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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

21 nov. 2007

King Of California

Arno n’a pas que des idées de merde.
Aussi bizarre que ça puisse paraître pour un gars qui met du sucre sur son pain de mie plutôt que de prendre de la brioche (je ne parlerai pas de ses passages surlignés en rouge), son cerveau produit de temps en temps une idée valable.

Si j’avais ignorer son premier conseil, préférant me perdre dans des pensées plus intéressantes (un volant de badminton à ce moment), ce qui m’arrive généralement quand il commence à parler cinéma (depuis une certaine nuit au musée, je sais plus trop si je peux l’écouter), quand il m’a répété que King Of California avait l’air sympa, je l’ai pris en compte et quelque mois après, je me retrouve avec le film et suis contraint de m’incliner devant la qualité de ce dernier.

Depuis que son père Charlie est parti en hôpital psychiatrique plus de deux ans auparavant, Miranda a dût quitter l’école et prendre un job au Mc Do’ local pour être en mesure de payer les factures et garder la maison dans laquelle ils ont toujours vécus.
A bientôt 17 ans, elle récupère son père à la sortie de l’asile où ce dernier a entreprit des recherches sur un trésor espagnol caché lors de la découverte de la Californie, qu’il pense pouvoir récupérer.
Pour se faire, il devra finir de décoder les écrits d’époque en sa possession et chercher divers indices sur des sites actuels.
Malgré son côté terre à terre et responsable, Miranda lui viendra rapidement en aide et ils iront tout deux à la recherche de ce trésor.

Si la plupart des chasseurs de trésor sont des blaireaux qui se baladent sur votre plage avec un détecteur de métaux, persuadés que personne n’a eu l’idée avant, Charlie et Miranda ne creusent pas au hasard et la démarche explicative ainsi que les indices qu’ils trouvent 400 ans après avoir été plantés, donne un sens à leurs idées.

D’autre part, les histoires de trésor ont le don de m’emmerder, en règle générale, mais c’est ici plus un prétexte pour suivre l’évolution des relations entre Miranda et Charlie où l’adulte est la mineure, durant la plupart du film.
On comprend vite que Miranda essaie de constamment protéger son père (qui est un peu barré), même si cela signifie confirmer ses théories extravagantes.
Bien que ce soit difficile pour elle et qu’elle ne réussisse à s’y contraindre, Miranda voudrait croire son père et son histoire de trésor.

Un ancien compagnon de Charlie (avec qui il jouait dans un groupe) intervient pour leur venir en aide mais l’histoire tourne essentiellement autour des deux personnages principaux (et en plus, il fout plus la merde qu'autre chose).

Michael Douglas comme Evan Rachel Wood y trouvent des rôles magnifiques auxquels ils répondent par une interprétation impressionnante de talent.
Si monsieur Zeta Jones y trouve, à 62 ans, son meilleur rôle selon moi, la jeune actrice d’à peine 20 ans montre qu’elle a fait du chemin depuis le très bon Thirteen et s’impose comme une actrice avec qui il faudra compter pour les années à venir.

Le film se déroule entièrement en Californie et est filmé dans des couleurs chaudes qui donnent au film une aura particulière, très attrayante bien que floue par moment.
King Of California est le premier film de Michael Cahill, qui a eu l’idée de scénario en étant témoin du développement de l’immobilier et l’importante évolution du paysage lors de son enfance, et produit par les producteurs de Sideways.

Le film est sorti en Septembre 2007, n’est plus proposé dans de nombreuses salles à travers le pays et je vous conseil d’y jeter un œil lors de sa sortie DVD, au premier semestre de l’année 2008.

Ju

3 commentaires:

Los Kritikos a dit…

Oulala Ju ca me plait pas du tout ce que je viens de lire, grosse grosse erreur, je vais etre obligé de sévir vieux connard.
Et d'abord le sucre sur le pain de mie c'est super bon, ça croque sous la dent.
Et puis moi je suis pas le SEUL connard à suivre Véronica Mars alors que c'est une série de teen par excellence qui s'est lamentablement vautré du à sa qualité médiocre et à son public de raté, c'est un peu comme Entourage d'ailleurs, sauf que Entourage c'est THE teen série dont tout les merdeux parlent dans les cours de récréation.

Arno

Anonyme a dit…

Mouahahahahaha; Enorme, voilà donc une belle famille de cas.Bon pour commencer j'ai adoré les vannes de part et d'autres, cela dit:

Faut être une bille pour mettre du sucre sur son pain. :)

2 point pour Ju.

Véronica Mars est contrairement à ce que j'ai pu pensé quelques temps en arrière une série que l'on ne peut pas suivre (donc je suis d'accord sur l'appelation SEUL connard à SUIVRE). Ca peut se regarder mais ça ne se suit pas.

1 point pour Arno malheureusement le terme de série teen par excellence revenant déjà haut la main à One Tree hill.

Je ne connais pas entourage ce qui fausse mon jugement et lèse arnaud dans son plaidoyer, ce qui est bien dommage.

Celà dit et dans une démarche totalement objective je vais mettre -1 à Julien pour ces critiques répetté envers une fabuleuse série (même là je suis objectif attention) du nom de The O.C.

Résultats: Arno 1
Ju 1

Draw game. Je t'aurais bien fait gagné arnaud, mais le coup du sucre sur le pain c'est pas defendable, c'est nul.

Los Kritikos a dit…

Je comprend pas trop pourquoi on m'enlève des points pour des commentaires honnêtes sur une série que même la CW a refusé (alors qu'ils étaient prêt à acquérir mon scénario pour une série suivant la vie d'une boite d'allumettes).

Sachez de plus que j'encourage toute personne à se foutre ouvertement de la gueule d'Arno, même pour des détails insignifiants, et je suis prêt à les récompenser en fonction de leur mérite.

Ju (qui espère qu'on lui parle plus jamais de "The O.C")