American Gangster
Les cérémonies annexes aux Oscars (les Kritikos d’Or en tête) sont indispensables pour rattraper les conneries de l’académie qui prend de temps en temps des décisions vraiment incompréhensibles.
Par exemple, de l’autre côté de l’atlantique (aux USA j’entends, je me branle un peu de ce qui se dit au Vénézuela) que le nouveau film de Ridley Scott est le favori de la cérémonie de février prochain ou il devrait remporter la statuette de meilleur film (le film sort dans deux semaines chez nous).
Et là, je dis non, parce que le film, je l’ai vu, il est tout pourrave et je ne pense pas que l’année cinéma ai était si horrible que ça.
Bumpsy Johnson, parrain noir du quartier New Yorkais, meurt et laisse un quartier sans contrôle, à la main des autres parrains de la ville.
Frank Lucas, son homme à tout faire, ne peut laisser faire ça et décide de se construire un empire sur le commerce d’héroïne, qu’il importe directement du Cambodge (avec l'aide de l'armée ricaine combattant au Vietnam), garde pure et revend à des prix inférieur à la concurrence.
Il fait rapidement fortune mais voit l’inspecteur Richie Roberts s’intéresser rapidement à son ptit business et tout mettre en œuvre pour le faire tomber.
Oui mais non, parce que c’est pas "Heat" là.
L’histoire est mal agencée dans le temps et on passe deux heures à attendre que le film décolle, pour ne l’apprécier que dans les dernières dizaines de minutes.
Et sur un film de 2h40, on à vraiment le temps de se faire chier.
(Le Kp s’est barré après seulement une heure).
Les trois différentes parties (l’ascension de Lucas, son règne et sa chute) ne sont cependant pas facilement dissociables et l’entreprise paraissait compromise à l’origine.
Après "Une Bonne Année" et ce film, on se demande si "Gladiator" n’était pas un coup de chance dans l’histoire des collaborations Crowe-Scott.
Ju



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