No Country for Old Men
Aaaaah! Retrouver les salles obscures! Ca faisait longtemps que je n’étais pas allé au cinéma. Ben ouais mes derniers films étaient plutôt vieux, vus dans un avion ou téléchargés (m’en fout je le dis, c’est autorisé au Canada! Et toc!). Bref je me faisait une joie d’aller au centre-ville de Montréal pour payer mes 7$. Là premier couac : je sors et la douleur commence à m’atteindre : un putain de froid, mes amis! J’ai l’impression de respirer des glaçons à chaque bouffé d’air car des stalagmites se forment dans mes narines.
Bref je paye ma place et j’entre dans la salle; le film commence.
Texas, 1980. Alors qu’il chasse près de la frontière mexicaine, Moss découvre au détour d’une clairière les restes d’un rendez-vous de gangsters qui a tourné au carnage. Tout le monde est mort (sauf un gars très mal en point dans une camionnette) et un gros paquet de marijuana se trouve à l’arrière d’un pick-up. En continuant plus loin il trouve l’homme qui a survécu le plus longtemps au pied d’un arbre, mort lui aussi. A côté de lui se trouve une mallette pleine de 2,4 millions de $.
En parallèle un psychopathe traîne dans le coin. Ce taré se promène avec une bouteille d’oxygène et une sortie à air comprimé qui fait de jolis trous sur (plutôt « dans ») ses victimes. En plus il a une sale gueule (c’est lui en fond sur l’affiche) et c’est un putain de vicieux doublé d’un sadique. Aucun rapport me direz-vous : et bien si! C’est à lui qu’appartenait la mallette et il est bien décidé à la récupérer. Arrivant le premier sur les lieux du crime après la fusillade entre Moss et les flics il relève le numéro d’identification du véhicule de ce dernier : la poursuite peut commencer.
En même temps un flic proche de la retraite (interprété par Tommy Lee Jones) se lance dans l’enquête et poursuit les 2 à distance.
Ayant vite fait entendu parler de ce film durant le festival de Cannes, c’est sa place de premier film de 2007 dans le top 250 de l’IMDb qui m’a décidé à aller le voir. Et effectivement les frères Cohen ont fait du bon boulot.
Le seul bémol vient de la fin; ce film n’est tout bonnement pas fini! Je veux dire par là que la fin est toute pourrie. Je ne vous dirai rien pour ne pas vous gâcher le reste du film, mais faites moi signe si vous ne pensez pas qu’il manque une scène à la bobine.
Malgré ce dernier point, je suis plus que satisfait de ce film (sortie le 23 Janvier 2008 en Gaule) dont on entendra sûrement parler aux oscars. Un dernier mot aux distributeurs français (je sais que vous nous lisez régulièrement, que dis-je? Tous les jours!) : laissez le titre anglais, ça attirera plus de monde!



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