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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

31 janv. 2008

Death Sentence

« Ils ont tué sa famille, il va les faire payer »
C’est pas bien compliqué, finalement, de trouver des phrases débiles pour vendre des films basiques.
Oui, mais là, y’a Kevin Bacon et le film est l’œuvre du créateur de Saw, donc ça doit pas être trop de la merde…
Et ben si, c’est vraiment de la merde, et moi aussi je me suis fait berner par les effets d’annonce.
Enfin, quand je dis "effets d’annonce", c’est surtout ce connard d’Arno qui m’a dit « oui, il parait que c’est sympa » (phrase qu’il utilise beaucoup quand il n’a aucune preuve à apporter) alors que j’étais déjà passé deux fois sur le plot avant de continuer ma route.
A ma décharge, j’aurais dût m’en douter, en considérant que si un film utilise la présence de Kevin Bacon comme argument principal, y'a certainement baleine sous galet.

Nick Hume est un gars qui a tout ce dont peut rêver un père de middle class américaine.
Le job en costard avec un grand bureau, dans le quartier des affaires, la femme bien agréable au regard et n’accusant nullement le poids des années, les deux enfants doux et tendres, qui seront à leurs tours, de bien gentils hommes...
Alors qu’il revient d’un match de Hockey de l’ainé, Nick s’arrête prendre de l’essence dans une station délabrée où il donne la permission à son fils d’aller chercher un smoothie (hummmm…smoothiiieee…)
Grosse erreur, car c’est le moment que décide le gang local pour mener un raid sur la station, dans le cadre de l’initiation d’un nouveau membre.
(Car il est bien connu que l’on n’est pas un homme tant qu’on n’a pas tué son premier passant)
Le gérant prend un coup de fusil à pompe, le gamin se fait trancher la gorge à la machette et le père ne réussi qu’à arrêter l’initié du gang, au moment ou les autres prennent la fuite.
Il décide alors de poursuivre le jeune en justice, où l’on s’aperçoit qu’aucune preuve n'a était retrouvées sur le site (pas d’arme, pas de sang sur le jugé, le tout dans la seul station essence des Etats-Unis sans système de surveillance vidéo).
Le tueur le plus clean de l’histoire de la justice américaine s’apprête donc à purger une peine minime, ce qui fout un peu les boules à la famille de la victime.

L’histoire est bien simple, jusque là assez chiante et on attend plus qu’à ce qu’il se décide à s’engager dans une vendetta personnelle qui ne s’arrêtera que quand le sang de toutes les personnes du gang aura coulé.

Les personnages sont super caricaturaux et on a d’un côté la famille parfaite, avec les vidéo d’époques qui ne prennent bien la tête pendant 10 minutes au début, pour nous dire qu’ils sont heureux, qu’ils rigolent, qu’ils aiment la vie quoi.
De l’autre, le gang des méchants, qui roulent en voitures tuned, qui parle mal, qui fréquentent des filles de joie et qui sont suffisamment cons pour faire une descente au fusil dans une station essence dans le seul but de tuer un innocent sans prendre un centime dans la caisse (je vous rappelle qu’a ce moment, les deux personnes dans la station essence sont mortes et que la police n’a pas le début d’une idée de ce qu’il se passe) alors que le super big boss a dit qu’il devaient encore un paquet de thunes.
Mais bon, passons, j’ai appris à ne plus m’attarder sur les détails, dans ce genre de films.

Arrive alors le moment assez intéressant du film, là où l’histoire change un peu de ce qu’on pouvait attendre.
Ca ne sauve pas le film et je vous déconseille de vous raccrocher à ça mais si vous compter voir le film, vous devriez arrêter de lire la kritike tout de suite.

Maintenant que nous sommes entre gens sérieux, reprenons.
Comme prévu, Nick va tuer (maladroitement) le fellon responsable du coup de machette, avec un vieux couteau rouillé.
Là, on se dit que c’est cool mais qu’il reste quand même 45 minutes et que c’est un peu du vol si ils arrêtent le film maintenant.

Alors que ça devait être le point final du film, le choix de la vengeance au détriment du pardon, ce meurtre s’avère être la plus grosse connerie de Nick depuis le début du film.
Le chef du gang (un chicano dont je ne me souviens plus du nom mais que nous allons appeler Niño pour des raisons de commodité), va découvrir qu’un gars tremblant dans un costard a était vu près de chez son poulain, le soir du meurtre.
Bien que limité, il ne va pas mettre bien longtemps à faire le rapprochement (mais qui ça peut bien être ???).

En guise de vengeance (il revient souvent ce mot, dans ce film pourrave), Niño décide de crever le reste de la famille Hume, dans le cadre de ce qu’il appelle "une sentence" (tien, c’est comme dans le titre).
Niño et ses potes vont cependant s’y prendre comme des pieds et ne réussissent à tuer que la femme de Nick (qui n’avait rien demandé à personne, au passage).

C’est LA grosse erreur du gang de Niño qui donne maintenant à Nick une raison de les traquer comme des chiens, n’ayant plus rien à perdre (son fils et dans le coma et ne risque pas de se barrer avant un moment).
Il part donc acheter un fusil de chasse, un .45 automatique et un 357 magnum au père de Niño, qui sait bien que les balles sont destinées à son fils, mais qui s’en fout comme de sa première chemise (Nick a payé en cash, aussi).

Après s’être rasé le crâne (me demandez pas pourquoi, on a dit pas de détails), Nick découvre l’endroit où se cache Niño et semble fin prêt à le défoncer
Arrive alors la scène de boucherie qu’on attendait depuis le début où Nick arrive chargé comme une armée, alors qu’il sait très bien qu'il n'y a que 4 gars à dérouiller (presque un pour chaque arme, quelle finesse).

Voilà, je vais pas vous dévoiler l’issu de l’affrontement final, tout juste que Nick est un gaillard étrangement robuste, et qu'il aura bien besoin de tout son armement.

Le film est sorti il y a deux semaines, et si vous avait réussi à l'éviter jusqu'alors, ne changez rien, vous êtes sur la bonne voie.

Ju

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