La Fille Coupée en Deux
Moi, j’aime bien Ludivine Sagnier.
Elle est canonique, elle joue plutôt bien, et y’a pas beaucoup de ses films qui sont à chier.
Après « Les Chansons d’amour » vu en début de semaine (et sur lequel je ne ferai pas de kritike, sauf demande contraire, vu que j’ai pas grand-chose à dire dessus), c’est "la fille coupée en deux", de Chabrol, que j’ai matté hier soir, pour terminer une grande journée cinéma.
Elle y rencontre l’écrivain Charles Saint Denis, sur connu et respecté, et se laisse séduire par un gars qui a deux (voire trois) fois son âge.
Le truc, c’est que Charles est marié depuis plus de 20 ans et ne compte pas vraiment quitter sa femme, malgré toutes les conneries qu’il peut dire à la jeune miss météo.
En parallèle de cette histoire qui l’aveugle, Gabrielle doit faire face aux avances incessantes de Paul Gaudens, jeune fils de nabab de l’industrie pharmaceutique, aussi pété de thunes qu’il est con.
L’attitude de ce dernier (qui la traite un peu comme de la merde, faut bien le dire) la rapproche peu à peu du jeune richard, insupportable dès le début, mais vraiment amoureux d’elle.
Elle passera donc de l’un à l’autre, sans vraiment cesser d’aimer Charles, jusqu'à ce que ça la bouffe intérieurement.
François Berléand fait ce que l’on attend de lui, dans le rôle d’un vieux sage, pas si honnête que ça.
Benoît Magimel m’énerva au plus haut point tout au long du film et je ne sais pas si je dois mettre ça sur le compte d’une grande performance dans un rôle de connard ou sur une simple inaptitude à se défaire d’une tête de con.
Il est néanmoins tout a fait appréciable, particulièrement pour moi qui ne suis pas super friand de cinéma français.
Ca suffit pour en faire un bon film, en définitif.
Ju



1 commentaire:
On dit "en définitive" illettré va.
C'est toujours et encore moi, l'anonyme.
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