King Of California
Arno n’a pas que des idées de merde.
Aussi bizarre que ça puisse paraître pour un gars qui met du sucre sur son pain de mie plutôt que de prendre de la brioche (je ne parlerai pas de ses passages surlignés en rouge), son cerveau produit de temps en temps une idée valable.
Si j’avais ignorer son premier conseil, préférant me perdre dans des pensées plus intéressantes (un volant de badminton à ce moment), ce qui m’arrive généralement quand il commence à parler cinéma (depuis une certaine nuit au musée, je sais plus trop si je peux l’écouter), quand il m’a répété que King Of California avait l’air sympa, je l’ai pris en compte et quelque mois après, je me retrouve avec le film et suis contraint de m’incliner devant la qualité de ce dernier.
A bientôt 17 ans, elle récupère son père à la sortie de l’asile où ce dernier a entreprit des recherches sur un trésor espagnol caché lors de la découverte de
Pour se faire, il devra finir de décoder les écrits d’époque en sa possession et chercher divers indices sur des sites actuels.
Malgré son côté terre à terre et responsable, Miranda lui viendra rapidement en aide et ils iront tout deux à la recherche de ce trésor.
D’autre part, les histoires de trésor ont le don de m’emmerder, en règle générale, mais c’est ici plus un prétexte pour suivre l’évolution des relations entre Miranda et Charlie où l’adulte est la mineure, durant la plupart du film.
On comprend vite que Miranda essaie de constamment protéger son père (qui est un peu barré), même si cela signifie confirmer ses théories extravagantes.
Bien que ce soit difficile pour elle et qu’elle ne réussisse à s’y contraindre, Miranda voudrait croire son père et son histoire de trésor.
Si monsieur Zeta Jones y trouve, à 62 ans, son meilleur rôle selon moi, la jeune actrice d’à peine 20 ans montre qu’elle a fait du chemin depuis le très bon Thirteen et s’impose comme une actrice avec qui il faudra compter pour les années à venir.
King Of California est le premier film de Michael Cahill, qui a eu l’idée de scénario en étant témoin du développement de l’immobilier et l’importante évolution du paysage lors de son enfance, et produit par les producteurs de Sideways.
Ju



3 commentaires:
Oulala Ju ca me plait pas du tout ce que je viens de lire, grosse grosse erreur, je vais etre obligé de sévir vieux connard.
Et d'abord le sucre sur le pain de mie c'est super bon, ça croque sous la dent.
Et puis moi je suis pas le SEUL connard à suivre Véronica Mars alors que c'est une série de teen par excellence qui s'est lamentablement vautré du à sa qualité médiocre et à son public de raté, c'est un peu comme Entourage d'ailleurs, sauf que Entourage c'est THE teen série dont tout les merdeux parlent dans les cours de récréation.
Arno
Mouahahahahaha; Enorme, voilà donc une belle famille de cas.Bon pour commencer j'ai adoré les vannes de part et d'autres, cela dit:
Faut être une bille pour mettre du sucre sur son pain. :)
2 point pour Ju.
Véronica Mars est contrairement à ce que j'ai pu pensé quelques temps en arrière une série que l'on ne peut pas suivre (donc je suis d'accord sur l'appelation SEUL connard à SUIVRE). Ca peut se regarder mais ça ne se suit pas.
1 point pour Arno malheureusement le terme de série teen par excellence revenant déjà haut la main à One Tree hill.
Je ne connais pas entourage ce qui fausse mon jugement et lèse arnaud dans son plaidoyer, ce qui est bien dommage.
Celà dit et dans une démarche totalement objective je vais mettre -1 à Julien pour ces critiques répetté envers une fabuleuse série (même là je suis objectif attention) du nom de The O.C.
Résultats: Arno 1
Ju 1
Draw game. Je t'aurais bien fait gagné arnaud, mais le coup du sucre sur le pain c'est pas defendable, c'est nul.
Je comprend pas trop pourquoi on m'enlève des points pour des commentaires honnêtes sur une série que même la CW a refusé (alors qu'ils étaient prêt à acquérir mon scénario pour une série suivant la vie d'une boite d'allumettes).
Sachez de plus que j'encourage toute personne à se foutre ouvertement de la gueule d'Arno, même pour des détails insignifiants, et je suis prêt à les récompenser en fonction de leur mérite.
Ju (qui espère qu'on lui parle plus jamais de "The O.C")
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