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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

18 févr. 2008

Jumper

Dans deux jours sort le nouveau film du réalisateur de "la mémoire dans la peau" (le premier, il a seulement coproduit les deux autres), Doug Liman, adaptation d’une nouvelle à succès de Steven Gould (1992).
Si sa dernière œuvre était rythmée et attrayante, ce tout nouveau film est vide, lourd, con et trop long.
Il dure même pas une heure trente ?
C’est beaucoup trop.

A l’âge de 15 ans, David Rice découvre qu’il a la possibilité de se téléporter vers le lieu qu’il veut, en créant une distorsion du continuum espace temps, à son avantage.
Il comprend vite l’intérêt de la manœuvre et se téléporte dans la salle des coffres d’une banque de Detroit, sa ville natale.
Il se barre avec une tonne de cash et on le retrouve 8 ans plus tard, installé dans un loft super classe, au centre ville.
Il passe ses journées à parcourir le monde, sans trop se faire chier avec les conséquences de ses actes.
Alors qu’il essaie de retrouver un amour d’adolescence, il rencontre Roland Cox, agent de la NSA menant une croisade privée contre ceux qu’il appelle les Jumpers.

L’idée de départ est assez fine, comme vous pouvez le constater.
Si le film développait plein de rebondissements ou de nouvelles idées, ce serait cool, mais ici, l’action ne décolle jamais du point de départ.
On se marre deux secondes quand on voit que le gars peut faire à peu près ce qu’il veut, mais après, on s’emmerde grave.

On attend alors l’intervention de Rachel Bilson pour illuminer l’écran de sa toute beauté.
Si c’est sans nul doute une des plus belles femmes de l’industrie, elle n'en demeure pas moins une véritable catastrophe au plan du jeu d’actrice.
Toute l’assistance ne pouvait retenir de grands éclats de rire devant la pauvreté de la prestation de la jeune femme.
Ca le faisait peut être dans The O.C., série de merde où elle jouait une fille superficielle, mais là, on se demande si son arc n’a pas qu’une corde.
Ou si elle n’est pas tout simplement débile.

Les rôles sont tellement écrits à l’arrache qu’ils sont passés d’acteur en acteur au stade de la production.
Hayden Christensen n’est donc que le second choix pour le rôle et deux actrices ont dut refuser le rôle de Millie avant qu’il n’échoue sur les (beaux) genoux de Rachel Bilson.
Le rôle avait à l’origine était écrit pour Evan Rachel Wood, qui a préféré ne pas se compromettre dans un tel projet.
En ayant vu le résultat, on peut pas lui en vouloir.

En dehors des rôles, ils y a de gros trous dans le scénario, et il est surprenant de voir à quel point David se bat les couilles des conséquences de ses actes.
Si une charactéristique forte de tout super héro est de cacher ses pouvoirs, David n’en a rien a foutre et disparaît de lieu peuplés, sans pour autant qu’on le remarque, et je trouve ça un peu abusé.
Lors d’une des toutes premières scènes, on le voit faire du surf dans le pacifique sud avec des potes qui lui disent que finalement, les vagues sont à Fidji (après, comment ils le savent, c’est pas dit).
- Fidji tu dis ? Tabaze!
Et le gars se barre à Fidji, en laissant ses potes au milieu de nulle part.

Autre exemple, le gars à l’habitude de prendre le déjeuner sur une tête de sphinx, à Gyzeh.
Je suis désolé, mais ça se voit se genre de chose, garçon, ça se voit.
Je passe sur l’autre Jumper qui est la seule personne au monde à avoir réussi à s’installer dans une pyramide, avec l’électricité, sans se faire roder, pour vous dire que les détails sont aussi pourri que les scènes d’actions fouillis qui parsèment cette merde.

On se sait jamais non plus pourquoi Samuel L. Jackson leur casse les couilles, aux Jumpers et la seule explication qui nous est donnée est que c'est un méchant fanatique et pas gentil.
Merci les scénaristes de pas nous prendre pour des cons, c'est toujours apprécié.
Y'a aussi la mère de David, qui l'a abandonnée à 5 ans, qui joue un rôle annexe trop peu développé et pour le coup inutile.
Mais je vais pas commencer à faire une liste de tout ce qui déconne dans le film, ce serait une entreprise démesurée.

En faisant quelques recherches, j’ai découvert que le film n’est censé être que le premier volet d’une trilogie à venir.
Je trouve que c’est une idée de merde, et avec un peu de chance, si personne va voir le premier, on aura pas à subir les suites.
Voilà, on a fait notre taff, vous êtes prévenus 48 h avant, au cas où vous pensiez gâcher vos thunes devant une des plus grosse daube de l’année.

Ju

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