John Rambo
Il y a plus d’un an (et déjà dans les colonnes de Las Kritikas), Sylvester Stallone ressortait du placard le personnage de Rocky Balboa pour une dernière tournée de marrons, en guise de jubilé.
Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, c’est au tour de John Rambo, toujours armé de son arc, de venir exploser quelques minorités, juste parce qu’il était au mauvais endroit, au mauvais moment.
Vous en faites pas, après celle là, il lui reste plus de franchise à ressusciter, à l’ami Sylvester…
Un groupe humanitaire américain vient le trouver pour qu’il les amène au Myanmar, afin qu’ils y soignent la population locale.
Le problème, c’est que le Myanmar, c’est une zone de guerre où l’armée locale éclate un peu tout ce qui bouge, de peur que se soit un rebelle.
Si il commence par dire non (ou plutôt « Fuck the world » et « Go Home »), Rambo se laisse attendrir par la blondasse du groupe et accepte de les amener en territoire ennemi.
Deux semaines plus tard, un militaire lui rend visite dans sa biquoque, pour lui demander s’il avait vu les humanitaristes qui n’avaient pas donné signe de vie depuis plus de 10 jours.
John dit qu’il ne comprend pas ce qui a bien pu ce passer.
Il les a juste posé dans un village régulièrement attaquer par une armée de sauvages, pensant que tout se passerait bien.
Il se voit alors confier l’acheminement d’une troupe de mercenaires, chargée de récupérer les ressortissants américains, au nez et à la barbe des militaires Myanmarants.
Saoulé d’être pris pour un taxi depuis le début du film, Rambo décide d’amener un arc et d’aider les mercenaires dans leur mission de sauvetage.
Tout d'abord, sachez que comme dans Rocky Balboa, on est très vite surpris de voir qu'a près de 1000 ans, Stallone est toujours une véritable masse.
Ensuite, et dépassant mes attentes les plus folles, le film est un condensé de violence brute et non censurée, en un mot, un vrai carnage.
La dernière demie heure (car la première heure sert à poser l’histoire insignifiante, comme dans tout les Rambos) est un véritable bonheur et Rambo réussi le tour de force de battre le nombre de morts des trois premiers films combinés.
Au commandes d’une espèce de mitrailleuse lourde, il prend le pied de sa vie, avec la bave qui lui coule des lèvres, les cheveux qui bougent follement au vent, les veines qui sortent et rentrent, sortent et rentrent, monsieur s’amuse.
Et nous on se marre, on trouve ça un peu dégueulasse (non, le gros plan et le ralenti sur l’explosion, c’était vraiment nécessaire ?), mais vraiment distrayant.
Stallone se prend pas la tête une seconde avec le politiquement correct (les ennemis sont présentés comme de vrais animaux, vivant en communauté avec des porcs), de la censure ou de l’atténuation de la violence et c’est pour ça qu’on l’aime.
Ca faisait bien longtemps qu’on s’était pas autant amusé devant un film.
Après AVPR, ça fait une grosse semaine pour les films boeufs, conviviaux et distrayants (même si le premier est à chier).
Pour finir sur une bonne nouvelle, sachez qu’on annonce d’hores et déjà un Rambo 5 pour la fin de l’année (même si je trouve le délai un peu court), où l’ami John devra défoncer bien du monde pour sauver sa fille des mains de fanatiques religieux.
Nous, on dit merci et on attend.
Patiemment.
Ju



2 commentaires:
"où l’ami John devra défoncer bien du monde pour sauver sa fille des mains de fanatiques religieux".
Scénario de Resident Evil 4 ? C'est pas que le scénario habituel des Rambo est compliqué mais là ça pourrait expliquer pourquoi ça va si vite.
Quand aux fans de Resident Evil, au moins Arnaud et Moi, mais les autres on les merdent (du verbe merder qqun), un nouveau film est en préparation. Et là, vous vous dites non pas ça, encore un film gaché par l'abscence de talent de P.W.S. Anderson et ben non: le nouveau Resident Evil ne reprendra pas l'histoire qui ne tient plus du tout la route de Resident Evil extinction (et dire que j'ai absolument voulu voir ce film) mais devrait être réalisé entièrement en image de synthèse comme le magnifique Final Fantasy Advent Children. Je ne crois pas qu'il y ait de date de sortie annoncé et les fans auront peut être à attendre longtemps comme pour le Final Fantasy mais peut importe si ce film peut nous faire oublier à quel point la liberté de faire des films devrait s'arreter là où commence la santé psychique des spectateurs.
Jon qui emmerdent P.W.S Anderson.
Ce qui est connu à l'heure actuelle sur ce futur Resident Evil se trouve ici. Il devrait sortir courant 2008 bien qu'aucune date n'ait été annoncé.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Biohazard:_Degeneration
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