My Blueberry Nights
Je ne comprends pas tout.
Malgrè un réalisateur pour le moins inventif, un casting brillant (Jude Law pour les meufs, Natalie Portman pour les gars et amateurs de cinéma en général, Norah Jones pour les mélomanes) et une histoire assez ouverte, personne à voulu m’accompagner pour voir ce film vraiment simpa.
C’est donc avec la cousine (merci Manue, au passage) et à deux dans une salle délabrée (ça faisait très projo privé, pour me donner un avant goût du jour bénit ou j’aurai ma propre salle de projection, dans une des ailes de mon manoir), que j’ai eu le droit de faire connaissance avec le cinéma de Wong Kar-Wai.
Et autant vous le dire tout de suite, le gars est torturé.
Quand il lui dit qu’il l’a vu avec une autre gonzesse, pas plus tard qu’hier soir (il devait lui avoir dit qu’il partait sauver le monde ou gagner la guerre contre la terreur parce qu’elle avait l’air plutôt surpris de l’apprendre), elle pète un câble et décide de parcourir le pays, pour se changer les idées et se découvrir intérieurement.
Ses tribulations (j’adore ce mot, plus assez utilisé) l’emmènerons de Memphis à Vegas, où elle rencontrera des personnes originaux, qui l’aiderons à se définir en tant qu’individu.
Que ce soit dans le flic alcoolique qui s’accroche à la femme qui l’a quitté ou la joueuse de poker talentueuse abandonnée par son père, Elizabeth va rencontrer des personnes pas si différentes qu’elle qu’elle tentera tant bien que mal d’aider.
A partir de la rencontre entre Elizabeth et Leslie, le film perd le côté confus et indécis qui le caractérisé depuis le générique et se trouve un nouveau souffle, nous faisant apprécié chaque seconde jusqu’à la fin.
Un film à regarder si vous êtes familiés avec le cinéma de Wai (beaucoup plus rapide et il m’en voudra pas) ou si vous êtes intrigué par la distribution prometteuse de cette histoire agréable à la narration imparfaite.
Ju



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