The Nanny Diaries
A l’heure du 300ème post (en moins d’un an, c’est plutôt pas mal), je vous propose la critique d’une comédie légère que j’attendais depuis un moment.
C’est tiré d’un roman à succès, y’a des ‘tis n’enfant (pour les filles), Scarlett Johansson (pour les gars), Chris Evans (pour les femmes indépendantes qui se disent qu’elles pourront toujours acheter un bébé sur ebay, quand elles auront 40 berges), que demande le peuple ?
Alors qu’elle prend quelques jours pour réfléchir à son avenir, elle sauve le jeune Grayer, que sa mère avait laissé échapper, perdu dans des réflexions primordiales (alors, ce soir, Tailleur Channel ou robe Dior ? Aller, soyons informelle et branchée, je vais opter pour le costume Prada).
Alors qu’elle se présente, Mme X (c’est le nom de l’irresponsable) méprend "Annie" pour "Nanny" (j'attend la traduction) et offre un emploi à la jeune femme, en faisant bien attention à ne pas l’écouter quand elle tente de s’expliquer.
Annie voit en ce job l’opportunité de prendre quelques mois pour se redéfinir en tant que personne et accepte de s’occuper du jeune Grayer, à la famille profondément dysfonctionnelle, duquel elle se prendra rapidement d’affection.
Le couple X est donc présenté comme méchant.
La mère voudrait que son fils ai la meilleure éducation du monde (apprendre le français, bouffer du soja, le rêve pour un gosse de 10 ans) sans lui accorder plus d’un quart d’heure par jour (quand elle est en ville).
Le père est un obsédé du boulot qui passe une fois par semaine chez lui et préfère besogner ses assistantes plutôt que sauver son ménage.
Annie, elle est la gentille, une nanny cool (rien à voir avec les vieilles peaux aigries qui traumatisent les enfants de parents démissionnaires, parce qu’elle ont jamais put avoir leurs propres gosses, qu’on peut voir dans "Super Nanny" ou d’autres émissions de merde dans le genre) qui accordera du temps à Grayer, même en dehors de ses heures de travail, qui tombera amoureuse du beau gosse habitant au dessus, un gars pété de thunes mais cool parce qu’il a vécu des trucs difficiles.
Mais elle pourra compter sur Mme X pour la pousser vers la sortie constamment, en la traitant comme de la merde (Je sais que tu pensais prendre la soirée pour aller voir ta grand-mère qui est mourante mais là j’ai vraiment besoin de toi pour assurer mes devoirs les plus ingrats).
Profondemment intéressée par l’anthropologie, Annie narre l’histoire en multipliant les parallèles entre la tribu d’Upper East Side (quartier néo aristocratique de New York) et les exemples historiques les plus insolites (des tribus d’Amérique du sud ou d’Afrique).
Ju



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