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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

26 nov. 2007

Garden State

Y’a rien de mieux que redécouvrir un excellent film, par une douce nuit de Novembre.
(Evidemment que y’a mieux, comme gagner au loto sans avoir joué, ou encore rentrer dans Jessica Alba en allant se laver les dents au réveil, mais on vas rester dans le réalisable et s’en tenir au film, pour le bien de mon intro)
Garden State fait parti de ces films que peu de monde a vus, mais que tout le monde a adorés.
Pour tout vous dire, je ne vois même pas pourquoi vous lisez encore cette kritike…

Andrew Largeman est un acteur hollywoodien de second plan, bourré de cachets (mais à l’air bien sympathique), qui rentre dans sa ville natal de Newark (New Jersey), pour y assister aux funérailles de sa mère.
Il y retrouve son père (avec qui le courant ne passe pas des masses) ainsi que ses anciens amis restés dans les parages.
Alors qu’il traverse une phase où il se pose beaucoup de questions sur sa vie, il rencontre Sam, une très belle mythomane.

Hautement autobiographique, ce film marque la première réalisation de Zach Braff (connu jusqu’alors pour son rôle dans Scrubs), en hommage à son New Jersey natal (Garden State est un surnom de cette état américain) et aux problèmes de sa génération.

Le film s’attaque aux questions qu’un jeune de 25 ans peut se poser quand il porte un regard en arrière sur sa vie.
Sam, joué par l’excellente Natalie Portmann résume cela en une seule phrase "Reminicing already ?" dans une des toutes premières scènes, face à l’air anxieux d’Andrew.
Ce film a rapidement été qualifié de générationnel dans la mesure où c’est le premier à s’attaquer à ce malaise que peuvent vivre des jeunes, bien avant qu’ils n’atteignent la trentaine.

En parallèle d’une mise en scène sobre et efficace (assez rare dans un premier film), Zach Braff s’est appuyé sur une bande son magnifique, comptant parmi les plus belles ballades du début des années 2000.
De Coldplay, à Simon & Garfunkel en passant par Nike Drake, les artistes lui ont laissé le droit d’utiliser leurs compositions pour des sommes dérisoires, en réponse au faible budget du film.
Si l’approche est totalement différente du travail que peut effectuer Tarantino en découvrant des pépites oubliées, les chansons sont ici toutes assez connues et facilement reconnaissable en dehors du contexte du film.
On a plus l’impression de piocher dans la playlist d’une personne ayant eu 20 ans en l’an 2000 que d’assister à la transcription musicale des aventures du personnage principal.

Si on connaîssait les talents d’actrice de Natalie Portmann, Garden State est l’occasion parfaite de découvrir Zach Braff dans un rôle plus dramatique que celui de J.D, qu’il endosse chaque semaine avec talent.
Dans le rôle torturé d’Andrew, il fait des merveilles par son minimalisme et nombre de personne de notre génération pourront se reconnaître dans son personnage.

Le film est sorti il y a déjà presque 3 ans, et a rapporté plus de 25 millions au box office US, soit dix fois son budget de production.
En France, le film a été vu par moins de 300 000 personnes lors de son exploitation en salles (honte à vous) et je ne saurais que trop vous conseiller de vous jeter sur le DVD de cette œuvre brillante, un des tous meilleurs premiers films qu’il m’est était donné l’occasion de regarder.

Ju

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