Academy Awards 2008
Après les golden globe, les baftas (oscars british), les césars (je sais plus trop à quoi ça correspond), et avant les kritikos d'or (récompenses ultime), nous voici en direct du canapé, devant canal, pour vous compter les Oscars, en direct (enfin, vous chopperez ça à la fin de la cérémonie, c'est déjà pas mal).
Et...c'est parti, après un pré show super long et surtout à base de "que penser vous de la performance de Marion Cotillard?", question posée à toute star arrêtée par l'équipe de Canal (c'est vite relou).
Arno à tout compris et arrive 2h après la prise d'antenne et se tape seulement quinze minutes de red carpet avant l'entrée dans le vif du sujet.
A noter la bonne initiative de canal de proposer une version non traduite (sans les gars qui parlent par dessus les voix avec un décallage), pour les personnes bénéficiant du canal numérique.
Ca vas nous permettre de matter l'introduction en comprenant enfin les vannes.
Introduction simpa mais sans réel relief de Jon Stewart et on débute avec une catégorie où la môme est nominée, les costumes.
C'est Jennifer Garner (j'entend Kp grogner dans son sommeil) qui arrive sur scène et remet l'oscar des meilleurs costumes à "Elizabeth, the golden age".
Comme prévu par votre grand kritikos, si je peux rajouter.
Interruption pour quelques pubs et c'est George Clooney qui arrive sur scène pour l'oscar du meilleur film d'animation.
Au fait non, on a droit au premier des nombreux hommage qui viendront nous casser les couilles toute la soirée, pour marquer le 80ème anniversaire de la cérémonie.
C'est finalement Anne Hattaway (sweeett) et Steve Carrell qui s'y collent.
Petit sketch assez simpa (Steve joue l'abruti, Anne la bonne (conscience))
Encore une fois, c'était attendu et c'est "Ratatouille" (Rat-at-ooee ou je sais pas trop comment ils disent là bas) qui l'emporte.
On met la musique avant que Brad Bird est fini de parler pour lui indiquer qu'il doit se barrer et on continue.
Katherine Heigl arrive pour l'oscar du maquillage.
Seulement trois nominés dans cette catégorie et c'est "La môme" qui l'emporte.
Cocorico même si on se doutait que c'était pas "Norbit" qui l'emporterai, celui là.
Au passage, ça fait trois sur trois pour le grand kritikos.
Deuxieme fois de suite que la musique part avant que la lauréate est fini de parler, quelle politesse les Oscars.
Interlude musicale avec une chanson tirée du film "Il était une fois" dont Itoo vous amènera la kritike pour vous éviter de le regarder.
C'est long et c'est de la merde, cette chanson, au passage.
Je vais dormir deux minutes avant qu'on passe à un truc plus intelligent.
Séquence hommage sur le couple Douglas/Zeta Jones et direction les coulisses où Patrick Bruel nous explique que tout le monde il est gentil et qu'Hollywood, ça trou le cul.
The Rock vient nous parler des effets spéciaux, encore une catégorie à trois nominés.
C'est le meilleur film des trois qui gagne, "The Golden Compass".
Encore une victoire pour le grand kritikos, qui continu son carton plein.
La belle, talentueuse et doublement nominées Kate Blanchett qui vient nous parler des décors.
Tim Burton et son Sweeney Todd sont récompensés et oups, c'est encore un bon pronostic pour yours truly.
(Je fais le malin tant que ça dure)
Hommage sur les 79 anciens meilleurs second rôles masculins conclus par Cuba Gooding Jr. (nominé aux Razzies de cette année).
Dans la continuité, cette année marque la consécration de Javier Bardem, sans vraiment de surprise.
Soulignons que cette année était particulièrement relevée avec d'excellents second rôles.
La récompenses à était remise par la dreamgirl meilleur second rôle de l'année dernière dont j'ai oublié le nom.
Ah oui, j'allais oublier, j'ai encore prévu le bon résultat.
Keri Russell (magnifique dans le rôle principal de "The Waitress") vient nous présenter la seconde chanson de la soirée, tirée du film August Rush.
Gros moyens, beaucoup de figurants, mais chanson de merde tout de même.
Owen Wilson (l'acteur préféré d'Itoo) s'occupe du meilleur court métrage, catégorie dont tout le monde se branle mais où un français a une bonne chance de l'emporter.
Et c'est la France qui gagne, le même film qu'aux Césars, "Le Mozart des Pickpockets".
L'abeille de "Bee Movie" présente alors les nominés au meilleur court métrage d'animation.
(c'est pas une blague, c bien l'abeille de "Bee Movie")
Je sais pas trop qui gagne mais on s'en fout un peu (c'est "Peter & le loup", après vérification)
C'est au tour de la meilleure actrice dans un second rôle d'être sacrée.
On aimerait que Cate Blanchett se dirige d'hors et déjà vers la scène avant même la fin de l'hommage précédent l'annonce des nominées.
Mais le chauve qui arrive pour présenter nous nique les prévisions en appellant Tilda Swinton, dans Michael Clayton.
La soeur d'Hisoka a l'air plutôt surpris (nous aussi) mais c'est pas immérité pour autant.
Je reconnais au loin l'arrivée de Jessica Alba (magnifique comme toujours) qui vient parler d'Oscars scientifiques et techniques.
Si on est content de la voir (toujours), on se demande à quoi ça servait, ce truc là.
Ah si, on apprend qu'elle est enceinte.
Voilà pour les potins, on repasse au cinéma.
James McAvoy et un autre gars arrivent avec l'enveloppe renfermant le nom du meilleur scénario adapté.
C'est No Country for Old Men qui l'emporte, me fout dans la merde dans mes pronostics et arrange bien Arno.
D'un côté, je dois être le seul gars a pas trop avoir aimer le film, donc je la ferme.
Un barbu nous en dit un peu plus sur l'academy et la façon dont fonctionne les Oscars.
C'est plus intéressant que ça en a l'air et on revient vite à la cérémonie.
Une nouvelle chanson abominable de "Il était une fois" qu'on essayera d'oublier bien vite et on repart sur le plateau de canal.
Super vanne de Jon Stewart sur l'attribution d'un bébé sur le système des Oscars et c'est deux gros barbus qui viennent pour le meilleur son.
C'est le Bourne ultimatum qui à gagner.
Les deux relous restent pour le montage sonore.
Et c'est encore le Bourne Ultimatum qui l'emporte.
Comme quoi le Bourne Ultimatum doit être un super film à écouter.
Le moment que toute la France attend arrive, l'Oscar de la meilleure actrice.
Allez Marion Cotillard !
Petit hommage tout d'abord, sur les années précédentes.
Et c'est le moment du résultat...
MMAARRIIOONN CCOOTTIILLLLAARRDD!
C'est de la bombe, on peut aller dormir, c'est Marion Cotillard qui réussi le grand chelem après les golden globe, les baftas et les césars.
Elle se barre avec Forest Whitaker et c'est la fête sur la plateau de Canal et le champagne coule à flot.
Jon Stewart se fait lever en jouant à la Wii sur un écran ridiculement grand avant de laisser la place à Colin Farrell qui présente la 4ème chanson de la soirée, tiré de "Once".
Sans aucun doute la meilleure chanson de la compétition, qui me donne envie de matter ce dit joli film.
La kritike arrivera sous peu.
Le grand Jack Nicholson nous présente les 79 Oscars du meilleur film de l'histoire de l'academy, en images.
Des très grands films, d'autres un peu moins bien, mais que des films à voir, un hommage sympa au final.
Renee Zelweeger, nous présente le meilleur montage.
The Bourne Ultimatum récupère un troisième (et dernier) oscar.
Ce film est définitivement bien fini.
Nicole Kidman pour un oscar d'honneur, un chef décorateur.
Pour l'année prochaine, ils lancent d'ailleurs un appel pour un assistant accessoiriste ayant travaillé sur au moins deux films.
Si vous voulez vous faire un Oscar facile, envoyé vos CVs à l'academy.
Penelope Cruz débarque avec son gros accent ibérique pour décerner l'Oscar du meilleur film étranger (normal).
"The Counterfeiters" d'autriche l'emporte au nez et à la barbe de Genghis Khan dans une catégorie où on aura vu (et ne verra) aucun film.
Troisième chanson d''Il était une fois" qui sent l'acharnement (trois nominations sur cinq, faut arrêter de déconner, si vous vouliez leur filler un Oscar à tout prix, y'avais plus fin).
Canal nous sommes le coup en reprenant l'antenne pour accueillir en plateau le lauréat français du meilleur court métrage.
John Travolta arrive sur la scène des Oscars pour remettre l'oscar de la meilleure chanson, qui nous a fait chier depuis le début de la soirée soit près de 3h maintenant.
YES! "Il était une fois" repart brecouille et c'est Once qui gagne l'Oscar.
Je regarderai définitivement le film.
Dernier oscar de merde de la soirée, la meilleure photographie marque une nouvelle différence entre mes pronostics et ceux du fréro (si vous vous en foutez, pas nous, y'a quand même de la thune en jeu).
Cameron Diaz ramène sa longue démarche chaloupée et donne le prix à "There Will Be Blood".
Et on perd tout les deux, parce qu'on avait pas accorder beaucoup de crédit au film.
Hilary Swank lance un hommage sur les grands noms du cinéma disparus cette année et c'est la gonzesse d'"Il était une fois" qui vient remettre un Oscar pour la meilleure musique.
Elle a pas l'air d'avoir la mort de pas avoir celui de la meilleure chanson et remet l'Oscar à Atonement et Dario Marianelli.
Tom Hanks nous rappelle que quand on pense que c'est fini, on trouve toujours une catégorie de merde dont on ne soupçonnait même pas l'existence et c'est le court métrage documentaire qui est à l'honneur pour quelques secondes.
C'est des soldats en Irak qui annoncent les nominés et le vainqueur, Free Held.
Tom Hanks reste pour le meilleur documentaire et Taxi to the dark side l'emporte.
Bon, j'écris pas grand chose mais c'est parce qu'on s'en fout un peu de cette catégorie, on avait vu que Sicko.
C'est les pubs aux U.S. et on repart sur le plateau de canal où on a droit à un interview de Olivier Dahan, en mode gros connard.
"Ouais, moi les cérémonies, je m'en fout, tes questions, je m'en branle..."
"Ouais, alors qu'est ce que tu fous là?"
Indiana...euh Harrison Ford arrive sur scène pour le meilleur scénario original et le fille à Diablo Cody pour Juno.
A savoir qu'il s'agit d'une ancienne stripteaseuse reconverti dans l'écriture avec pas mal de succès.
Oscar du meilleur acteur présenté par la lauréate meilleure actrice de l'édition précédente (the Queen), comme le veut la tradition.
4 bons acteurs qui s'inclinent devant Daniel Day Lewis, excellent dans There Will Be Blood.
On s'y attendait et on est content que tout ce passe comme prévu.
On arrive à la fin de la cérémonie avec les deux dernières récompenses.
Avant le meilleur film, c'est l'oscar du meilleur réalisateur qui tombe dans quelques secondes.
C'est les frères Coen qui s'impose, pour la première fois.
No Country for Old Men en est donc à trois récompenses.
Le meilleur film présenté par Denzel Washington est No Country For Old Men.
Voilà qui scelle ma défaite, me fait perdre 5 euros, chose dont j'ai su que je me branlerai à partir du moment où Marion Cotillard à gagner l'Oscar de meilleur actrice.
Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit, moi , je vais pisser et au lit.
Y'en a qui bosse demain.
Pas moi, mais je trouvais qu'il fallait le rappeler.



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