Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

5 févr. 2008

The Brave One

Jon m’a dit que ça avait l’air sympa.
Les critiques et le score box office m’ont dit que c’était à chier.
Il fallait que je me fasse une idée par moi-même pour me rendre compte qu’un gars qui est fan de Resident Evil (les films, pas les jeux, on l’est tous) ne devrait pas se voir accorder beaucoup de crédit quant à ses recommandations cinématographiques.

Erica Bain a une petite chronique dans une station de radio new yorkaise où elle parcours les rues de la ville qui ne dors jamais en racontant des histoires sur les paysages observés.
Un soir qu’elle se ballade avec son petit ami (Sayid, qui a finalement réussi à s’échapper de l’île), dans Central Park, ils sont victimes d’une agression qui coutera la vie à Sayid.
(D’un côté, une balade de nuit à Central Park, y’a plus malin)
Paniquée et paranoïaque, Erica décide alors de s’acheter une arme, sans avoir recours au traditionnel permis de port, pour assurer elle-même sa protection.

Alors qu’elle va acheter du Sprite dans une superette d’un quartier de Brooklyn, elle assiste à un règlement de compte entre un mari et sa femme qui résulte en la mort de la femelle, sous les balles lourdes de son homme.
C’est alors que le téléphone d’Erica sonne, indiquant au tout nouveau meurtrier qu’il n’était pas seul.
Ni une, ni deux, Erica décide de mettre 4 bastos dans le laron qui s’écroule au sol, pendant qu’elle se barre comme une voleuse, non sans prendre soin de piquer la cassette de surveillance vidéo (pour la montrer à ses petits enfants, sans doute).

Armée de son 9mm chéri, Erica se retrouvera quelques fois encore au mauvais endroit, au mauvais moment et garnira son tableau de chasse au point que la ville entière ne parle plus que d’un vengeur inattrapable, frappant les crapules qui infestent la ville.

Pendant ce temps, la police est un peu à l’ouest et cherche sans trop se presser la nouvelle idole des jeunes qui semble faire leur travail à leur place.
Faut dire qu’ils ont peu d’indices sur lesquels s’appuyer vu que le tueur a eu la chatte de tuer dans des endroits bizarrement non surveillés (une rame de métro sans surveillance, sérieux…), dans des coins où il n’y avait jamais de témoins.
Et quand on trouve un témoin, il faut que se soit un junkie débile ou une pute (la professionnelle, pas l’amateur) qui décide de protéger Erica, même quand cette dernière lui dit de la balancer.

Voilà pour le gros de l’histoire, qui se résume à plus qu’une simple histoire de deuil ou de vengeance.
Passons maintenant aux points forts du film.
Les décors sont sympas et typiques des quartiers pauvres de New York, où l’histoire prend place.
Les textes du show radio d’Erica sont super bien écrit et agréables à écouter.
Jodie Foster soulève un film qui gagne tout à sa présence, tant elle incarne avec talent la torturée Erica qui voit sa vie brisée en l’espace de quelques secondes, et qui essaie de surmonter son chagrin, tant bien que mal.

A l’opposé d’elle se trouve l’inspecteur (ou détective, ou agent, on s’en branle) Mercer, qui mène l’enquête sur le vengeur où il fait preuve de réflexions pertinentes comme de conclusions très connes.
Le gars déduit de l’angle des balles de la tuerie de la superette que le tueur n’avait jamais utilisé d’arme à feu auparavant, mais ne fais pas le rapprochement quand il voit Erica sur les lieux du second meurtre et quand elle se barre (limite en courant) quand il l’interpelle, qu’elle a peut être quelque chose à cacher.
Non, ce connard lui court après pour lui dire qu’il aime bien son émission.

S’en suit une fausse histoire romantico-relou qui aboutira jamais vraiment, et servant juste à complexifier les rapports entre les deux personnages (rendant l’arrestation d’Erica plus difficile).
C’est un peu gros et on a vite l’impression d’être pris pour des cons.

Le film est super long (plus de 2h) et se termine sur une note totalement amorale, sans qu’on ne croit vraiment au côté soutenable de la décision prise par les principaux protagonistes (vous trouvez que cette phrase ne veut rien dire ? En voyant le film, vous verrez que je dis vrai)

Ju

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Pour commencer je t'emmerde parce que rien ne résume mieux ma pensée que cette simple phrase.

Ensuite pour donner du crédit à cette argumentation qui ne devrait pourtant pas en avoir besoin, je suis un énorme fan des Resident Evil oui, mais des jeu en l'occurence. Je reconnais avoir défendu les deux premiers films d'anderson devant vos commentaires tout ce qu'il y a de plus Jean Pierre Coffien: "mais t'façon, ces films c'est de la merde". Je ne crois pas avoir défendu RE Extinction me semble t'il.

En ce qui concerne le film en question. Ne l'ayant pas vu, j'ai emis, compte tenu de la complexité qui aurait pu être apporté au rôle de cette femme qui du jour au lendemain pète un cable et se met à faire la justicière et de l'immense qualité d'actrice de Jodie Foster même dans ce genre de rôle, l'idée que ce pourrait être un bon film. Visiblement le réalisateur en a décidé autrement ce qui me dégage de toute responsabilité.

Enfin, je finirai par conclure en soulignant le fait qu'il n'est pas forcément judicieux de se fier à l'avis des spectateurs ou des critiques en ce qui concerne un film. C'est ce qui conduit à penser que "There will be blood" est un bon film alors qu'il n'est rien d'autre qu'une immense perte de temps, temps qui aurait pu être passé à devenir une rockstar virtuelle.

Tout le monde m'aura reconnu.