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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

27 déc. 2007

My Blueberry Nights

Je ne comprends pas tout.
Malgrè un réalisateur pour le moins inventif, un casting brillant (Jude Law pour les meufs, Natalie Portman pour les gars et amateurs de cinéma en général, Norah Jones pour les mélomanes) et une histoire assez ouverte, personne à voulu m’accompagner pour voir ce film vraiment simpa.
C’est donc avec la cousine (merci Manue, au passage) et à deux dans une salle délabrée (ça faisait très projo privé, pour me donner un avant goût du jour bénit ou j’aurai ma propre salle de projection, dans une des ailes de mon manoir), que j’ai eu le droit de faire connaissance avec le cinéma de Wong Kar-Wai.
Et autant vous le dire tout de suite, le gars est torturé.

Jeremy tien un café resto à New York où il rencontre Elizabeth, à la recherche de son copain.
Quand il lui dit qu’il l’a vu avec une autre gonzesse, pas plus tard qu’hier soir (il devait lui avoir dit qu’il partait sauver le monde ou gagner la guerre contre la terreur parce qu’elle avait l’air plutôt surpris de l’apprendre), elle pète un câble et décide de parcourir le pays, pour se changer les idées et se découvrir intérieurement.
Ses tribulations (j’adore ce mot, plus assez utilisé) l’emmènerons de Memphis à Vegas, où elle rencontrera des personnes originaux, qui l’aiderons à se définir en tant qu’individu.

Ca parait peut être un peu chelou mais le film à pour thème principale la solitude, la déception relationnelle et la quête de sens.
Que ce soit dans le flic alcoolique qui s’accroche à la femme qui l’a quitté ou la joueuse de poker talentueuse abandonnée par son père, Elizabeth va rencontrer des personnes pas si différentes qu’elle qu’elle tentera tant bien que mal d’aider.

Le film de Wong Kar-Wai est intéressant sur le fond comme sur la forme, le travail des lumières est impressionnant et la caméra mobile (un peu trop par moment) donne une impression de proximité presque intimiste avec les personnages de l’histoire.

Le film est cependant inégal entre ces parties (3 volets) et très lent, pour révélé sa véritable valeur dans la dernière moitié.
A partir de la rencontre entre Elizabeth et Leslie, le film perd le côté confus et indécis qui le caractérisé depuis le générique et se trouve un nouveau souffle, nous faisant apprécié chaque seconde jusqu’à la fin.

Dans le rôle principale, Norah Jones se débrouille honorablement (et elle ne chante pas une seconde), ce qui est une agréable surprise pour une musicienne sans aucune expérience dans le milieu du cinéma (Britney, qu’est ce que tu fais là ? J’ai dis musicienne.)

Dans les rôles secondaires, Jude Law et Natalie Portman apporte ce qu’on attendait d’eux, dans d’excellentes prestations.

Un film à regarder si vous êtes familiés avec le cinéma de Wai (beaucoup plus rapide et il m’en voudra pas) ou si vous êtes intrigué par la distribution prometteuse de cette histoire agréable à la narration imparfaite.

Ju

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