Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

16 janv. 2008

The Descent

Voici un film qu’on a vu y’a un moment déjà (lors d’une fameuse séance « aux dés ») mais dont personne ne semble vouloir faire la kritike.
Qu’a cela ne tienne, je vais vous la faire moi, la kritike tout au spoil de ce film qu’on m’a vendu comme « super bien, flippant et pas aussi ridicule que les autres films où un groupe de jeunes se trouvent perdus puis tués ».
Pendant qu’Itoo prépare les Animatrix, les Kill Point, les Clone Wars et le dernier Loach, moi je rattrape le retard sur les films pas bons.
(Une autre possibilité est qu’Itoo en foute pas une…)

Un groupe de 5,6 jeunes filles décident d’aller faire un week-end spéléo sans autre raison apparente que le goût des espaces confinés.
Soit.
Dans ce groupe de jeune fille, Sarah, la héro, se remet à peine d’un accident de voiture assez crade qui lui a couté son mari et sa petite fille (ou c’est un fils, je sais plus mais c’est pas bien grave), transpercés tout deux par des barres cylindriques en acier (ouch !).
Ca, c’est la situation de départ.

Après, comme dans tous les films pourris dans ce genre, il faut une décision à la con, qui n’a l’air de rien mais qui va foutre tout ce petit monde dans une belle merde.
Ici, c’est Juno, la conasse en charge de l’exploration des cavités qui décide de ne pas prendre le plan (et ouais, même pas drôle de savoir où on va, quand on est bloqué dans un passage d’1m de diamètre, sous 15 tonnes de caillasses !).
C’est pas qu’elle l’a oublié le plan, non !
Elle passe bien 10 secondes à le regarder, à voir qu’il se fait chier, tout seul dans la boite à gants.
Elle veut juste pas le prendre, c’est tout.

Après 30 minutes top chrono, le drame arrive et ces connes se perdent sous terre et ne peuvent plus faire demi-tour depuis qu’un passage s’est écroulé sur lui-même à cause d’une des connes (laquelle ? Je sais plus, c’est pas bien grave non plus).

Comme on l’attend de tout groupe censé, tout le monde se retourne alors vers Juno en attendant qu’elle sorte le plan, se disant qu’il y avait obligatoirement plusieurs passages possibles.
Juno admet alors que ce n’est qu’une conne trop fière et totalement inutile sans plan, les copines gueulent toutes un bon coup et repartent, dans une direction choisie complètement au pif.
N’étant pas à mi-chemin dans les merdes qui vont leur arriver, on apprend alors que les lampes frontales ne vont pas tarder à s’épuiser (ça aurait était trop simple de les recharger avant de partir, c’est vrai) et qu’elles seront sous peu à court de bouffe (de toute façon, elles avaient amené que des biscuits, ces connes).

De toute façon, c’est pas bien grave vu qu’elle n'auront plus l’occasion de bouffer grand-chose quand elle tomberont sur les zombies, habitants des cavernes, sortent de sous-hommes qui ont jamais vu la lumière du jour et ont conservé un instinct de chasse plutôt balèze.
Et la rencontre devrait maintenant se produire dans 4, non 3, non 2, non 1, ah, voilà, déjà 4 mortes, il en reste plus que deux.
Et les deux (Juno et Sarah), elles font s’entretuer, vu que Juno n’a pas buter que des zombies et à pioletter (mis un coup de piolet quoi) la gueule d’une de leurs copines, dans le feu de l’action.
Dans un état de transe presque animal, Sarah va éclater la pauvre Juno (c’était qu’une conne, donc c’est pas bien grave) et réussir à s’échapper des cavités pour se retrouver à l’air frais, dégueulasse comme un enfant loup.

Elle jure alors de ne jamais retourner en forêt (où elle perd en moyenne 3,5 connaissances par sortie), et le film s’arrête là, sans qu’on sache trop ce qu’elle devient, si elle atteint la ville, refait sa vie, ou si elle se fait tout simplement fauché par un camion, une fois arrivée sur la route en pensant avoir accompli le plus dur.

L’histoire ne le dit pas, mais on s’en fout un peu, donc c’est pas bien grave.

Ju

1 commentaire:

Anonyme a dit…

t'es dur