Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

30 janv. 2008

Michael Clayton

Tony Gilroy est un scénariste plutôt réputé à Hollywood, responsable entre autre des scénar’ (même si c’est un bien grand mot dans ce cas là) d’"Armageddon", de "l’associé du diable" (ah, mieux) et de la trilogie Jason Bourne (sympatoche si il en est).
Pour son premier passage derrière la caméra, il décide d’adapter une idée qui lui est venu 6 ans plus tôt, lors du tournage de "l’associé du diable" (toujours dans le milieu juridique).
S’associant aux services de George Clooney (aussi producteur sur le film), il nous sort un film vraiment agréable, dans la veine des films de complots de la fin du siècle dernier.

Michael Clayton est un avocat privé de New York, qui se considère comme un nettoyeur plus qu’autre chose (pas comme Léon, plus comme Manolo, le concierge).
En effet, la majorité de son travail consiste à s’arranger que ses riches clients (entreprises comme individuels) ne soient pas emmerdés par des affaires embarrassantes.
Quand il est chargé de retrouver Arthur Edens, collègue respecté et sorte de mentor, ce dernier le met en garde de la menace que représente UNorth, une société agrochimique aux produits finalement plus nocifs que prévus.
Alors qu’il était engagé pour les défendre face à des consommateurs en colère, Arthur a en effet décidé de retourner sa veste pour se lancer à la poursuite de la compagnie, ce qui le poussa à remettre en cause la raison même de son travail.
Michael comme tous ses collègues pensent qu'Arthur a juste péter un câble alors qu’il a découvert une vérité que certains auraient préféré voir cachée.

Si ça fait un peu « gros complot industriel », le tout est amené plus finement que ça et y’a pas des meurtres à tout va, de rues entières qui pètent, sans que personne se pose de questions.
Gilroy a bien réussi a retranscrire l’humanité des personnage, y compris celle des dirigeants de la société incriminée, pour qui le recours à des décisions drastiques est nouveau et dérangeant.
C’est d’ailleurs ce qui à permis à Tilda Swinton d’obtenir une nomination pour le meilleur second rôle féminin aux prochains Oscars.

Michael n’est pas non plus un modèle de vertu et représente le anti-héro parfait pour le soutien de l’histoire (un gars moins pourri que les autres mais avec de vrais problèmes persos).
George Clooney n’est pas vraiment un acteur dont j’appréciais le travail mais il faut reconnaître qu’il est très bon dans le rôle titre de ce film.
Comme quoi, en se défaisant de l’air supérieur et du jeu minimaliste qu’implique le personnage de Dany Ocean (qui, selon moi, n'a servi que son compte en banque), il se révèle être un acteur assez bon, ici bien servi par un scénario original.

Les scènes s'enchaînent en douceur, les musiques et éclairages s'avèrent agréables sans être exceptionels et le film fait preuve d'une remarquable constance, sur près de deux heures (qui passent assez vite)

Michael Clayton est le dernier film en lice pour l’oscar de meilleur film, dans 3 semaines, mais pas celui qui a le moins de chance de l’emporter.
Après avoir vu l’ensemble des nominés, je reste cependant persuadé qu’"Atonement" est le favori incontestable de la catégorie.

Ju

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Julien ou comment avoir des commentaires plus court sur des bons films que sur des films de merde. Sinon vive george clooney, il mérite l'oscar cette année, rien que pour "What Else".

Los Kritikos a dit…

J'avoue que je l'ai fait un peu vite parce que je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai aimé ce film.
Le jeu d'acteur est bien mais pas sensas', la complexité des personnages est intéressante, le scénario tient debout sans révolutionner le genre.
Au final c'est un film solide, voilà tout.

C'est vrai que c'est toujours plus facile de balancer ce qu'on a destesté que de trouver ce qu'on aime.

Ju

P.S: Aussi, si vous pouviez signer vos com', ce serait cool.
A part si ton prénom est vraiment "Anonyme", ce que je respecte aussi.

Anonyme a dit…

Comme si y'avais plus de trois personne qui postes sur ce site. Je pensais que c'était évident que c'est moi.