Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

29 nov. 2007

La Faille

Le droit et son univers impitoyable.
Des bandits peuvent être acquittés sur des détails, des gens respectables condamnés sur des conneries, tout est laissé à l’argumentation des avocats et au jugement des juges.
(Même si il est plutôt dur d’être convaincu si on a vraiment rien fait).
Mais à Hollywood, tout fini bien, et le méchant vas en taule, alors c’est plutôt cool.

Theodore Crawford est un riche gars de 60 ans, vivant avec une femme de quarante ans, qui d’un coup d’un seul, décide de remplir une tête qu’il considère trop vide avec un peu de plomb.
La police arrive sur place, l’inspecteur prend la confession du félon, tout le monde retourne au poste et on se dit que le gars aurait put prévoir un peu mieux son coup.
William Bechum, avocat au service du procureur général y voit une affaire facile qui lui permettrait de finir en beauté avant de rentrer chez Wooton Sims, un cabinet privé où il pourra se remplir les poches.
Lors de l’audience préliminaire, Crawford surprend son monde en révélant que Rob Nunally (le premier inspecteur sur les lieux le soir du drame) était l’amant de sa femme, ce qui rend l’arrestation (et le prise de confession) invalide.
De plus, le flingue utilisé lors du meurtre n’a pas était retrouvé dans la maison de Crawford et l’affaire qui semblait gagner d’avance glisse entre les doigts de Willy.
Il lui reste deux jours pour fournir de nouvelles preuves (trouver le flingue serait un bon début), pour que justice soit fait.

L’histoire a le mérite d’être simpa même si la règle de droit est un peu abusée.
Alors qu’il pourrait faire profil bas et attendre sa libération peinard, Crawford va passer son temps à se foutre de la gueule de Beachum, auquel il ne cache pas sa responsabilité.
Le film aurait pût se finir en 30 minutes si il m’avait écouté quand je lui ai dit de porter un micro quand ils se rencontraient, mais bon…

Si on pense pendant un long moment que Crawford est super balèze et qu’il va les baiser avec un plan super compliqué mais au final, c’est vraiment un truc à la con qui lui permet de s’en sortir.
On est un peu déçu quand le grand méchant passe de véritable génie à juste malin.

Anthony Hopkins est fidèle à lui-même dans ce qui est seulement son second rôle de criminel (le premier étant le GRAND Hannibal Lecter) et il bénéficie d’un partenaire selon moi aussi talentueux que lui en la personne de Ryan Golsing, découvert dans "The United State of Leland" et révélé dans l’excellent "Half Nelson" qui aurait du lui rapporter un oscar.
Dans des rôles toujours différents, la qualité de son jeu est constante et c’est selon moi (parce que je connaissait pas trop ces films avant) la découverte de cette année cinéma.

Le film est réalisé par Gregory Hoblit, habitué à ce genre de production (Peur Primale, Témoin du Mal) qui fait un travail honnête sur ce film qui aurait pût être bien plus avec un directeur plus audacieux.
Le film, sorti au début de l’année, a tout de même fait son ptit million de spectateurs, ce qui est remarquable.

Un film à voir pour son duo d’interprètes, représentant deux générations d’acteurs, dans un film agréable bien malgré un potentiel sous-exploité.

Ju

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