The Descent
Voici un film qu’on a vu y’a un moment déjà (lors d’une fameuse séance « aux dés ») mais dont personne ne semble vouloir faire la kritike.
Qu’a cela ne tienne, je vais vous la faire moi, la kritike tout au spoil de ce film qu’on m’a vendu comme « super bien, flippant et pas aussi ridicule que les autres films où un groupe de jeunes se trouvent perdus puis tués ».
Pendant qu’Itoo prépare les Animatrix, les Kill Point, les Clone Wars et le dernier Loach, moi je rattrape le retard sur les films pas bons.
(Une autre possibilité est qu’Itoo en foute pas une…)
Soit.
Dans ce groupe de jeune fille, Sarah, la héro, se remet à peine d’un accident de voiture assez crade qui lui a couté son mari et sa petite fille (ou c’est un fils, je sais plus mais c’est pas bien grave), transpercés tout deux par des barres cylindriques en acier (ouch !).
Ca, c’est la situation de départ.
Après, comme dans tous les films pourris dans ce genre, il faut une décision à la con, qui n’a l’air de rien mais qui va foutre tout ce petit monde dans une belle merde.
Ici, c’est Juno, la conasse en charge de l’exploration des cavités qui décide de ne pas prendre le plan (et ouais, même pas drôle de savoir où on va, quand on est bloqué dans un passage d’1m de diamètre, sous 15 tonnes de caillasses !).
C’est pas qu’elle l’a oublié le plan, non !
Elle passe bien 10 secondes à le regarder, à voir qu’il se fait chier, tout seul dans la boite à gants.
Elle veut juste pas le prendre, c’est tout.
Comme on l’attend de tout groupe censé, tout le monde se retourne alors vers Juno en attendant qu’elle sorte le plan, se disant qu’il y avait obligatoirement plusieurs passages possibles.
Juno admet alors que ce n’est qu’une conne trop fière et totalement inutile sans plan, les copines gueulent toutes un bon coup et repartent, dans une direction choisie complètement au pif.
N’étant pas à mi-chemin dans les merdes qui vont leur arriver, on apprend alors que les lampes frontales ne vont pas tarder à s’épuiser (ça aurait était trop simple de les recharger avant de partir, c’est vrai) et qu’elles seront sous peu à court de bouffe (de toute façon, elles avaient amené que des biscuits, ces connes).
Et la rencontre devrait maintenant se produire dans 4, non 3, non 2, non 1, ah, voilà, déjà 4 mortes, il en reste plus que deux.
Et les deux (Juno et Sarah), elles font s’entretuer, vu que Juno n’a pas buter que des zombies et à pioletter (mis un coup de piolet quoi) la gueule d’une de leurs copines, dans le feu de l’action.
Dans un état de transe presque animal, Sarah va éclater la pauvre Juno (c’était qu’une conne, donc c’est pas bien grave) et réussir à s’échapper des cavités pour se retrouver à l’air frais, dégueulasse comme un enfant loup.
Ju



1 commentaire:
t'es dur
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