Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

29 janv. 2008

Détention Secrète

Depuis les attentats du 11 Septembre 2001, les USA ont à peu près le droit de faire ce qu’ils veulent pour lutter contre le terrorisme, y compris enlever des particuliers si ils pensent que ces derniers représentent une menace pour la sécurité de la nation.
Partant de ce simple constat, Gavin Hood (qui dénonce les riches pour servir les pauvres) construit un film de plus de deux heures, avec un casting vraiment pas dégueulasse.
Ca me paraissait déjà un peu juste avant de voir le film…

Anwar El-Ibrahim est un ingénieur canadien d’origine égyptienne qui rentre d’un voyage d’affaire en Afrique du Sud, pour y retrouver sa femme enceinte et leur premier fils.
Alors qu’il débarque tout juste de l’avion, Anwar est enlevé brutalement par les services secrets qui l’enferme dans un cachot dégueulasse où il sera traité comme un chien et interrogé sous la torture.
Pendant ce temps là, Isabella, sa femme, trouve étrange qu’il n’ai pas appelé, juste pour indiquer qu’il aller bien.
Quand elle trouve la preuve que son mari à bien était enregistré à l’embarquement du Cap mais pas au débarquement de New York, elle sent qu’il y a un truc qui tourne pas rond.
Peu après qu’on lui ai dit que les sud africains (présentés comme des abrutis) avaient dut faire une erreur à l’enregistrement, elle reçoit des relevés de carte bleu faisant état de consommations à bord de l’avion, et là, elle s’énerve.
Aidé par un ami avocat (ancien ptit copain), elle décide de remonter le plus haut possible pour faire libérer son mari.

Bon, elle servira pas à grand-chose au final parce que c’est pas la fête non plus et que si les politicards américains décident d’enfermer une personne sans réelles preuves, c’est pas une future veuve larmoyante qui va les en dissuader.
C’est pour cela que le rôle principal est tenu par Jake Gyllenhaal (assez bon, d’ailleurs), en tant que Douglas Freeman, employé du gouvernement américain, chargé de faire la lumière sur cette affaire un peu vite lancée.
Alors qu’il passe d’abord pour un véritable connard, un brin alcoolo, il se révèle être une personne plutôt intègre, parmi la minorité de ceux qui soutiennent l’innocence de Anwar.
Cependant, la conviction de Douglas va à l’encontre de la politique de ses employeurs qui sont persuadés que la famille d’Anwar, ses précédents bolchéviques et sa connaissance technique (c’est un ingénieur quand même) en font un traitre à la nation en puissance.
Et en plus, il est basané, donc encore plus coupable.

Si le scénariste insiste sur la neutralité de l’œuvre où la violence est montrée des deux côtés (parce qu’une partie de l’histoire se passe au Caire, dans un réseau extrémisme (les fans d’Oussama ou je ne sais plus quel est leur nom) planifiant un attaque kamikaze), on constate tout de même que le tout est assez engagé.
Certains apprécieront, d’autres non (me dites pas ce que vous en pensez, je m’en fous).


Le film est sorti dans le courant de l’année dernière aux USA sous le nom de "Rendition", en référence au programme permettant aux autorités d’enlever un particulier un peu comme elle veut, appelé "Extraordinary Rendition".

Le casting est le grand point fort du film avec Jake Gyllenhaal, Reese Witherspoon et Meryl Streep dans les rôles principaux.
Aucun d’entre eux n’a cependant étaient nommés aux Oscars du mois prochain, sans doute à cause de la qualité globale du film (un peu faiblard).

Malgré le point de départ intéressant, les événements se révèlent prévisibles et on passe une grande partie du film à s’emmerder proprement.
A voir que si vous êtes fan du genre (après, à vous de savoir quel genre) ou si vous manquez de raison de pester contres les Etats-Unis d’Amérique, au cours des déjeunés de famille.

Ju

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