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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

16 oct. 2007

Reservoir Dogs

Pour son premier film Quentin Tarantino frappe fort, très fort. Faire un film culte dès son premier essai, ce n’est en effet pas à la portée de tout le monde. Ajoutez à cela un budget ridicule (1 200 000 $) et vous vous rendez compte de l’étendue du talent du bonhomme.


Reservoir dogs raconte l’histoire d’un hold-up plus ou moins raté. Je m’explique: on peut dire quelque part que c’est un succès car ils ont bien réussit à les voler, ces diamants. De l’autre côté c’est l’écatombe: plusieurs morts, un blessé grave, et pas grand monde n’est au rendez-vous convenu. Mr Pink (Steve Buscemi) est persuadé qu’il y a une taupe dans l’équipe et commence à s’engueuler avec Mr White (Harvey Keitel) qui ne veut pas entendre qu’il s’est fait avoir. Pendant ce temps là Mr Orange (Tim Roth) agonise à cause de la balle plantée dans son buffet. La scène est un huit clot se déroulant dans un entrepôt, planque de l’équipe.

Arrive alors Mr Blonde (Michael Madsen), accompagné d’un flic en otage. Ils sont alors bien décidés à le faire parler pour savoir s’il y a ou non un traitre parmis eux.

Le film alterne entre scènes de l’entrepôt et flash-back présentant les divers protagonistes, le parcours qu’ils ont suivi pour arriver jusque là.
Tous les codes du film tarantinesque sont déjà présents dès ce premier film. Cela se caractérise tout d’abord par un fort taux d’hémoglobine présent devant la caméra. Mr Orange ne pisse pas le sang qu’à moitié, il refait la banquette de la voiture dans laquelle il se trouve au début. Ajoutez à cela un soupcon de gore par le truchement de Mr Blonde qui s’avère être un vrai psychopathe un fois seul en compagnie du flic.

Ensuite la musique est excellente. Comme dans tous ces films par la suite, il contient des morceaux qui deviendront cultes, ainsi qu’un répertoire des succès des années 60-70. A l’inverse de Morricone qui composait pour Sergio Leone, Quentin adapte les images au son mais donne l’impression du contraire tant l’harmonie entre les deux se fait sentir.

Enfin les dialogues font mouche. Chaque phrase est millimétrée, le tout est interprété par de très bons acteurs. Je ne pense pas exagérer en comparant la qualité des dialogues avec ceux de Michel Audiard ou même de Molière (ce huit-clos pourrait très bien être une pièce de théâtre). Certaines scènes sont ainsi à mourrir de rire: le choix des prénoms (Mr Pink ne veut pas s’appeler “Pink”), les engueulades de Mr White et Mr Blonde, et l’entrainement du traitre lors des flash-back (je ne dirai pas qui c’est!) à raconter une histoire prouvant que c’est bien un gangster...

S’il fallait trouver un défaut à ce film, ca serait sa durée: les 1h37 passent trop rapidement. Avec un peu plus de budget, Tarantino aurait sûrement put incorporer un personnage supplémentaire pour aggrémenter un peu plus les flash-back, histoire de faire durer le plaisir. Mais on ne lui en veut pas, ce film est réussit sur tous les points, il déchire, tout simplement!

Itoo

1 commentaire:

Los Kritikos a dit…

Que dire de plus sur ce chef d'oeuvre du 7ème art, mis à part que je pense qu'on peut lui accordé un Kritikos d'Or d'honneur, récompensant les meilleurs films de tout les temps (on en a qu'une dizaine de Kritikos d'Or d'honneur alors gaffe).

Ju