saint Paul, le peuple se retrouve tout les samedis soir au Fitzgerald Theatre (genre d'opéra) pour y suivre la retransmission en direct, de l'émission Prairie Home Companion (ça y est, j'ai vomi), où ce succède une tripotée d'artistes, sur des airs country, entre deux message publicitaires ('this song was brought to you buy Kellmermilk Biscuits').
Le théatre venant d'être rachetté par le méchant Tommy Lee Jones, il s'agit du dernier show qu'il habrite avant sa destruction au profit d'un parking (une idée que j'applaudis, au passage).
Nous sommes donc convié à suivre les deux dernières heures de cette émission de beaufs.
Le tout ressemble attrocement à un mauvais making of, on passe un paquet de temps dans les coulisses, témoins de moments ininteressant et quand la caméra arrive sur scène, c'est presque pire.
Les dialogues ont étaient condencés avec une amphase sur l'accumulation de termes et le rhytme de locution pour apporter le côté réaliste d'une conversation sans attaches et décallé de la situation dans laquelle les personnages évoluent.
Si c'est une franche réussite chez Tarantino, ici le procédé est mal utilisé et on quand elles ne nous énervent pas, on se fout profondement des discussions des artistes.
On se retrouve donc avec une espèce de diarhée verbale, difficilement soutenable et anormallement difficile à comprendre.
Bizarrement, de nombreux grands noms du cinéma ricain se sont fait avoir au casting de cette erreur cinématographique et on retrouve Meryl Streep, Tommy Lee Jones et Lindsay Lohan dans des apparitions pour le mieux moyennes.
La musique n'est même pas ce qu'il y a de pire, même si l'on préfére les deux minutes de concours de blague salaces à tout le reste de l'émission.
Pour vous laissez sur une bonne note, je vous propose d'ailleurs un rapide apperçu des meilleurs mots d'esprit des années 60, selon Robert Altman (ce connard à qui on doit aussi Gosford Park).
Dusty : What did the elephant say to the naked man?
Lefty : What'd he say?
Dusty : It's cute, but can you really breathe through that thing?
Dusty : When God created woman, he gave her not two breasts but three.
When the middle one got in the way, God performed surgery.
Woman stood before God with the middle breast in hand said,"What do we do with the useless boob?"
And God created man.
Dusty : I used to work in Chicago, at a convenience store.
I used to work in Chicago. I did but I don't anymore.
A lady walked in with some porcelain skin and I asked her what she came in for.
"Liquor," she said, and lick her I did, and I don't work there anymore.
Voilà, maintenant que vous connaissez la seule scène acceptable du film, vous pouvez passer à côté sans vous arrêter.



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