Avant de commencer la kritike de ce bien mauvais film, je voudrais m'excuser en avance sur les erreurs de grammaire, les fautes d'accord et d'orthographe qui peupleront ce post et les prochains à venir.
J'ai une merde avec mon Word et l'outil de correction de blogspot ne comprend pas un mot de ce que j'écris (le truc dois être réglé en syldave ou une connerie dans le genre).
Ajouter à ça ma maitrise toute relative des subtilités de la langue française et vous comprendrez pourquoi y'aura plus de fautes que d'habitude (le filet Word en dégagait bien la moitié, je pense).
Voilà après cette pré-introduction (je vais finir par mettre mon nom en haut a gauche et la date en face, à continuer avec toutes ces formalités), revenons au stupide film susnommé et au contexte de son visionnage.
Prenez trois individus lambdas, I, J et K.
I et J se sont concertés pour choisir un film plein de promesses, mi-disney mi-attardé, sur les prétidantes aventures d'une sirène qui arrive sur terre et y rencontre les deux seuls êtres humains plus cons qu'elle.
K arrive à la bourre, un peu craintif quand à la programmation de la soirée navet.
(A partir du moment où le même K avait fait subir au groupe les deux merdes abissales tirées de la légende de Beowulf, I et J n'avaient plus aucun scrupule à lui présenté une oeuvre de l'accabi d'Aquamarine)
Dès son arrivé, le dit K se barre dans la piole de J et y dérange son renard assoupi (comprendrons qui comprendrons) pour passer un coup de fil mystère, persuadé que les deux larons commenceraient le film sans lui.
Une bonne demi-heure plus tard, K rejoint ses compères, confortement installés devant un épisode de House M.D.
- Merde, mais je vous avait dit de lancer le film sans moi.
- Et naïvement, tu as pensés qu'on allait le faire?
- Donc j'ai sciemment fait exploser mon forfait pour rien?
- Voilà, tout à fait.
Le film commence et les première scènes sont d'une intensité impressionante avec une concentration de conneries à la minute tout simplement dantesque.
On fait connaissance avec dumba et dumbita, deux petites connes vivant près de Tampa Bay, avec tout les stéréotypes floridien que ça implique.
Elle vivent dans une ville tout le temps ensoleillé, sont devenus BBF trois minutes après s'être rencontrés, on conservés tous les numéros d'OK Podium depuis l'âge de dix ans et sont secrétement amoureuse du mitch bukanahn local, un imbécile heureux répondont au doux prénom de RAYMOND.
Ce idilique tableau idiotique est cependant menacé par le démanagement de Dumba, qui s'apprête à suivre sa mère mutée en Australie (ce qui engagerait tout adolescent qui se respecte dans une crise bien relou, ponctué de "je te déteste", "tu comprend vraiment rien" ou encore "je parle même pas l'australien").
Ajoutez à ça l'existence de Bitchy (joué par une meuf vu et revu dans les pires productions de teen mais dont je n'arrive pas à me souvenir du nom), petite peste fille a Papa, qui tourne autour de Raymon comme une mouche autour d'un étron tout chaud, et vous comprenez que la vie sous le soleil, c'est pas toujours la fête.
Pour les sortir de cette situation inextricable (ou tout simplement chiante), elles ne peuvent compter que sur un miracle.
Après une forte tempête, Dumbita tombe dans la piscine familiale (elle n'est pas poussée, elle tombe juste dedans très connement) et oblige Ray (parce que Raymond, ça fait con) à venir la sauver héroïquement dans un bassin bien plus profond qu'il n'y parait (le gars a croisé deux scaphandriers et Jacques Mayoll, en descendant).
Dumbita croit apercevoir quelque chose au fond de la piscine et met au point un ingénieux plan avec Dumba pour en être sûr.
Partant du principe qu'on chasse mieux les mouches avec du miel que du vinaigre (je suis pas sûr de l'expression), elles décident d'attirer leur proie avec des sardines, puis des croustibats (parce que c'est meilleur).
K, I et J versent tout trois une petite larme devant tant de bonheur, bien inconscients qu'ils n'ont encore rien vu.
Les deux héroïnes (je dirais bien 'nos deux amies' mais je n'ai rien envie d'avoir à faire avec ces sombres connes), découvrent alors une sirène étrangement stupide.
Après une scène bien lourde pleine d'allusions et de jeux de mots sur la queue de la sirène ("Tu veux toucher ma queue?""Pardon?""Vas y, mais sois douce.""Ah, mais c gluant!"), on apprend que la sirène peut changer sa queue en jambes (comme ça, sans forcer) mais qu'elle ne doit pas rester hors de l'eau une fois la nuit tombée, ni se verser un quelconque liquide sur le corps, de peur de se rechanger en créature mythique.
Alors vous me demanderez peut être ce que fait la sirène hors de l'océan, comment elle s'est retrouvée dans une piscine à deux cent mètres de la mère, comment le fait qu'elle puisse matérialiser des jambes est justifié ou si de si mauvaises actrices sont bien réelles.
Je vous direz qu'on s'en fout,se rappelant que si on s'attarde sur les détails d'un film comme celui là, on peut facilement finir fou.
Tout juste sais t'on que Poseidon, le père d'Aquamarine (ah oui, parce que c'est son nom, Aquamarine, à la sirène. Elle sera très vite surnomée Aqua, ce qui a le mérite d'être plus rapide, tout en restant très moche) l'a promis en mariage à un molusque à la con, et qu'elle espère pouvoir connaître l'amour, pour lui prouver son erreur.
C'est nul, hein?
Oui, mais c'est comme ça.
Aquamarine vas donc vite flasher sur Ray, et demandez l'aide de ses deux nouvelles meilleures copines pour lui "arranger un coup".
Si elles sont réticentes au début, la possibilité de se voir accorder n'importe quel souhait l'emporte et les deux chippies se félicitent à l'idée de ne plus avoir à partager un cerveau pour deux.
Après ça, on a droit à une heure de mauvais cinéma, tout plein de clichés de l'alien qui découvre la vie, entouré d'adolescentes exaspérantes, qui crient pour un rien.
Ca fait du shopping, ça parle de garçon tout le temps, ça entretien des rivalités débiles, ça se lance des vannes pourris, sans répartie, mais en en étant super fières...
En un mot, c'est mauvais.
K essaie de s'endormir depuis un moment déjà mais I et J sont là pour lui décrire toute les scènes qu'il pourrait rater, dans le but qu'il reste éveillé.
Je vais plus trop m'attarder sur cette partie du film si ce n'est pour vous donner un rapide apperçu des blagues pourris qui pullullent tout au long du film.
- J'en ai la chair de poulpe
- Jambe d'humain (celle là, je l'ai pas compris mais je pense que ça à un rapport avec une queue de poisson)
- C'est marrant, j'ai entendu que Cecilia, ça voulait dire débile.
- Waou, comme tu l'as mouché (reaction à l'attaque du dessus)
- Espèce de morue (ça, c'est universel)
J'en oublie beaucoup mais il est absolument hors de question que je rematte cette merde.
Après 1h40 (oui, c'est long pour un film comme ça), on arrive à la scène de fin, monument de connerie humaine.
Aquamarine se fait pousser dans l'océan (par cette pute de Cecilia) et Ray découvre alors qu'il s'agit d'une sirène.
Poseidon en profite pour déclencher une chiée de vagues, pour la ramener vers lui mais Dumba et Dumbita ne semblent pas être de cet avis.
Dumbita se prépare à sauter à l'eau quand Dumbita la retien pour la manche en prenant un air super sérieux.
- Non, tu n'as pas à faire ça toute seule, je peux surmonter ma peur.
(ouais, parce que Dumbita a peur de l'eau depuis que ses parents sont morts noyés, ce qui, au passage, explique l'odeur)
Et les deux se lance ensemble à l'assaut du dieu des mers en criant à Aquamarine de s'accrocher à la bouée de signalisation rouge (qui au passage, ne devrait pas poser de gros problème à Poseidon, mais bon).
Les trois gonzesses se retrouvent donc sur la bouée, sans avoir de vrai plan quand à quoi faire après.
Elle sont alors rejoint par Ray qui a confondu planche de sauveteur et surf des mers.
Poseidon arrête de faire chier le monde quand sa fille apprend que l'amour de véritables amies et aussi important que l'amour de Raymond mais elle décide quand même de se barrer dans l'océan, en promettant de revenir.
Oui, alors surtout, tu te presses pas Aquamarine, parce qu'on pourra pas supporter ça bien souvent, chez Las Kritikas.
Ju
P.S: Suite au visionnage de ce film, le conseil des kritikos m'a attibué le premier blâme de l'histoire du site, ce qui a pour conséquence de m'écarter du comité de suggestion des prochaines scéances.
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