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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

17 févr. 2008

Awake

Le film a était tourné il y a bientôt trois ans et c’est perdu dans les tuyaux pour ne ressortir qu’à la fin de l’année dernière, aux USA.
Au jour d’aujourd’hui, il n’est sorti que dans ce pays et chez les ruskoffs, mais vu que ça nous a jamais arrêté, c’est sur le DVD ricain qu’on fait cette kritike.
Malgré le peu d’espoirs qu’on avait dans le film (on en avait un au fait, et il fait 86-63-86) et une séance un poil chaotique (principalement à cause de ce connard de Kp, mais j’y reviendrai), nous fûmes tous surpris par la qualité de l’œuvre, finalement pas dégueulasse.

Avant de vous donner le plot du film (qui pourrait tenir en dix mots), revenons un moment sur les circonstances de visionnage.
Après un apéro tout ce qu’il y a de plus distingué (Bière, Pizza et Guitar Hero, bravo), nous cherchions un navet à regarder pour bien débuter la soirée (la vraie).
Quelle ne fut pas mon erreur quand, au milieu d’un torrent de bonnes idées, je laissais échapper :
- Epic Movie, Black Christmas, Bring It On, le dernier Jessica Alba, Aquamarine, Tamara, Glitter…
- J’ai bien entendu Jessica Alba?
- Oui mais c'est-à-dire que…
- Parfait, on prend ça
Et le Kp, qui sourit dans son coin, sans avoir décroché un mot depuis quelques minutes.

Le film se lance peinard, et le Kp est déjà au sommet de son art, nous rappelant la difficulté qu’il a à apprécier le travail d’une bonne-actrice (remarquez l’importance du tiret).
La censure et le bon sens m’empêchant de vous retranscrire ses propos exacts, sachez tout juste qu’avant qu’il ne parte, on avait relevé 10 fois le mot bonne, 8 fois le mot salope et pas mal d’allusions buccales pour un total de 8 minutes d’insanités diverses.
Après dix minutes de film, il s’en alla.

On s’écarte un peu du sujet, revenons en au plot.
Clay est un jeune aristocrate new yorkais qui entretient une relation cachée avec l’assistante de sa mère, la jeune et magnifique Sam.
(C’est d’ailleurs le seul gars au monde à vouloir caché une romance avec Jessica Alba, comme si elle lui faisait honte (trou du cul vas !))

A cause d’un défaut au cœur (on vas s’en tenir là, un master House M.D. ne permettant pas d’aller beaucoup plus loin dans l’analyse des maladies cardiaques), il va devoir s’exposer à une opération à risque, la greffe de cœur.
Il décide de se marier avec Sam juste avant d’aller sur le billard où il sera opéré par son nouveau pote, le docteur Jack Harper.
L’anesthésie déconne un peu et Clay se trouve capable d’entendre et de ressentir tout ce qu’il se passe, sans pour autant pouvoir l’indiquer à ses docteurs.

Le point balèze du film est que l’intérêt n’est pas vraiment de savoir si il va pouvoir arrêter l’opération a temps, si il souffre ou si il va crever sur le billard mais plutôt de découvrir ce qu’il apprendra, dans la salle d’opération.
Sans vouloir niquer le suspense, y’a des têtes qui vont tomber.

Dans une première partie un peu en deçà, Clay se raccroche à des souvenirs de Sam et on assiste pendant dix minutes à une apologie de Jessica Alba, son corps, sa personne.
Avec toute l’affection que je porte à Jessica Alba, je dois reconnaître que ça fait un peu léger et que je m’inquiétais pour le film dans son ensemble.

C’est le moment que Kp décide pour revenir nous passer le bonjour, dix minutes après son départ.
- Ouais, j’ai oublié de te piquer des conneries Ju.
Ah, elle est encore là la bonnasse ?
- Alex, c’est un film, elle sera encore là une petite heure.
Dix minutes de discussion dont je n’ai plus aucun souvenir et le Kp s’en retourne voir M et W, les deux dames de sa vie.
On rembobine en jurant de ne plus jamais regarder un film avec bonne-actrice, en sa présence et c’est reparti.
(Il nous avait déjà fait le coup avec Lindsay Lohan, le scélérat, on aurait du le voir venir)

La seconde moitié du film est bien plus réussie que la première, et je vous laisserai la découvrir par vous-même.
Sachez tout juste qu’il n’y a pas de couacs au niveau de l’interprétation et que l’histoire n’est pas vraiment prévisible.

Dix minutes avant la fin du film (qui ne dure même pas une heure vingt), Kp réussi a poursuivre ses commentaires dégueulasse, par biais de SMS.
(Compter par sur moi pour vous le citer, on a un certain standing à tenir, à Las Kritikas)
T’en fais pas Jessica, nous, on t’aime.

Ju

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