The Bucket List
Un dîner trop copieux, une nuit passée à configurer des iPods (j'ai beaucoup de musique, quelques lacunes et puis y'a toujours une couille avec ces trucs là) et me voilà debout anormalement tôt pour un 25 décembre.
La dernière fois, je devais avoir douze ans, en train de guetter le moment où les adultes de la famille considéreraient qu'ils avaient assez bu pour aller se coucher, le signal universel pour se jetter sur les cadeaux toute l'année espérés.
Bref, tout ça pour dire qu'au nom de toute l'équipe de Las Kritikas, je vous souhaite un joyeux noël, ou de bonnes fêtes de fin d'année, si vous êtes un anti-croyant acharné, refusant de célébrer l'estimation inexacte de la naissance d'un charpentier barbu, soit disant fils de dieu, remarquablement absent quand on a besoin de lui (rigolez pas, ces personnes existent).
Allez, je pense qu'il est temps de mettre un terme à cette intro contraire au propos du film enjoué que je viens vous présenter.
Carter est un garagiste d'une soixantaine d'années, en ayant mis 45 de côté pour élever trois enfants, qui se retrouve à partager une chambre d'hôpital avec Edward, un connard mégalomane, propriétaire du dit hôpital, qui s'était pas encore rendu compte qu'il le gérait comme de la merde, n'ayant pas été malade jusqu'alors.
Nos deux amis, diagnostiqués d'un cancer en phase terminale, se retrouvent avec 6 mois à vivre, un an tout au plus.
Ils décident d'élaborer une "bucket list", ou l'ensemble des choses qu'ils aimeraient faire avant de mourir.
Chacune des deux personne peut ajouter une ligne à la liste qui en comptera une dizaine, de la plus vague (être témoin d'un événement merveilleux), à la plus précise (voir les piramides de Gizeh), en passant par les classiques (faire du saut en chute libre).
Entre les deux personnages, radicalement opposés à l'origine, va s'établir plus qu'une complicité, une véritable amitié.
Le film est très bien servi par deux excellents acteurs oscarisés, Morgan Freeman et Jack Nicholson.
Y'a plus dégueulasse comme casting, pour sûr.
Le film est très agréable à regarder, dure à peine 90 minutes, passe particulièrement bien en période de fêtes (quelques qu'elles soient) et sortira dans notre beau pays à la fin du mois de février prochain.
(Oui, Renart, chenapan, tout ça...)
C'est pas du grand cinéma certes mais avec une telle distribution, tu peux faire à peu près n'importe quel film.
Au final, plus que de tenir eveillé pendant que le baladeur d'apple se gave de mp3, le film réussi à mettre de bonne humeur.
Ce qui est remarquable, compte tenu des circonstances.



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