Chapitre 1 : The O.C.
Premier volume du Grand Projet, voici une série que je me suis longtemps amusé à détruire, n’ayant vu que quelques (mauvais) épisodes, ci et là.
De plus, ce genre de série n’est vraiment pas servi par les retranscriptions écrites de leur intrigue.
Luke, après avoir était le petit ami de Marissa pendant plusieurs années (qu’il a d’ailleurs défleuré), tombe des nues quand sa romance avec sa mère (celle de Marissa, quand même…) se casse la gueule et décide d’aller noyer son chagrin dans 50 cl de bière, au volant de son pickup.
La nuit se finira à l’hôpital pour le costaud footballeur.
Effectivement, à l’écrit, ça à l’air ridicule. Alors que quand tu regarde le truc…bon d’accord, c’est aussi risible et archi-dramatique.
Mais y’a aussi des bons points dans cette séries, attention.
Le jeune Ryan, se retrouve en prison après qu’il est suivi son abruti de frère, bien décidé à voler une voiture sous le nez de la police.
Il est alors représenté par Sandy Cohen, avocat commis d’office ayant une bonne opinion de tout le monde.
En plus d’être un excellent avocat et un homme honnête, Sandy s’avère être un mari aimant et un père responsable, qui décide d’offrir un toit à Ryan, dans la cabane (qui ressemble plus à une maison) à côté de sa piscine.
Ryan a alors 17 ans (l’acteur en a donc 26) et devra s’adapter à la dure vie des riches et puissants de la côte ouest.
Il sera ici assuré par Ryan (manifestement), Seth (le fils de Sandy), Marissa (la bonne voisine) et Summer (la bonne…aïe, c’est déjà pris…bon bah la conne alors).
Ryan a pris Seth sous son aile et Marissa et Summer sont depuis toujours BFFs.
On laissera de côté Luke, qui est con comme ses pieds et ne sera présent que dans la moitié des épisodes.
Sur ce point, on remarque que si les couples se font et se défont, au final, seules les constantes Ryan-Marissa et Seth-Summer apparaissent justes, le reste servant juste de prétextes aux rebondissements les plus invraisemblables.
"Et je remets la palme du groupe de potes le plus malchanceux à l’équipe de the O.C."
Si deux premières saisons sont assez distrayantes et se regardent sans trop réfléchir, la troisième est un peu bizarre, constamment marquée par rébellion de Marissa, l’introduction de nouveaux personnages et une histoire qui fait un peu du sur place.
La quatrième, quand à elle est tout simplement inutile car super triste (les premiers épisodes sont marqués par le deuil de …) et correspond à une simple parenthèse dans la vie des personnages principaux, qui prennent tous une année (pas de la même façon, certes, mais le résultat est le même), en sortie de lycée, avant d’attaquer la fac (parce que sinon, ils sont plus tous au même endroit et c’est chiant pour les scénar’).
Il y a tout juste la présence de Kaitlin, dans le rôle de la très jeune, très futée et très marrante sœur de Marissa, qui relève le tout.
La dernière saison est d’ailleurs beaucoup plus courte que les autres (16 ou 17 épisodes, contre 25 pour la plus longue) et marque la fin de la série avec le traditionnel mariage (ils avaient déjà fait l’enterrement et c’est cool de finir sur une note d’espoir).
Avant de se faire, j’aimerais mettre en garde toute les personnes qui ne supporte pas le dramatique (Kp, cette phrase est pour toi) de restez le plus loin possible de cette série.
C’est une des séries qui tombe le plus dans le dramatique inutile qu’il m’ait était donné l’occasion de voir.
Sur le plan romantique, les personnages ne savent jamais ce qu’ils veulent.
Dès qu’une dispute éclate (même si c’est sur le menu du soir) , une personne choisi la fuite en claquant la porte (même si elle est chez elle, ça elle s’en fout)
Dès qu’ils apprennent une mauvaise nouvelle, ils pensent que leur vie s’arrête et prennent des décisions à chier (Quoi ? Vous n’avez pas cette robe en rouge, et bien je vais me suicider !).
A ce titre, sachez que l’exemple d’introduction (sur ce gros con de Luke) et à 100% véridique (jusqu’à la seule bière qui l’a bourré).
Ca fait plaisir aux gars, permet de faire comprendre à tout le monde que c’est de la fiction et rien d’autre et je pense que je n’aurais même pas commencé le visionnage sans cette condition.
Si j’avoue avoir était un peu dur avec elle par le passé (c’est loin d’être ce qui se fait de pire dans le domaine), je suis maintenant à même de donner de vrai exemples bien abusés, et ça, ça fait plaisir.
Ju



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