Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

20 nov. 2007

The Nanny Diaries

A l’heure du 300ème post (en moins d’un an, c’est plutôt pas mal), je vous propose la critique d’une comédie légère que j’attendais depuis un moment.

C’est tiré d’un roman à succès, y’a des ‘tis n’enfant (pour les filles), Scarlett Johansson (pour les gars), Chris Evans (pour les femmes indépendantes qui se disent qu’elles pourront toujours acheter un bébé sur ebay, quand elles auront 40 berges), que demande le peuple ?

Annie Braddock est une jeune diplômée qui se cherche un peu et se demande si elle veut devenir une femme d’affaire comme elle en croise tous les jours dans les rues de New York.
Alors qu’elle prend quelques jours pour réfléchir à son avenir, elle sauve le jeune Grayer, que sa mère avait laissé échapper, perdu dans des réflexions primordiales (alors, ce soir, Tailleur Channel ou robe Dior ? Aller, soyons informelle et branchée, je vais opter pour le costume Prada).
Alors qu’elle se présente, Mme X (c’est le nom de l’irresponsable) méprend "Annie" pour "Nanny" (j'attend la traduction) et offre un emploi à la jeune femme, en faisant bien attention à ne pas l’écouter quand elle tente de s’expliquer.
Annie voit en ce job l’opportunité de prendre quelques mois pour se redéfinir en tant que personne et accepte de s’occuper du jeune Grayer, à la famille profondément dysfonctionnelle, duquel elle se prendra rapidement d’affection.

Comme toute comédie légère américaine, le film pointe du doigt quelques problèmes sans jamais trop les développer, pour maintenir le rythme de narration et éviter d’obliger le spectateur à réfléchir.

Le couple X est donc présenté comme méchant.
La mère voudrait que son fils ai la meilleure éducation du monde (apprendre le français, bouffer du soja, le rêve pour un gosse de 10 ans) sans lui accorder plus d’un quart d’heure par jour (quand elle est en ville).
Le père est un obsédé du boulot qui passe une fois par semaine chez lui et préfère besogner ses assistantes plutôt que sauver son ménage.

Annie, elle est la gentille, une nanny cool (rien à voir avec les vieilles peaux aigries qui traumatisent les enfants de parents démissionnaires, parce qu’elle ont jamais put avoir leurs propres gosses, qu’on peut voir dans "Super Nanny" ou d’autres émissions de merde dans le genre) qui accordera du temps à Grayer, même en dehors de ses heures de travail, qui tombera amoureuse du beau gosse habitant au dessus, un gars pété de thunes mais cool parce qu’il a vécu des trucs difficiles.

Alors qu’Annie pense que le job sera temporaire et facile à quitter, elle s’attache très vite à Grayer (qui n’a jamais vraiment eu de mère), ce qui rendra son départ encore plus dur.
Mais elle pourra compter sur Mme X pour la pousser vers la sortie constamment, en la traitant comme de la merde (Je sais que tu pensais prendre la soirée pour aller voir ta grand-mère qui est mourante mais là j’ai vraiment besoin de toi pour assurer mes devoirs les plus ingrats).

Si l’histoire est super classique, vue et revue, le tout est présenté de façon vraiment agréable, léger et on se marre à de nombreuses reprises.

Profondemment intéressée par l’anthropologie, Annie narre l’histoire en multipliant les parallèles entre la tribu d’Upper East Side (quartier néo aristocratique de New York) et les exemples historiques les plus insolites (des tribus d’Amérique du sud ou d’Afrique).

Le film est tiré de la nouvelle de Nicola Kraus et d’Emma Mc Laughlin, 1er des ventes à New York en 2002, sortira dans nos salles le 16 Février 2008 et je vous le conseille si vous chercher une ptite comédie sympa qui se regarde sans trop y penser.

Ju

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