Hitman
Ah, quel bonheur pour l’amateur de navets que de voir un nouveau film adapté de jeux vidéo (comme quoi à Hollywood, on ne retient pas vraiment les leçons du passé).
Et depuis Doom, on sait que si ils y mettent les moyens, on a une grande chance d’obtenir un truc encore plus basique et bourrin que le jeu lui-même.
C’est encore une fois le cas pour Hitman, l’histoire de l’agent 47, un tueur professionnel vachement balèze qui serait capable de descendre un président dans sa baignoire, tout en réussissant à prendre la fuite par la porte principale.
Si le jeu est super marrant (tu fais le fourbe en étranglant tes ennemis avec une corde à piano, en te disant qu’après tout, ce peut être pas un choix de carrière si con que ça, assassin), le film accumulent toutes les erreurs qu’on attendait de lui.
Après, on a le droit a la traditionnelle scène nous montrant comment il est fort et charismatique, pour qu’on se range de son côté le plus vite possible (c’est vrai qu’il fait que son job, après tout).
Sans trop vouloir vous niquer l’histoire (chose simplement dût à ma bonne humeur du moment, vu que le film est tout à chier et que rien m’aurait fait plus plaisir que de le spoiler), sachez que le Hitman va se faire piéger, qu’il va devoir se faire justice seul et contre tous, pour enfin découvrir la vérité.
Faites pas les étonnés, c'est assez commun dans les films de merde.
Alors que des sans pitiés se serait arrangés pour que dès le début, il la niqua, Boronina, les scénaristes ont eu un soupçon de conscience pro en s’arrangeant pour que 47 repousse constamment les avances de la jeune ruskoff.
Parfois avec pas mal d’ingéniosité.
Ju



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