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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

28 janv. 2008

Hitman

Ah, quel bonheur pour l’amateur de navets que de voir un nouveau film adapté de jeux vidéo (comme quoi à Hollywood, on ne retient pas vraiment les leçons du passé).
Et depuis Doom, on sait que si ils y mettent les moyens, on a une grande chance d’obtenir un truc encore plus basique et bourrin que le jeu lui-même.
C’est encore une fois le cas pour Hitman, l’histoire de l’agent 47, un tueur professionnel vachement balèze qui serait capable de descendre un président dans sa baignoire, tout en réussissant à prendre la fuite par la porte principale.

Si le jeu est super marrant (tu fais le fourbe en étranglant tes ennemis avec une corde à piano, en te disant qu’après tout, ce peut être pas un choix de carrière si con que ça, assassin), le film accumulent toutes les erreurs qu’on attendait de lui.

Tout commence par une (trop) longue scène d’introduction piqué en grande partie à la série Dark Angel (c’est tellement gros que ça me surprend mais il y a des scènes entières issues de la série) où on voit que 47 (on ne saura jamais son nom alors autant s’habituer au numéro) a eu une enfance difficile, qu’il jouait pas vraiment au G.I Joe comme vous et moi, tout ça.

Après, on a le droit a la traditionnelle scène nous montrant comment il est fort et charismatique, pour qu’on se range de son côté le plus vite possible (c’est vrai qu’il fait que son job, après tout).
Sans trop vouloir vous niquer l’histoire (chose simplement dût à ma bonne humeur du moment, vu que le film est tout à chier et que rien m’aurait fait plus plaisir que de le spoiler), sachez que le Hitman va se faire piéger, qu’il va devoir se faire justice seul et contre tous, pour enfin découvrir la vérité.
Faites pas les étonnés, c'est assez commun dans les films de merde.

Comme on s’y attendait sans trop vouloir y croire, les scénaristes (qui pour le coup, auraient mieux fait de jouer au moins une fois au jeu) ont décidé d’introduire une pseudo histoire romantique, à travers la personne de Nika Boronina, jeune nympho sous la protection du Hitman qu’elle trouve vachement sexe, parce que mystérieux et tout le tintouin.

Alors que des sans pitiés se serait arrangés pour que dès le début, il la niqua, Boronina, les scénaristes ont eu un soupçon de conscience pro en s’arrangeant pour que 47 repousse constamment les avances de la jeune ruskoff.
Parfois avec pas mal d’ingéniosité.

Au milieu de tout ça, vous rajoutez les traditionnelles scènes de gun fight insignifiantes et caractéristiques de ce genre de films et vous obtenez une production banale, où les problèmes vont bien au delà du manque de charisme du héro et sa trop modeste ressemblance avec son avatar vidéo ludique (qui, pour ce qui l’ignore, n’a pas vraiment 25 ans).

Pour un premier film grand budget, Xavier Gens nous pond une belle merde bien formatée.

Ju

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