Across the Universe
Le film musical est un exercice vraiment pas facile, étant donné qu’on a tendance à moins pardonner un film moyen si il est chanté (c’est vrai que c’est plus chiant).
Quand c’est réussi, cependant, on se trouve face à de vrais chef d’œuvres, et je citerai l’excellent « Etrange Noël de mr Jack » pour appuyer mon propos.
Si Across the universe est bien en dessous du coup de maitre de Tim Burton, il n’en demeure pas moins qu’il a de nombreuses qualités.
Quand il arrive sur place, il apprend que son père n’est pas vraiment un professeur respecté mais plutôt un agent assigné à l’entretien du campus.
Jude fait alors la connaissance de Max, un dandy branleur qui le prendre sous son aile et le présentera à toute sa famille, dont la belle Lucy, avant de l’emmener avec lui a New York.
Lucy les rejoindra quelques semaines plus tard et entamera une histoire d’amour avec Jude, sur fond de protestation contre la guerre du Vietnam.
Ici les scénaristes ont eu la bonne idée de se baser uniquement sur des textes des Beatles, ce qui se voit aussi le choix du nom des personnages (Jude, Lucy, Prudence, Sadie and co).
On ne compte pas moins de 33 chansons durant les 2h que compte le film.
Si la plupart sont bien amenées (Lucy in the Sky), l’utilisation de certaines aurait put être mieux calibré (Revolution).
C’est un peu déconcertant au début mais il a une voix suffisamment agréable pour faire oublier la comparaison trop facile.
Le film est assez long mais agréable à regarder et les deux heures passent finalement assez vite.
Le nombre de personnages augmente vite dès que Jude et Max ont rejoint New York (dans des décors vraiment sympas), pour attendre un nombre un peu exagéré où tout le monde n’aura pas vraiment d’importance.
Ju



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