Things we Lost in the Fire
La période des Oscars est une bénédiction pour tous les amateurs de cinéma.
Les studios s’arrangent pour sortir leurs films en salles avant janvier pour que leurs souvenirs soient intacts dans les têtes des membres de l’académie, en charge des nominations.
Même quand ce n’est pas possible, que le film est pas prêt à être diffusé (majoritairement parce que ça arrange pas les studios qui étalent leurs sorties), on presse des DVD limités qui sont envoyés aux gars de l’académie.
Mais les gars de l’académie, c’est des gens comme vous et moi (peut être pas comme Arno, non (qui est en face de moi et me renvoi un sourire niait, ignorant tout de ce que je tape en ce moment)), y’a des gars bien comme des escrocs
Tout ça pour dire que le DVD privé d’un film au casting intéressant s’est vite retrouvé sur l’ami net, ce qui me permet de vous présenter un film qui arrivera en salle à la fin du mois de Janvier 2008.
Le jour où Brian se fait assassiner (par un voisin jaloux qui ne supportait pas de le voir porté secours à sa femme battue), le monde des Burkes d’effondre et Audrey entre dans un long et difficile deuil.
Pour l’aider à traverser cette épreuve, elle fait appel à Jerry, ancien héroïnomane (enfin, ancien…) et meilleur ami de Brian, qu’elle a toujours considéré comme un raté.
Elle apprend donc à le connaître tout en étant effrayé qu’il ne tente de prendre la place de son défunt mari.
Car si le sujet et touchant et qu’on compatie à la souffrance d’Audrey, le film entier porte un deuil constant et c’est vite relou.
Le film est super long et je ne vous mentirez pas en disant que j’ai clos mes paupières vers la fin (tout en étant persuadé que je suivais toujours l’histoire et que c’était une super idée pour reprendre du poil de la bête).
Le postulat de base du film est la mort de Brian, qui apparaitra tout au long de l’histoire à travers des flashbacks expliquant différents aspects de sa vie (son amour pour ces gosses, son amitié avec Jerry, son meurtre).
David Duchovny apparaît donc une dizaine de minute en tout et pour tout et c’est Halle Berry qui monopolise l’écran.
Peut être que ça vient de ma récente découverte de Catwoman mais j’ai eu un peu de mal à apprécier le jeu de l’actrice oscarisée, tout juste correct.
On peut tout de même se raccrocher à l’excellente prestation de Benicio Del Toro, dans le rôle de Jerry, a la vie brisée et relève radicalement le niveau totale de la production Paramount.
"Nos Souvenirs Brûlés" (titre français, bien moins pourri que les abominations que doit subir Itoo aux pays des caribous) est son premier film Hollywoodien.
Quant à savoir si le film sera présent à la prochaine cérémonie des Oscars, je dirais que…non.
Ju



1 commentaire:
Ainsi ce qui distingue les films tout moisis des autres est la simple lettre d'un prénom: AuBrey contre AuDrey
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