Awake
Le film a était tourné il y a bientôt trois ans et c’est perdu dans les tuyaux pour ne ressortir qu’à la fin de l’année dernière, aux USA.
Au jour d’aujourd’hui, il n’est sorti que dans ce pays et chez les ruskoffs, mais vu que ça nous a jamais arrêté, c’est sur le DVD ricain qu’on fait cette kritike.
Malgré le peu d’espoirs qu’on avait dans le film (on en avait un au fait, et il fait 86-63-86) et une séance un poil chaotique (principalement à cause de ce connard de Kp, mais j’y reviendrai), nous fûmes tous surpris par la qualité de l’œuvre, finalement pas dégueulasse.
Après un apéro tout ce qu’il y a de plus distingué (Bière, Pizza et Guitar Hero, bravo), nous cherchions un navet à regarder pour bien débuter la soirée (la vraie).
Quelle ne fut pas mon erreur quand, au milieu d’un torrent de bonnes idées, je laissais échapper :
- Epic Movie, Black Christmas, Bring It On, le dernier Jessica Alba, Aquamarine, Tamara, Glitter…
- J’ai bien entendu Jessica Alba?
- Oui mais c'est-à-dire que…
- Parfait, on prend ça
Et le Kp, qui sourit dans son coin, sans avoir décroché un mot depuis quelques minutes.
Le film se lance peinard, et le Kp est déjà au sommet de son art, nous rappelant la difficulté qu’il a à apprécier le travail d’une bonne-actrice (remarquez l’importance du tiret).
La censure et le bon sens m’empêchant de vous retranscrire ses propos exacts, sachez tout juste qu’avant qu’il ne parte, on avait relevé 10 fois le mot bonne, 8 fois le mot salope et pas mal d’allusions buccales pour un total de 8 minutes d’insanités diverses.
Après dix minutes de film, il s’en alla.
Clay est un jeune aristocrate new yorkais qui entretient une relation cachée avec l’assistante de sa mère, la jeune et magnifique Sam.
(C’est d’ailleurs le seul gars au monde à vouloir caché une romance avec Jessica Alba, comme si elle lui faisait honte (trou du cul vas !))
A cause d’un défaut au cœur (on vas s’en tenir là, un master House M.D. ne permettant pas d’aller beaucoup plus loin dans l’analyse des maladies cardiaques), il va devoir s’exposer à une opération à risque, la greffe de cœur.
Il décide de se marier avec Sam juste avant d’aller sur le billard où il sera opéré par son nouveau pote, le docteur Jack Harper.
L’anesthésie déconne un peu et Clay se trouve capable d’entendre et de ressentir tout ce qu’il se passe, sans pour autant pouvoir l’indiquer à ses docteurs.
Sans vouloir niquer le suspense, y’a des têtes qui vont tomber.
Avec toute l’affection que je porte à Jessica Alba, je dois reconnaître que ça fait un peu léger et que je m’inquiétais pour le film dans son ensemble.
- Ouais, j’ai oublié de te piquer des conneries Ju.
Ah, elle est encore là la bonnasse ?
- Alex, c’est un film, elle sera encore là une petite heure.
Dix minutes de discussion dont je n’ai plus aucun souvenir et le Kp s’en retourne voir M et W, les deux dames de sa vie.
On rembobine en jurant de ne plus jamais regarder un film avec bonne-actrice, en sa présence et c’est reparti.
(Il nous avait déjà fait le coup avec Lindsay Lohan, le scélérat, on aurait du le voir venir)
Sachez tout juste qu’il n’y a pas de couacs au niveau de l’interprétation et que l’histoire n’est pas vraiment prévisible.
Dix minutes avant la fin du film (qui ne dure même pas une heure vingt), Kp réussi a poursuivre ses commentaires dégueulasse, par biais de SMS.
(Compter par sur moi pour vous le citer, on a un certain standing à tenir, à Las Kritikas)
T’en fais pas Jessica, nous, on t’aime.
Ju



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire