No Reservations
Avertissement : Malgré une ligne « études culinaires » dans le CV du kritikos à l’œuvre (entre "maîtrise en Peer to Peer" et "sait ouvrir une bière avec ses dents"), l’article qui suit ne sera qu’une grande vulgarisation des arts de la table.
Alain Chabat a bien tenté de remédier au problème en dédiant son commentaire audio de Mission Cléopâtre a l’annonce de recettes pendant près de deux heures (mais comment sait tu tout ça Ju ?), mais il à fallu attendre Ratatouille pour enfin allier deux plaisirs de la vie ("le cinéma" et "la cuisine", non pas "Paris" et "les rats").
Quand elle hérite de la garde de sa nièce (dont la mère est restée dans un poteau, à quelques kilomètres de là), elle prend quelques jours (2 pour être précis) pour s’occuper d’elle et lors de son retour, elle retrouve un nouveau sous chef, aux méthodes peu orthodoxes (J’ai dit "pas de bonheur dans ma cuisine" !).
Kate doit alors gérer un taff étouffant (horaire de malades, stress, etc.), une gamine versatile et un collègue dont les opposés l’attire.
Tout d'abord, le film est un remake la production allemande "Bella Martha", réalisé par Sandra Nettlebeck en 2004 qui se passé à Hambourg dans un restaurant avec un vaste choix de choucroutes et une carte des bières (je sais, c'est facile).
Le film est sorti début Septembre dans notre pays, sous le titre "Le goût de la vie", pour que les gens comprennent que ça parle bien de bouffe.
C’est d’ailleurs marrant qu’elle ne bronche pas quand Kate l’oublie deux heures dans le froid mais pique une crise ("Tu m’as jamais aimé !") quand Kate lui dit qu’elle n’a pas besoin d’aller au resto tout les soirs et qu’elle peut dormir plus de 4h par nuit.
Si le film à le mérite de ne pas tourner entièrement autour de la relation entre Kate et Nick (contrairement à ce que laissé envisager les photos et bandes annonces) mais plutôt autour de la relation quasi-maternelle entre Kate et Zoe, le tout est trop mou pour qu’on s’intéresse vraiment au sujet et on passe au mieux un assez bon temps, sans vraiment se souvenir pourquoi on est resté devant le film.
C'est déjà pas mal.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire