The 4400
Sériologue averti, il m’est maintenant difficile de trouver des séries récentes susceptibles de retenir mon attention.
Avec les 4400, je savais que je ne prenais pas trop de risques.
Une histoire d’enlèvement à
Et si je me souviens bien, mon père et mon frère regardaient ça sur M6 (c’est généralement pas bon signe mais j’ai décidé de prendre le risque).
Quand ils reviennent, en 2004, dans une boule de lumière trop rapidement pris pour une comète, ils n’ont aucun souvenir de ce qui leur est arrivé, n’ont pas pris une ride et tentent de reprendre une vie relativement normale.
Chacun de ces 4400 enlevés s’avèrent développer un pouvoir particulier, qui fait d’eux des êtres exceptionnels, hautement particuliers.
Le monde ne semble cependant pas prêt à côtoyer des individus plus évolués que la masse et beaucoup sont considérés comme des monstres.
Pour les protégés et enquêter sur leur secrets, le gouvernement débauche l’agence NTAC, basée à Seattle (lieu de retour des 4400).
Je trouve ça un peu flemmard d’ailleurs, une saison de 5 épisodes, mais bon.
Les trois suivantes compteront chacune douze épisode (dont un double, pour le saison premiere).
La majorité des épisodes présente un nouveau 4400, avec une capacité particulière, qui se trouve dans une merde alimentant la trame générale de la saison (si la trame globale est vraiment sympa pour chaque saison, certains épisodes sont vraiment en dessous).
Et niveau trépas, les scénaristes se sont pas pris la tête.
En dehors des deux agents de NTAC, on vite l’impression que tout le monde peut y passer.
C’est relou quand on voit un personnage qu’on apprécie dégager mais c’est intéressant au niveau de la tenue de la série dans le temps.
Cet aspect très intéressant et faisant la force de la série, a trop vite était oublié dans Heroes, une série assez différente malgré les fortes similarités.
La plupart font un taff plus que correct et la série se suit assez agréablement, sur plus de 40 épisodes.
The 4400 n’a pas était reconduit pas USA pour une cinquième saison, ce qui n’est pas dramatique, étant donné que la fin de la quatrième marque la fin d’un cycle, à la différence des saisons précédentes.
Si vous aimez les histoires de super pouvoirs, et de responsabilités populaires, vous devriez apprécier cette série ma foi sympathique.
Ju



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