D-War
Il est des films comme ça, dont on a jamais entendu parlé, mais un jour le destin vous les colles sous le nez, au moment où vous ne vous y attendez pas. Vous l’aurez compris (ou pas), le destin, ici, c’est Ju qui, via ce satané téléphone, me somme d’être présent à la projection ed D-War afin d’en faire la critique. Allons-y donc…
L’histoire commence en Corée, 500 ans avant notre époque. Un jeune homme, son maître et sa fiancé essaye d’échappé à un énorme serpent (un cobra pour les puristes). Le serpent recherche en fait la fille qui aurait le pouvoir de le transformer en dragon invincible. Après avoir réussis à lui échappé en se suicidant (quelle stratégie), l’histoire s’arrête et reprends 500 ans plus tard (Si vous avez suivis, ça correspond à notre époque).
Un jeune garçon se voit confier par un antiquaire qu’il est la réincarnation du jeune homme d’antan. On apprendra que cette homme est en fait le vieux maître d’avant. Il confie au garçon la charge de retrouver la réincarnation de son ancienne fiancée afin de se préparer à combattre l’ignoble serpent (Buraki de son prénom) et son armée des ténèbre qui sont bien décidés à ne pas se faire avoir ce coup ci.
On retrouve le jeune garçon 20 ans plus tard alors qu’il trouve enfin la fille.
Là, vous vous dites que je vous ai déjà spoiler la moitié du film… en fait ça ne fait que 10 minutes, le reste est facilement spoilable… Le héro et sa copine passe leur temps à essayer d’échapper à Buraki et ses troupes, pour finir dans un final ou un autre serpent, convoqué par l’amulette du héro, viendra péter la gueule de Buraki après avoir été transformé en dragon par la fille.
Comme ça on se dit que c’est nul, et on a parfaitement raison… Mais analysons ça plus en détail.
Ce film est assez original puisqu’il est catalogué comme film Américain et Sud-Coréen, ce qui explique qu’on y retrouve un dragon qui ne ressemble pas à la conception que l’on connaît de la bête mais plutôt à un immense serpent avec des bras, des pattes et des moustaches (cf Shenron dans « Dragon Ball »). Cela explique aussi pourquoi le héro, l’héroïne et le maître, après avoir été franchement asiatique dans les 5 premières minutes, se retrouvent franchement américain pendant tout le reste du film… Scandaleux me dites vous ? Ben oui, mais on est dans un film semi-ricain quand même. Mais à la limite, cela aurait pu être supportable si les acteurs savaient jouer leur rôle, même juste un peu. Le héro n’a vraiment aucune expression, quoi qu’il se passe, on a l’impression qu’il se fait chier, et c’est drôlement contagieux.
Le scénario, vous avez pu le constaté, ne casse pas trois pattes à un canard, mais aurais pu suffire à faire un film divertissent si il ne comportait pas autant d’incohérence. Un exemple tout simple, pourquoi le deuxième serpent n’apparaît pas au tout début du film pour péter la gueule à Buraki ? On a cherché avec Ju et rien ne justifie d’attendre 1H47 pour en finir avec le méchant serpent. A croire qu’un détail aussi évident n’a pas titillé lé scénariste… On croit rêver. Un autre exemple qui énerve : A plusieurs moments durant le film, le héro est a la merci des méchants et ceux-ci, qui habituellement zigouille à tout va, laisse à chaque fois ce premier s’en sortir sans raison, ou alors attende 2 plombes (surtout le serpent) pour justifier le faite qu’un miracle puisse arriver… Lamentable.
Au final, on se retrouve devant un film vraiment mauvais, qui heureusement ne dure « que » 1H47, mais rassurez vous, ça vous laissera bien le temps de vous faire ch***.
Voila une critique dégueulasse pour un film que ne l'est pas moins.



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