Garden State
Y’a rien de mieux que redécouvrir un excellent film, par une douce nuit de Novembre.
(Evidemment que y’a mieux, comme gagner au loto sans avoir joué, ou encore rentrer dans Jessica Alba en allant se laver les dents au réveil, mais on vas rester dans le réalisable et s’en tenir au film, pour le bien de mon intro)
Garden State fait parti de ces films que peu de monde a vus, mais que tout le monde a adorés.
Pour tout vous dire, je ne vois même pas pourquoi vous lisez encore cette kritike…
Il y retrouve son père (avec qui le courant ne passe pas des masses) ainsi que ses anciens amis restés dans les parages.
Alors qu’il traverse une phase où il se pose beaucoup de questions sur sa vie, il rencontre Sam, une très belle mythomane.
Le film s’attaque aux questions qu’un jeune de 25 ans peut se poser quand il porte un regard en arrière sur sa vie.
Sam, joué par l’excellente Natalie Portmann résume cela en une seule phrase "Reminicing already ?" dans une des toutes premières scènes, face à l’air anxieux d’Andrew.
Ce film a rapidement été qualifié de générationnel dans la mesure où c’est le premier à s’attaquer à ce malaise que peuvent vivre des jeunes, bien avant qu’ils n’atteignent la trentaine.
De Coldplay, à Simon & Garfunkel en passant par Nike Drake, les artistes lui ont laissé le droit d’utiliser leurs compositions pour des sommes dérisoires, en réponse au faible budget du film.
Si l’approche est totalement différente du travail que peut effectuer Tarantino en découvrant des pépites oubliées, les chansons sont ici toutes assez connues et facilement reconnaissable en dehors du contexte du film.
On a plus l’impression de piocher dans la playlist d’une personne ayant eu 20 ans en l’an 2000 que d’assister à la transcription musicale des aventures du personnage principal.
Dans le rôle torturé d’Andrew, il fait des merveilles par son minimalisme et nombre de personne de notre génération pourront se reconnaître dans son personnage.
En France, le film a été vu par moins de 300 000 personnes lors de son exploitation en salles (honte à vous) et je ne saurais que trop vous conseiller de vous jeter sur le DVD de cette œuvre brillante, un des tous meilleurs premiers films qu’il m’est était donné l’occasion de regarder.
Ju



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