The Invasion
Une distribution ne fait définitivement pas un bon film.
Autant je reconnais que Nicole Kidman est une super actrice, que Daniel Craig trouai le cul dans Casino Royale, autant, sur une histoire un peu bancale et déjà vue, même le meilleur des castings ne sert à rien (on appelle ça l’effet Ocean’s Eleven+, dans le jargon).
C’est le grand plan des aliens pour permettre à l’espèce humaine de passer à un nouveau stade, sans guerre, où l’égalité est de mise.
La contamination se fait pas contact direct (en gros, faut que l’humain contaminé te vomisse dessus) et se développe quand le corps sommeil.
Certaines personnes semblent immunisées (les victimes d’une maladie un peu chelou est super rare), comme le fils de Carol (Nicole Kidman), une psychiatre assez réputée.
Alors qu’elle est séparée de ce dernier, à cause de son ex-mari le zombie, Carol décide de parcourir la ville pour aller au secours de son enfant et ne manquera pas de se faire contaminer.
Il faut alors qu’elle lutte contre le sommeil, sous peine de se transformer en coquille vide.
A l’aide de calmants et de Mountain Dew (genre de Canada Dry), elle tente de survivre, en attendant un vaccin.
Sur l’origine exacte du virus, tout d’abord, on sait juste qu’il n’est pas humain et que ça risque de foutre un gros bordel dans le monde entier.
Ensuite, on ne comprend pas trop pourquoi, comme dans toute crise américaine, ils ne décident pas de faire intervenir l’armée, balancer une bonne vieille bombe bien sale ou un grand coup de napalm sur ce bordel, histoire d’en finir.
L’idée de développement de la maladie à travers le sommeil est une bonne idée et les scènes où Kidman lutte contre le sommeil sont sans doute les plus réussies du film.
Une assez bonne idée ruinée par sa sur-utilisation (rien que dans la bande annonce, on le voit bien).
Que nous nous définissons grâce à notre libre arbitre, bla bla bla.
A ce moment là, on s’en fout un peu, on est juste content que ce film trop lent (je l’ai regardé en 5 fois) connaisse une fin heureuse et qu’on puisse passer à autre chose.
Ju



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