Smiley Face
Un film bien chelou choisi sur les seuls noms du réalisateur (Gregg Araki, auteur de "Mysterious Skin") et de la tête d’affiche (Anna Faris, découverte dans "Scary Movie") malgré un sujet assez limité.
C’est vrai que suivre une gonzesse complémentèrent éclatée pendant toute une journée, y’a plus intéressant comme fait de départ.
Mais le film est vraiment marrant et ça le sauve.
Lors d’une journée totalement classique, elle se retrouve complètement déchirée dès 9h du mat et décide de s’envoyer les cupcakes préparés par son colloc (parce qu’être défoncé, ça fout la dalle).
Le hic (car hic il y a), c’est que les cupcakes sont en fait des spacecakes, ce dont la jeune actrice n’avait pas vraiment besoin.
Stone comme jamais, elle met en place un plan, qu’elle considère judicieux, consistant à acheter de la beuh avec l’argent laissé par son colloc pour l’électricité, refaire des cupcakes pour remplacer les précédents, aller retirer de l’argent pour payer l’électricité et finir la matinée par une audition prévue depuis quelques jours déjà.
Le film n’a alors pas commencé depuis 30 minutes et on passe déjà de grand moment de rigolade (comme toujours quand on regarde une personne complètement éclatée).
Tout commence par Jane qui ne bouge pas d’un pouce pendant près de deux heures, bloquée devant son pécé sur un jeu totalement ridicule, genre de Second Life avec des singes et tout sortes d'animaux grotesques (le genre de jeu qu’on apprécie que défoncé).
Sensation assez familière qui m’a fait mourir de rire.
Si il n’est pas nécessaire d’aller le voir au ciné, ça peut toujours faire un ptit film marrant, à regarder entre pote.
Il n’a pas d’autre prétention.
Ju



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