Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

27 déc. 2007

My Blueberry Nights

Je ne comprends pas tout.
Malgrè un réalisateur pour le moins inventif, un casting brillant (Jude Law pour les meufs, Natalie Portman pour les gars et amateurs de cinéma en général, Norah Jones pour les mélomanes) et une histoire assez ouverte, personne à voulu m’accompagner pour voir ce film vraiment simpa.
C’est donc avec la cousine (merci Manue, au passage) et à deux dans une salle délabrée (ça faisait très projo privé, pour me donner un avant goût du jour bénit ou j’aurai ma propre salle de projection, dans une des ailes de mon manoir), que j’ai eu le droit de faire connaissance avec le cinéma de Wong Kar-Wai.
Et autant vous le dire tout de suite, le gars est torturé.

Jeremy tien un café resto à New York où il rencontre Elizabeth, à la recherche de son copain.
Quand il lui dit qu’il l’a vu avec une autre gonzesse, pas plus tard qu’hier soir (il devait lui avoir dit qu’il partait sauver le monde ou gagner la guerre contre la terreur parce qu’elle avait l’air plutôt surpris de l’apprendre), elle pète un câble et décide de parcourir le pays, pour se changer les idées et se découvrir intérieurement.
Ses tribulations (j’adore ce mot, plus assez utilisé) l’emmènerons de Memphis à Vegas, où elle rencontrera des personnes originaux, qui l’aiderons à se définir en tant qu’individu.

Ca parait peut être un peu chelou mais le film à pour thème principale la solitude, la déception relationnelle et la quête de sens.
Que ce soit dans le flic alcoolique qui s’accroche à la femme qui l’a quitté ou la joueuse de poker talentueuse abandonnée par son père, Elizabeth va rencontrer des personnes pas si différentes qu’elle qu’elle tentera tant bien que mal d’aider.

Le film de Wong Kar-Wai est intéressant sur le fond comme sur la forme, le travail des lumières est impressionnant et la caméra mobile (un peu trop par moment) donne une impression de proximité presque intimiste avec les personnages de l’histoire.

Le film est cependant inégal entre ces parties (3 volets) et très lent, pour révélé sa véritable valeur dans la dernière moitié.
A partir de la rencontre entre Elizabeth et Leslie, le film perd le côté confus et indécis qui le caractérisé depuis le générique et se trouve un nouveau souffle, nous faisant apprécié chaque seconde jusqu’à la fin.

Dans le rôle principale, Norah Jones se débrouille honorablement (et elle ne chante pas une seconde), ce qui est une agréable surprise pour une musicienne sans aucune expérience dans le milieu du cinéma (Britney, qu’est ce que tu fais là ? J’ai dis musicienne.)

Dans les rôles secondaires, Jude Law et Natalie Portman apporte ce qu’on attendait d’eux, dans d’excellentes prestations.

Un film à regarder si vous êtes familiés avec le cinéma de Wai (beaucoup plus rapide et il m’en voudra pas) ou si vous êtes intrigué par la distribution prometteuse de cette histoire agréable à la narration imparfaite.

Ju

25 déc. 2007

The Bucket List

Un dîner trop copieux, une nuit passée à configurer des iPods (j'ai beaucoup de musique, quelques lacunes et puis y'a toujours une couille avec ces trucs là) et me voilà debout anormalement tôt pour un 25 décembre.
La dernière fois, je devais avoir douze ans, en train de guetter le moment où les adultes de la famille considéreraient qu'ils avaient assez bu pour aller se coucher, le signal universel pour se jetter sur les cadeaux toute l'année espérés.
Bref, tout ça pour dire qu'au nom de toute l'équipe de Las Kritikas, je vous souhaite un joyeux noël, ou de bonnes fêtes de fin d'année, si vous êtes un anti-croyant acharné, refusant de célébrer l'estimation inexacte de la naissance d'un charpentier barbu, soit disant fils de dieu, remarquablement absent quand on a besoin de lui (rigolez pas, ces personnes existent).
Allez, je pense qu'il est temps de mettre un terme à cette intro contraire au propos du film enjoué que je viens vous présenter.

Carter est un garagiste d'une soixantaine d'années, en ayant mis 45 de côté pour élever trois enfants, qui se retrouve à partager une chambre d'hôpital avec Edward, un connard mégalomane, propriétaire du dit hôpital, qui s'était pas encore rendu compte qu'il le gérait comme de la merde, n'ayant pas été malade jusqu'alors.
Nos deux amis, diagnostiqués d'un cancer en phase terminale, se retrouvent avec 6 mois à vivre, un an tout au plus.
Ils décident d'élaborer une "bucket list", ou l'ensemble des choses qu'ils aimeraient faire avant de mourir.

Chacune des deux personne peut ajouter une ligne à la liste qui en comptera une dizaine, de la plus vague (être témoin d'un événement merveilleux), à la plus précise (voir les piramides de Gizeh), en passant par les classiques (faire du saut en chute libre).

Entre les deux personnages, radicalement opposés à l'origine, va s'établir plus qu'une complicité, une véritable amitié.
Le film est très bien servi par deux excellents acteurs oscarisés, Morgan Freeman et Jack Nicholson.
Y'a plus dégueulasse comme casting, pour sûr.

Le film est très agréable à regarder, dure à peine 90 minutes, passe particulièrement bien en période de fêtes (quelques qu'elles soient) et sortira dans notre beau pays à la fin du mois de février prochain.
(Oui, Renart, chenapan, tout ça...)

C'est pas du grand cinéma certes mais avec une telle distribution, tu peux faire à peu près n'importe quel film.
Au final, plus que de tenir eveillé pendant que le baladeur d'apple se gave de mp3, le film réussi à mettre de bonne humeur.
Ce qui est remarquable, compte tenu des circonstances.

Ju

23 déc. 2007

I am Legend

Un mois de décembre faible en quantité, fort en qualité.
Las Kritikas aurait-ill perdu son âme, en tournant le dos à son fond de commerce de films tout pourraves spoilés avec le plus grand plaisir.
La vérité c’est que les partiels ont mis un grand coup dans nos projets les plus fous (je prépare un truc dont je ne pensai pas capable), nous faisant prendre un retard conséquent.
Cependant, la très prochaine tenue des Golden Globes, Oscars (cérémonies majeures = fuites sur le net, pour faire simple), la fin d'une saison amputées par la grève de la WGA sont autant d’éléments qui annoncent un bon début d’année (prochaine) pour les réguliers du site (au dernier recensement, ils étaient 5 (1 hors kritikos)).

New York, 2009.
Une connasse pense avoir découvert un traitement contre le cancer.
En l’écoutant parler un peu, on se rend vite compte qu’elle n’y connaît finalement pas grand-chose :

"Le système sanguin est comme une autoroute, un virus est une voiture puissante, avec un barjot au volant.
Maintenant, si on remplace le conducteur par une personne responsable, on obtient un puissant outil de défense du corps humain.
Voilà pourquoi, en utilisant des cellules infectées, légèrement modifiées, je peut traiter le cancer."

Ok, alors Géo (Trouvetou), tu sors tout de suite de ce corps, on a dit qu’on déconnait pas avec la vie humaine.
Bref, le drame arrive comme prévu et la pseudo scientifique susnommée réussit à foutre un bordel immense dans l’ordre des espèces en étant responsable d’une zombification de l’homme, devenu une bête assoiffée de sang.

Robert Neville, lui, fait parti des 12000000 de chanceux (1% de la population mondiale) immunisé contre le virus et se retrouve seul dans la grande ville de New York City, à la recherche de survivants.
(Enfin 12000000, c’était à l’origine, depuis, y’en a un paquet qui ont servis de snacks aux bestiaux)
Pour occuper ses journées, il fait du sport, chasse les animaux du zoo en Mustang (faut bien bouffer) et se rend tout les midis au port d'où il émet un signal radio à destination d’autres survivants.
La vie de rêve, non ?
Et bien par trop, parce que quand la nuit tombe, il est contraint de se retrancher dans sa maison, car les zombies sont de sortie, et ils ont faim.
(On a dit "immunisé", pas "increvable")
Trois ans après la contamination, rien n’a changé et Robert commence à perdre la tête.

Le film est une sorte de géant huit clos tournant autour du seul Will Smith, dans les décors magnifiques d’un New York à l’abandon.
(Qui a dit Oscar technique?)
Scientifique de son état, Robert va mener ses propres expériences pour découvrir un traitement à partir de son propre sang.
Vivant seul avec son chien (dernier cadeau laissé par sa jeune fille), la solitude le pèse rapidement et sa santé mentale en prend un coup, ce qui obscurcie son jugement, ainsi que son instinct de survie.

L’histoire a tous les éléments d’un grand film mais ce dernier pêche par une absence de soucis de précision et une vulgarisation des propos de Richard Matheson, auteur du best seller d’anticipation dont est tiré le scénario.
Un grand nombre d’éléments sont surreprésentés (l’utilisation de mannequins de magasins de sapes pour combler l’absence d’être sains, la complicité entre Robert et son chien, etc.), alors qu’ils auraient étaient bien plus puissants si ils étaient suggérés (à l’image de la scène ou Robert se blesse à la jambe, qui soulève de nombreuses questions).

Will Smith fait un bon job dans un film (une nouvelle fois) basé entièrement sur son rôle, qui s’avère plus complexe qu’il n’y parait.

Contrairement à mes attentes, le film ne porte pas de message d’espoir significatif pour l’avenir (j’attendais une bonne grosse fin heureuse, où le gentil explose un millier de méchants, à la seule force de son poing, avant de trouver un antidote et le répendre sur la ville), plus un constat navrant sur les dérives de notre société.

Si j’ai était un peu déçu du manque de profondeur du film (sur le fond comme sur la forme), il est suffisamment court et distrayant pour que l’on y passe un bon moment.
Plus si vous êtes fan de Will Smith.

Ju

22 déc. 2007

Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street

Avant la traditionnelle “session navet” correspondant aux vacances types de tout kritikos qui se respecte, je me suis dit qu’aller voir un bon film ne me ferait pas de mal. C’est tout naturellement que mon choix s’est porté sur le dernier film du génie Tim Burton, qui sortira en France le 23 Janvier prochain (oui, Ju encore 1 mois à attendre).

« Sweeney Todd » est l’histoire d’une vengeance, celle du barbier Benjamin Barker qui revient à Londres après plusieurs années passées en prison. Il est accompagné d’un jeune garçon, Anthony Hope, lorsqu’ils débarquent de leur bateau. Leur chemin se sépare alors, Anthony vagabondant, et Sweeney (puisque c’est son nouveau nom) revenant vers son ancienne maison. Il rencontre la propriétaire des lieux, Mrs Lovett, qui cuisine « the worst pies of London » et dont la chambre au dessus est à louer. Dans le même temps, Anthony tombe amoureux d’une bourgeoise qui est sous la tutelle (prisonnière en fait) du juge Turpin, odieux personnage ayant causé tous les malheurs de Sweeney.
De son côté Sweeney décide de redevenir barbier, puisqu’il excelle dans cet art; mais le hasard va le faire rencontrer le juge, et ses envies de vengeance vont reprendre le dessus. A titre d’entrainement (et aussi parce que « Sweeney, t’es bien gentil, mais il te manque 2-3 cases dans le ciboulot! ») une étrange collaboration avec Mrs Lovett va l’amener à devenir le « diabolique barbier de Fleet Street », situé juste au dessus du commerce de Mrs Lovett dont le succès des tourtes est grandissant (mais quelle viande peut-elle bien utiliser pour faire des tourtes aussi bonnes?).

Vous l’aurez compris, ce scénario n’est surtout pas à prendre au 1er degré, ce que Tim Burton a fait d’une main de maître. Environ 80% des scènes sont chantées, on se croirait à l’opéra. Les dialogues, leur timing et le vocabulaire utilisé nous font parfois mourir de rire (à titre d’exemple les redondances de « I feel you, Johanna » d’Anthony sont hillarantes). Ce film est tout simplement un chef d’œuvre d’humour noir, mettant en scène des acteurs excellents, le tout dans un décor magnifique.

Johnny Depp est immense dans son rôle, il maîtrise totalement son sujet de sérial killer. Il impose sont style et montre l’étendue de tout son talent. A l’inverse de Dexter, c’est sa démesure qui nous charme. On n’est jamais déçu de ses collaborations avec Burton. De même, Helen Bonham Carter est parfaite dans son rôle de Mrs Lovett. Une question me vient cependant à l’esprit sur son vrai look dans la vie, puisqu’elle a exactement la même tête que dans « Fight Club » ou « Big Fish », pour ne citer que les plus connus. Une apparition de Borat… euh pardon Sacha Baron Cohen dans quelques scènes vous feront hurler de rire. Il manie à la perfection son rôle de barbier italien, véritable caricature comme il sait si bien les faire. Enfin je porterais une mention spéciale à Timothy Spall, qui joue le sous fifre du juge, dont l’allure et la façon de s’exprimer m’ont beaucoup plu.

Là où on aurait simplement pu avoir un banal film d’horreur, Tim Burton nous pond une sublime comédie musicale qui garde son côté amusant malgré tout ses côtés sombres et gothiques. Dès les premières images on sait que c’est de lui. On retrouve l’univers qu’il avait imposé dans des films tels que « Batman » ou « Sleepy Hollow ». Les fans d’animations japonaises y trouveront même une certaine inspiration de cet univers : lorsque Sweeney tranche la gorge, ça gicle!
Burton joue à merveille avec les contrastes de pellicules, changeant l’ambiance d’une scène seulement grâce à l’emploi d’un filtre. C’est surtout l’opposition entre le sujet, horrible et gore, et le style employé, poétique et humouristique, qui ressort de ce film qui, j’en suis sûr, sera une référence dans les prochaines années.

Itoo

12 déc. 2007

Dexter (Season 2)

Après une 1ère saison excellente, Dexter est revenu à la fin de l’été sur la petite chaîne qui monte du moment « Showtime ». Rappelez Dexter est un expert en sang à la Miami metro PD le jour, et serial-killer la nuit. Son but est de combattre le mal et de débarasser la ville de tous les cinglés qui ne sont pas inquiétés par les flics. Bon, ça c’est pour faire bien car Dexter est en fait victime de pulsions meurtrières, il est en quelques sortes « addicted » (oui je parle anglais maintenant!). C’est son père adoptif Harry qui, lorsqu’il s’est apperçu que Dexter avait un problème, lui a inculqué des valeurs, un code à suivre afin de ne jamais se faire prendre tout en essayant de sauver les meubles, question morale.

Bref, le cas de l’ « ice truck killer » étant résolut (si un jour ça passe en version française j’ai très peur pour la traduction qu’ils vont faire!), la deuxième saison s’ouvre sur évènement important : la découverte des cadavres que Dexter s’emmerdait à immerger dans une fosse marine par des plongeurs. Leur nombre étant assez impressionant, la presse juge que le record de l’ice truck killer est battu et s’empresse de nommer l’assassin « The Bay Harbour Butcher ». On est devant un cas tellement énorme que les fédéraux s’en mèlent, de nouveaux super flics apparaissent.

C’est assez sympa de voir Dexter se trouver au centre de tout ce bordel, de voir ses différentes réactions pour passer inaperçu, effacer les preuves quand ça devient chaud. D’un certain point de vue ça rappelle un peu Death Note : Qui de Dexter ou des super flics sera le plus perspicace?

Les personnages de la 1ère saison vont aussi évoluer. Dexter va continuer d’en apprendre sur son passé, ce qui va le faire agir et penser différemment, sa sœur doit se remettre moralement de la 1ère saison (je ne dit rien pour ceux qui ne l’ont pas encore vu). Le sergent Doakes, la brute de service qui hait Dexter, va prendre de l’importance; sa paranoïa va le faire fouiner et espionner Dexter qui devra prendre en compte ce nouveau paramètre pour ne pas se faire chopper.
Un nouveau personnage, Lila, aura aussi son importance et fera place à des scènes assez plaisantes (un peu de cul dans ce monde de meurtre, que diable!).

La trame du récit va plus se focaliser sur l’enquête du « Bay Harbour Butcher », même si l’évolution des relations avec la petite amie de Dexter et les flash-backs ne sont pas à négliger.

Très bien réalisée, la série continue sur sa lancé et n’est en rien altérée par le fait que ce soit la 2ème saison. La qualité est toujours présente, je dirais même qu’on s’est amélioré. L’apogé de la saison a lieu lors d’un magnifique épisode 9 qui mériterait un Emmy a lui tout seul, tant les retournements de situations et et le suspens sont intenses.

Contenant encore un final qui poutre, cette saison se révèle tout simplement immense et place Dexter parmis les séries préférées des kritikos.

Itoo

9 déc. 2007

Heroes (Chapter II : Generations)

Après une excellente première saison et un succès mondial incontestable, la série phare de NBC revient avec une seconde histoire intéressante, bien qu’inégale.
Si le chapitre 1 (qui visait à sauver le monde) s’est étalé sur l’ensemble de la première saison (23 épisodes), les scénaristes on choisi de couper la seconde saison en deux histoires distinctes (même si les événements se suivent) correspondant à des chapitres propres.
Le chapitre 2, intitulé "Generations" s’est achevé lundi dernier, après 11 épisodes.
Il visait lui aussi à sauver le monde.

On retrouve donc nos heroes quelques mois après la fin du chapitre 1, Peter est présumé mort, Hiro est coincé au Japon médiéval, la compagnie existe toujours, le monde vit encore dans l'ignorance et la vie reprend son cours.
Le monde est cependant sous la menace du virus Shanti, développé par la compagnie, dont la libération mettrait un coup sévère dans nos statistiques démographiques.

Si la premier chapitre "Genesis" a était un véritable phénomène (une histoire au rythme constant, des personnages attachants), on avait assez peur concernant la suite de leurs aventures.
Après avoir sauvé la cheerleader, puis le monde, on craignait voir s’installer une routine "une merde arrive, le monde est en danger, les gentils heroes doivent le sauver des méchants".
C’est exactement ce qui arrive mais l’histoire a le mérite de s’inscrire dans une intrigue plus globale, introduite lors de la première saison (qu’est-ce que la compagnie ? Pourquoi la mère Petrelli est autant une pute ? etc.)

L’histoire est beaucoup moins travaillée que pour la première saison et manque globalement de cohésion.
Ca part dans tout les sens au début pour ne commencer à prendre sens qu’après la moitié de la saison.
Si les fans de la première heure verront leur patience récompensée par une fin de chapitre haletante, les spectateurs occasionnels (ou en quête de confirmation), auront quitté l’audience face au manque de rythme du début.

Comme on pouvait s’y attendre, le staff de Heroes s’agrandi et de nouveaux personnages (avec de nouveaux pouvoirs) apportent un nouveau souffle à l’histoire.
Ils ne devraient cependant pas remplacer vos personnages principaux, aux pouvoirs et aux histoires plus intéressantes.
Si Elle et Adam se détachent du lot, Monica, West et Maya ne servent pas à grand-chose, même si le pouvoir de cette dernière était vraiment prometteur.
Les heroes principaux poursuivent chacun un but qui les ramènera ensemble, lors d’une fin de chapitre plutôt réussi.

Le chapitre deux était censé s’étaler sur 13 épisodes avant d’être condensé sur 11, pour faire face à la grève de la guilde des scénaristes américains.
Cela se ressent lors des trois derniers épisodes, où le rythme s’emballe, à en devenir brouillon par moment.
Comme lors de la première saison, le meilleur épisode est un épisode en dehors de la trame principale (4 mois avant, plutôt que 5 ans après).

Au final, si les fans de Heroes se prendront dans l’histoire, tous devrait ressentir un baisse de qualité et des regrets face aux promesses d’une première saison exceptionelle.

Ju

2 déc. 2007

South Park (saison 11)

Qui a dit qu’avec le temps les séries perdaient de leur qualité? Ju a propos de Lost? Re-Ju à propos de 24? Encore cet individu à propos de prison Break? Bon, je te l’accorde, ami turluron. Mais sâche que si il y a une série qui n’obéit pas à la règle c’est bien celle mettant en scène des jeunes d’une petite ville du Colorado qui foutent la merde depuis maintenant 11 saisons sur nos écrans. Et de qualité ce 11ème opus est (Yoda sors de ce corps!).

Tout commence sur les chapeaux de roue avec un épisode sur le racisme (« With apologies to Jesse Jackson ») où le père de Stan fait une énorme boulette à la roue de la fortune. Comme c’est retransmis live à la télé, il se met toute la communauté noire à dos. On retrouvera d’ailleurs Randy dans l’épisode 9 (« More Crap ») dont je vous laisse seulement apprécier le titre. Sachez juste qu’il est question d’un certain record du monde à battre (mesuré en « courics ») et qu’on peine à reposer ses zygomatiques durant cet épisode.

De plus cette saison de seulement 14 épisodes est placée sous le signe de la discrimination, thème au combien hilarant lorsqu’il est remis entre les mains d’Eric cartman. C’est ainsi que dans « le petit Tourette » il feint d’être handicapé et que dans le premier épisode il est immonde avec un nain. Mais tout ceci va se retourner contre lui puisque l’épisode 2 le mettra dans une bien mauvaise posture à cause d’une photo compromettante entre lui et Butters.

« D-Yikes !» (épisode 6) met en scène Mme Garrison qui devient lesbienne et nous offre un formidable remake de 300 (The Persians vs The Lesbos). D’autres remakes de films sont aussi présent tels que l’excellent « The Snuke » (épisode 4), parodie de 24, et « Night of the living homeless » (épisode 7), véritable film d’horreur.

Un peu en dessous mais tout de même excellents « Lice Capades » (épisode 3) et « Guitar Queer-O » (épisode 13) font bien marrer. La fin du 3 est d’ailleurs à mourir de rire.
Il est aussi plaisant de retrouver les symboles originels de la série dans le dernier épisode (« The List ») où on voit Wendy se faire gerber dessus par Stan et Kenny mourir. Pour info, le pauvre Kyle prends très cher, mais pas à cause de ses origines juives.

Je terminerais cette kritika par le meilleurs, le caviar de la saison : une trilogie se déroulant des épisodes 10 à 12 « Imaginationland ». Je suis sûr que cet épisode va devenir culte et sera une référence plus tard pour les fans (il l’est déjà pour les communautés de YouTube et Dailymotion). C’est IMMENSE !!! Sachez juste qu’il est question d’une guerre imminente au pays imaginaire qui risque de détruire le monde réel, d’un procès que Cartman intente à Kyle, et du retour du Man-Bear-Pig, half bear and half man-pig… no! Half man and half bear-pig… no… I’m seriaaaal!

Ainsi South Park nous offre une 11ème saison d’excellente qualité, dont le défaut principal est de nous faire criser d’impatience avant la prochaine.
Pour ceux qui n’aiment pas les mules et les grenouilles (bouh, download=pas bien!) voici un moyen gratuit (enfin je dis ça mais je n’ai aucune idée si c’est tout aussi légal!) d’accéder à n’importe quel épisode de n’importe quelle saison de South Park. Il suffit de cliquer ici.

Itoo

Things we Lost in the Fire

La période des Oscars est une bénédiction pour tous les amateurs de cinéma.
Les studios s’arrangent pour sortir leurs films en salles avant janvier pour que leurs souvenirs soient intacts dans les têtes des membres de l’académie, en charge des nominations.
Même quand ce n’est pas possible, que le film est pas prêt à être diffusé (majoritairement parce que ça arrange pas les studios qui étalent leurs sorties), on presse des DVD limités qui sont envoyés aux gars de l’académie.

Mais les gars de l’académie, c’est des gens comme vous et moi (peut être pas comme Arno, non (qui est en face de moi et me renvoi un sourire niait, ignorant tout de ce que je tape en ce moment)), y’a des gars bien comme des escrocs
Tout ça pour dire que le DVD privé d’un film au casting intéressant s’est vite retrouvé sur l’ami net, ce qui me permet de vous présenter un film qui arrivera en salle à la fin du mois de Janvier 2008.

Audrey et Brian Burke vivent un mariage parfait, avec deux ptits métisses (leurs enfants, soyez pas crades), dans une baraque immense, sous le soleil Californien.
Le jour où Brian se fait assassiner (par un voisin jaloux qui ne supportait pas de le voir porté secours à sa femme battue), le monde des Burkes d’effondre et Audrey entre dans un long et difficile deuil.
Pour l’aider à traverser cette épreuve, elle fait appel à Jerry, ancien héroïnomane (enfin, ancien…) et meilleur ami de Brian, qu’elle a toujours considéré comme un raté.
Elle apprend donc à le connaître tout en étant effrayé qu’il ne tente de prendre la place de son défunt mari.

Je tiendrais tout d’abord à remercier Allan Loeb pour ce scénario joyeux et parfait pour les fêtes de fin d’année.
Car si le sujet et touchant et qu’on compatie à la souffrance d’Audrey, le film entier porte un deuil constant et c’est vite relou.
Le film est super long et je ne vous mentirez pas en disant que j’ai clos mes paupières vers la fin (tout en étant persuadé que je suivais toujours l’histoire et que c’était une super idée pour reprendre du poil de la bête).

Les premières minutes du film paraissent un peu décousues et on se demande vite si le DVD n’est pas le résultat d’une première version du film, pas vraiment finie.
Le postulat de base du film est la mort de Brian, qui apparaitra tout au long de l’histoire à travers des flashbacks expliquant différents aspects de sa vie (son amour pour ces gosses, son amitié avec Jerry, son meurtre).

David Duchovny apparaît donc une dizaine de minute en tout et pour tout et c’est Halle Berry qui monopolise l’écran.
Peut être que ça vient de ma récente découverte de Catwoman mais j’ai eu un peu de mal à apprécier le jeu de l’actrice oscarisée, tout juste correct.
On peut tout de même se raccrocher à l’excellente prestation de Benicio Del Toro, dans le rôle de Jerry, a la vie brisée et relève radicalement le niveau totale de la production Paramount.

Le film est réalisé par la cinéaste danoise Susanne Bier, responsable du multi-primé Brothers, en 2004.
"Nos Souvenirs Brûlés" (titre français, bien moins pourri que les abominations que doit subir Itoo aux pays des caribous) est son premier film Hollywoodien.
Quant à savoir si le film sera présent à la prochaine cérémonie des Oscars, je dirais que…non.

Ju

No Country for Old Men

Aaaaah! Retrouver les salles obscures! Ca faisait longtemps que je n’étais pas allé au cinéma. Ben ouais mes derniers films étaient plutôt vieux, vus dans un avion ou téléchargés (m’en fout je le dis, c’est autorisé au Canada! Et toc!). Bref je me faisait une joie d’aller au centre-ville de Montréal pour payer mes 7$. Là premier couac : je sors et la douleur commence à m’atteindre : un putain de froid, mes amis! J’ai l’impression de respirer des glaçons à chaque bouffé d’air car des stalagmites se forment dans mes narines.

Après un petit kilomètre qui pour le coup paraît très long, je ramasse mon nez qui a fini par tombé sur le trottoir et rentre dans le métro. Arrivé au cinéma a lieu le 2ème couac en voyant l’affiche: ces cons ont traduit le titre donnant la phrase ridicule "Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme". Sous cet angle je crois que je n’aurais jamais jeté le moindre petit regard sur le sujet du film. Sans dec’, les québoches, faut arrêter! Pourquoi pas " Gangsters américains " ou " Heures limites 3 ", non plus? Stoppez tout, sto… Mon regard se pose soudain sur les autres affiches : ils ont osé tout traduire! Moi qui ne pensait que ça ne se résumait qu’aux séries tv telles que " Les héros ", " Les évadés ", "Perdus", et autres " Beautés désespérées "…

Bref je paye ma place et j’entre dans la salle; le film commence.
Texas, 1980. Alors qu’il chasse près de la frontière mexicaine, Moss découvre au détour d’une clairière les restes d’un rendez-vous de gangsters qui a tourné au carnage. Tout le monde est mort (sauf un gars très mal en point dans une camionnette) et un gros paquet de marijuana se trouve à l’arrière d’un pick-up. En continuant plus loin il trouve l’homme qui a survécu le plus longtemps au pied d’un arbre, mort lui aussi. A côté de lui se trouve une mallette pleine de 2,4 millions de $.
Ramassant les armes et l’argent, il rentre chez lui et cache le tout. Au milieu de la nuit il se réveil et décide d’apporter de l’eau au gars qui agonisait. Bien que conscient de la connerie qu’il est en train de faire (ben ouais t’as le fric, les armes, et personne t’a vu à pars un gars en train de crever la gueule ouverte!) il persiste et signe (je le savais bien qu’ils étaient cons ces texans (cf. G.W.B)). Alors qu’il est sur les lieux du crime, il se fait poursuivre et tirer dessus par des policiers de passage qui lui crèvent les pneus. Il arrive tant bien que mal à les semer, eux et leur putain de cabot, et rentre chez lui où il prévient sa femme de se barrer chez sa mère.

En parallèle un psychopathe traîne dans le coin. Ce taré se promène avec une bouteille d’oxygène et une sortie à air comprimé qui fait de jolis trous sur (plutôt « dans ») ses victimes. En plus il a une sale gueule (c’est lui en fond sur l’affiche) et c’est un putain de vicieux doublé d’un sadique. Aucun rapport me direz-vous : et bien si! C’est à lui qu’appartenait la mallette et il est bien décidé à la récupérer. Arrivant le premier sur les lieux du crime après la fusillade entre Moss et les flics il relève le numéro d’identification du véhicule de ce dernier : la poursuite peut commencer.
S’en suit un véritable jeu du chat et de la souris, le rongeur étant chanceux d’être si paranoïaque (ça lui sauve plusieurs fois la mise).

En même temps un flic proche de la retraite (interprété par Tommy Lee Jones) se lance dans l’enquête et poursuit les 2 à distance.

Ayant vite fait entendu parler de ce film durant le festival de Cannes, c’est sa place de premier film de 2007 dans le top 250 de l’IMDb qui m’a décidé à aller le voir. Et effectivement les frères Cohen ont fait du bon boulot.
Le fait que ce soit tourné au Texas donne des plans magnifiques et je ne saurais trop vous conseiller de voir ce film sur grand écran. Ensuite les acteurs sont excellents. Tommy Lee Jones confirme la mise en place de son nom en tête d’affiche et Javier Bardem, le psycho, est impressionnant, on peut dire qu’il fout les jetons. Ses manières sadiques et son acharnement en font un véritable taré qu’on ne voudrait rencontrer pour rien au monde.
Au niveau de la réalisation, certaines scènes sont intenses : lorsque les deux hommes sont proches l’un de l’autre le suspense est haletant. Rajouter à cela du réalisme au niveau des blessures (monsieur vous avez eu un accident de voiture si violent que votre os a transpercé la peau de votre bras!) et des personnages (mmh! Qu’il est plaisant à comprendre l’accent texan!).
Enfin l'humour est présent grâce à certaines répliques biens placées de Tommy Lee Jones ou quelques situations absurdes. Ca créé un décalage avec la pression accumulée, c'est vraiment sympa.

Le seul bémol vient de la fin; ce film n’est tout bonnement pas fini! Je veux dire par là que la fin est toute pourrie. Je ne vous dirai rien pour ne pas vous gâcher le reste du film, mais faites moi signe si vous ne pensez pas qu’il manque une scène à la bobine.

Malgré ce dernier point, je suis plus que satisfait de ce film (sortie le 23 Janvier 2008 en Gaule) dont on entendra sûrement parler aux oscars. Un dernier mot aux distributeurs français (je sais que vous nous lisez régulièrement, que dis-je? Tous les jours!) : laissez le titre anglais, ça attirera plus de monde!


Itoo

1 déc. 2007

Monty Python: la vie de Brian

Tourné 5 ans après "Sacré Graal", ce film s’attaque à une nouvelle légende: celle, bien connue, de la vie de Brian (enfin bien connue des Monty Python!).

Brian est un Juif de mère moche (jouée par un homme quoi!) et de père inconnu. Rentrant chez lui après la lapidation quotidienne (passe temps favori de sa mère) il apperçoit dans sa maison un centurion. Mais que fait cet énergumène chez lui? Sa mère finit par lui avouer: le père de Brian est en fait un romain, Nauthius Maximus (Maximus Vilainus), qui “au début avait commencé par la violer”.

Bref Brian se sent impure. Un jour qu’il vend des encas (Bretzel de dromadaire et autres mammelles de louve grillées) au Colisée de Jérusalem (combat de gladiateurs entre Franck Goliath et Boris Mineburg) il rencontre des juifs en train de comploter: le front du peuple de Judée (à ne pas confondre avec ces branleurs du front du peuple Judaïque ou les séparatistes du font populaire de Judée). Il n’a pas trop de mal à rejoindre le groupe et participe au complot qui consiste à enlever la femme de Ponce Pilate et le faire chanter.

Après une minutieuse préparation le groupe passe à l’action mais cela tourne au fiasco lorsqu’ils rencontrent un autre groupe séparatiste sur leur chemin. Brian est fait prisonnier mais le manque de vigilance des gardes lui permet de s’enfuire. S’en suit alors une course poursuite dans les faubourgs de la capitale galiléenne. Brian va sur la place des orateurs et se “cache” en se faisant passer pour l’un d’entre eux. Mais son discours est tellement convaincant (sisi vous verrez!) qu’il est pris pour le messie par la foule: il devient ainsi le nouveau prophète malgrès lui.

Vous l’aurez compris ce film est du grand n’importe quoi. Fidèles à eux-mêmes les Monty Python ont tourné ce film avec peu de moyens, même si on ressent une hausse du budget par rapport à leur précédent film (la ville n’est pas à 100% en carton-pâte).

Même s’il est globalement moins bon que Sacré Graal (en même temps c’est vraiment difficile de faire mieux), "La vie de Brian" contient quelques scènes d’anthologie telles que la lapidation du début (qui n’est pas sans rappeler le peuple voulant brûler la sorcière dans "Sacré Graal" (a wiiiiiiiitch!)) ou le fou rire des gardes (très communicatif) qui se foutent de la gueule de Pilate (de sa façon de parler et de son ami un certain Biggus Dickus (faut vraiment traduire?)).

Pour les fans des Simpsons je crois même avoir trouvé dans ce film l’origine des 2 extra-terrestres du dessin animé de Matt Groening. En effet Brian, dans sa course poursuite avec les romains, se fait percuter par une soucoupe volante dont les conducteur ne sont pas sans rappeler les 2 larves vertes (qui pour le coup sont ici bleues).

Comme d’habitude chez ces anglais, un même acteur joue plusieurs rôles et c’est parfois marrant de voir la même tête dans 2 costumes différents dans la même scène: quand l’un part, l’autre arrive. Certains rôles sont hillarants: une mention spéciale à Ponce Pilate et aux deux gardes de la prison.

Le film se termine par une petite crucifiction et une chanson avec une belle morale qui résume bien l’objectif premier des réalisateurs: le rire avant tout!

Itoo