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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

14 janv. 2008

The Invasion

Une distribution ne fait définitivement pas un bon film.
Autant je reconnais que Nicole Kidman est une super actrice, que Daniel Craig trouai le cul dans Casino Royale, autant, sur une histoire un peu bancale et déjà vue, même le meilleur des castings ne sert à rien (on appelle ça l’effet Ocean’s Eleven+, dans le jargon).

Dans la belle ville de Washington, tout les habitants tombent subitement victimes d’un mystérieux virus (pourquoi ? comment ? ça n’est pas expliqué), qui les transforment en genre de robots dépourvuent de toute émotion.
C’est le grand plan des aliens pour permettre à l’espèce humaine de passer à un nouveau stade, sans guerre, où l’égalité est de mise.
La contamination se fait pas contact direct (en gros, faut que l’humain contaminé te vomisse dessus) et se développe quand le corps sommeil.
Certaines personnes semblent immunisées (les victimes d’une maladie un peu chelou est super rare), comme le fils de Carol (Nicole Kidman), une psychiatre assez réputée.
Alors qu’elle est séparée de ce dernier, à cause de son ex-mari le zombie, Carol décide de parcourir la ville pour aller au secours de son enfant et ne manquera pas de se faire contaminer.
Il faut alors qu’elle lutte contre le sommeil, sous peine de se transformer en coquille vide.
A l’aide de calmants et de Mountain Dew (genre de Canada Dry), elle tente de survivre, en attendant un vaccin.

Bon, ça ressemble vite fait à I am Legend, mais c’est moins bien fait et il y a beaucoup plus de trous dans l’histoire.
Sur l’origine exacte du virus, tout d’abord, on sait juste qu’il n’est pas humain et que ça risque de foutre un gros bordel dans le monde entier.

Ensuite, on ne comprend pas trop pourquoi, comme dans toute crise américaine, ils ne décident pas de faire intervenir l’armée, balancer une bonne vieille bombe bien sale ou un grand coup de napalm sur ce bordel, histoire d’en finir.
On oublie ça vite fait et suit les aventures de Kidman qui passe son temps à courir à travers la ville.

L’idée de développement de la maladie à travers le sommeil est une bonne idée et les scènes où Kidman lutte contre le sommeil sont sans doute les plus réussies du film.

Une grande partie du film repose sur l’illusion de contamination que doit donner Carol quand elle se balade dans les rues pendant que les personnes montrant des signes d’humanité sont arrêtées.
Une assez bonne idée ruinée par sa sur-utilisation (rien que dans la bande annonce, on le voit bien).

Après ça, se pose une vieille question philosophique, morale du film disant que la guerre, les inégalités et les conflits sont ce qui font de nous des humains.
Que nous nous définissons grâce à notre libre arbitre, bla bla bla.
A ce moment là, on s’en fout un peu, on est juste content que ce film trop lent (je l’ai regardé en 5 fois) connaisse une fin heureuse et qu’on puisse passer à autre chose.

Ju

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