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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

15 févr. 2008

Cellular

Une fournée de kritikes sans navet, ce n’est pas vraiment dans nos habitudes.
Et le navet du jour, il pique comme pas deux.
Bien que datant de trois ans et demi, aucun d’entre nous n’avait eu l’occasion de le voir jusqu’alors et ce n’est qu’en parcourant la filmographie de Jessica Biel (au milieu d'autres nombreuses conneries) qu’on s’est rendu compte de notre oubli.
3 de vos 4 serviteurs (le dernier se planquant derrière une prépa bien venue) ont donc donnés de leur personnes (y'en a un qui ronflait sévère mais on est pas là pour balancer), devant une merde super prévisible bien que peu crédible (et c’est ça qui fait peur).

Ryan est un l’exemple type du jeune connard californien, avec du fric qui lui pousse dedans les poches, qui se balade toujours torse nu, passe sa journée à la plage, côtois de vrais missiles tout en n'oubliant pas de rester un gros relou, etc.

Un jour qu’il essaie de reconquérir son ancienne petite copine (Jessica Biel), il accepte de distribuer des flyers et récupérer des tee shirts, pour prouver que c’est un bon gars.
(Alors que Jessica sait pertinemment que c’est qu’un petit con).
Ryan refile donc tout le taff à son meilleur pote, un surfeur blond, qui se retrouve bien vite dans un costume de baleine, sans qu’on sache vraiment pourquoi.
Tout fier de sa ruse, Ryan se prépare à se la branler sévère, ayant toute la journée devant lui.

- Heeeyyy, non, doucement garçon, c’est pas ton portable qui sonne, là ?
- Mon quoi ?
- Euh, excuse moi, ton cellulaire (putain de version québoche)

- Allo, ici Jessica, si je pouvais avoir deux minutes de ton temps, je pourrais t’expliquer à quel point je suis dans la merde et comment, si tu raccroches, je suis morte.
- C'est-à-dire que là, je suis press…
- Très bien. Alors je m’appelle Jessica et j’ai était pris en otage par un groupe de salopards qui semble en avoir après mon mari. Ils m’ont enfermé dans une maison je sais pas trop où et j’ai peur pour ma vie.
- Vous êtes attaché ? Vous pouvez pas aller voir à la fenêtre, voir si vous ne trouvez pas des indices de localisation ? Et puis…
- Tu m’interromps plus jamais, petite merde, j’ai pas fini mon histoire. Bon, j’en étais où ?
- Peur pour ma vie…
- Ouais, c’est vrai. Donc, il m’ont enfermé et après, y’a le chef des agresseurs m’a approché avec une masse, pour exploser le seul téléphone de la pièce. Le truc, c’est qu’il n’avait pas compté sur le fait que j’étais l’ex femme de McGyver et qu’en deux temps trois soudures, j’ai trouvé un moyen de numéroter au hasard, d’où mon appel.
- Non, il n’a pas brûlé les fils, le con ?
- Non, un amateur.
- Ok, bah écoutez, je vais aller voir les flics vite fait, et vous leur raconterai votre histoire, parce que j’ai pas que ça à foutre, moi, et une journée super chargée m'attend. Est-ce que vous pouvez me donnez plus d’informations sur vos ravisseurs ?
- Y’a un qui ressemble vachement à Jason Statham et un qui pue la vodka.

Le gars va donc au commissariat qui le met en attente, ce qui l’emmerde et il décide de prendre les choses en main.
Dans l’heure qui suit, le gars va voler deux bagnoles (dont une deux fois), conduire 2 bornes en sens inverses, exploser trois quatre clôtures pour se créer un raccourci, prendre en otage un magasin de téléphone portable, déclencher l’alarme d’une banque, sans que pour autant une seule patrouille de flics s’intéresse à lui.
Il continu son petit bonhomme de chemin peinard et nous, on se marre.

Je vous dirais pas qui a enlevé Jessica, ce qu’ils veulent, vu qu’on s’en fout et que c’est pas vraiment ce qui importe dans le film.
Ce qui compte, c’est les personnages uber caricaturaux qui jalonnent le parcours de Ryan, les dialogues débiles qui pourrissent la moitié du script, la chatte monstre du héros malgré une incapacité flagrante à réfléchir, etc.
Y’a aussi le fait que Jessica Biel est une belle escroc qui tape un chèque pour trois scènes, deux lignes et passe 1 minute en tout et pour tout à l’écran.

La fin est a l’image du film, pourrave, longue et attendue.
Le héros sauve la mise, choppe la gonzesse, expose les méchants au grand jour, et panse ses blessures de guerre en faisant des blagues pas drôles.
On se pose alors la même question que Statham qui naguère lui demanda:
- Mais comment tu as réussi à te mettre dans un tel bordel ?
- J’ai juste répondu à mon cellulaire.
Rien à ajouter votre honneur.

Ju

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