Même si c’est ballot à dire et que ça ne m’était pas arrivé depuis 2005, j’ai été dépassé par la charge de travail, ce qui m’a éloigné du site ces derniers temps (je tiens d’ailleurs à remercier mes turlurons d’avoir pris le relais)
Alors que la pile de taff à ma gauche ne cesse de grandir (je continue d'espérer que si je ne la regarde pas, elle pourrait disparaître), c’est en réponse à une lettre aussi sympa que marrante que je vous propose deux kritikes pour aujourd’hui.
De tout façon, la Fac est bloquée, je sait pas pourquoi je me fais chier.
London et Brighton sont deux villes anglaises distantes d’une cinquantaine de miles.
Kelly espère que la distance sera suffisante pour s’enfuir avec Joanne, 12 ans et s’éloigner de Derek, bandit à la ptite semaine.
Qui est Kelly ? Qui est Joanne ? Pourquoi fuient-elles ? Le train à vraiment mis une nuit pour faire le trajet ?
Tant de questions auxquelles les réponses seront données avec le temps.
La structure narrative du film est une franche réussite et si on se doute des tenants et aboutissants de l’histoire dès les premiers flashbacks, de nombreux éléments sont amenés petit à petit.
Pas de révélations mais un récit bien construit et crédible, en quelques sortes.
Le film est un peu dérangeant car il aborde des sujets assez difficiles (prostitution, violence, vol, meurtre, etc.) avec suffisamment de tact pour que se ne soit pas dégoutant, juste dérangeant et poussant à réfléchir.
Paul Andrew Williams à choisi de baser son premier long métrage sur un des ses courts, ce qui se traduit par une grande maitrise du sujet, des émotions à faire passer à travers les dialogues…
Pour donner un côté plus brut et rugueux, ce dernier à opter pour une approche caméra à l’épaule, plutôt à la mode et manifestement justifiée.
Pas de tête d’affiche dans le casting, mais de bon jeunes acteurs, dont une mention spéciale pour la jeune Georgia Groome, impressionnante de maturité dans le rôle difficile de Joanne.
L’ensemble de l’équipe s’est d’ailleurs surpassée pour proposer un film de bonne facture, à la narration intéressante, le tout tourné en moins de trois semaines, pour le prix du budget catering d’une production anglaise moyenne.
Chapeau
Ju
1 commentaire:
Je tiens à remercier l'auteur(e) du colis livré au siège de Las Kritikas et lui assurer qu'il (elle) pourra bientôt lire la kritike de "La Fille du Président" dans nos colonnes.
Au passage, je vous ferai remarquer que les titres avec liens de parenté ne sont pas souvent bon signe.
"Le Fils du Mask", "Les Fils du Vent", "Le Fils de Chucky", etc.
Mais je me fais peut être des idées, je suis sûr qu'il va déchirer, ce film.
(Smiley qui montre son pouce devant sa tête)
Ju
P.S: J'ai une idée de l'identité de notre unique fan(e) et je trouve ça super balèze de se déplacer jusqu'à nos locaux.
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