Jumper
Dans deux jours sort le nouveau film du réalisateur de "la mémoire dans la peau" (le premier, il a seulement coproduit les deux autres), Doug Liman, adaptation d’une nouvelle à succès de Steven Gould (1992).
Si sa dernière œuvre était rythmée et attrayante, ce tout nouveau film est vide, lourd, con et trop long.
Il dure même pas une heure trente ?
C’est beaucoup trop.
Il comprend vite l’intérêt de la manœuvre et se téléporte dans la salle des coffres d’une banque de Detroit, sa ville natale.
Il se barre avec une tonne de cash et on le retrouve 8 ans plus tard, installé dans un loft super classe, au centre ville.
Il passe ses journées à parcourir le monde, sans trop se faire chier avec les conséquences de ses actes.
Alors qu’il essaie de retrouver un amour d’adolescence, il rencontre Roland Cox, agent de
Si le film développait plein de rebondissements ou de nouvelles idées, ce serait cool, mais ici, l’action ne décolle jamais du point de départ.
On se marre deux secondes quand on voit que le gars peut faire à peu près ce qu’il veut, mais après, on s’emmerde grave.
Si c’est sans nul doute une des plus belles femmes de l’industrie, elle n'en demeure pas moins une véritable catastrophe au plan du jeu d’actrice.
Toute l’assistance ne pouvait retenir de grands éclats de rire devant la pauvreté de la prestation de la jeune femme.
Ca le faisait peut être dans The O.C., série de merde où elle jouait une fille superficielle, mais là, on se demande si son arc n’a pas qu’une corde.
Ou si elle n’est pas tout simplement débile.
Hayden Christensen n’est donc que le second choix pour le rôle et deux actrices ont dut refuser le rôle de Millie avant qu’il n’échoue sur les (beaux) genoux de Rachel Bilson.
Le rôle avait à l’origine était écrit pour Evan Rachel Wood, qui a préféré ne pas se compromettre dans un tel projet.
En ayant vu le résultat, on peut pas lui en vouloir.
Si une charactéristique forte de tout super héro est de cacher ses pouvoirs, David n’en a rien a foutre et disparaît de lieu peuplés, sans pour autant qu’on le remarque, et je trouve ça un peu abusé.
Lors d’une des toutes premières scènes, on le voit faire du surf dans le pacifique sud avec des potes qui lui disent que finalement, les vagues sont à Fidji (après, comment ils le savent, c’est pas dit).
- Fidji tu dis ? Tabaze!
Et le gars se barre à Fidji, en laissant ses potes au milieu de nulle part.
Autre exemple, le gars à l’habitude de prendre le déjeuner sur une tête de sphinx, à Gyzeh.
Je suis désolé, mais ça se voit se genre de chose, garçon, ça se voit.
Je passe sur l’autre Jumper qui est la seule personne au monde à avoir réussi à s’installer dans une pyramide, avec l’électricité, sans se faire roder, pour vous dire que les détails sont aussi pourri que les scènes d’actions fouillis qui parsèment cette merde.
Merci les scénaristes de pas nous prendre pour des cons, c'est toujours apprécié.
Y'a aussi la mère de David, qui l'a abandonnée à 5 ans, qui joue un rôle annexe trop peu développé et pour le coup inutile.
Mais je vais pas commencer à faire une liste de tout ce qui déconne dans le film, ce serait une entreprise démesurée.
Je trouve que c’est une idée de merde, et avec un peu de chance, si personne va voir le premier, on aura pas à subir les suites.
Voilà, on a fait notre taff, vous êtes prévenus 48 h avant, au cas où vous pensiez gâcher vos thunes devant une des plus grosse daube de l’année.
Ju



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