El Orfanato (l'Orphelinat)
Magnifique, Brillant, Fantastiche!
Une kritike à trois mots me serait reprochée et c'est avec plaisir que je vais développer mon opinion sur le plus grand succès espagnol de tout les temps.
Si la soirée avait mal commencé (rendez vous au ciné pour voir un film pas à l'affiche), le hasard nous permis de découvrir de nouveaux titres.
Après un simili de négociation (la gonzesse voulait voir "Modern Love", Itoo et moi avions les yeux qui crépitais à la vue de "Intraçable" et Jon était ouvert à toute proposition qui n'impliquait pas un jeune trou du cul 'sautant' autour du monde), c'est l'Orphelinat, dont j'avais entendu que du bien, qui a mis tout le monde d'accord.
Dix minutes d'attente, quinze minutes de bande annonce (remarqué le singulier puisque c'est surtout celle de l'intéressant "Mongol" qui est passée en boucle) et on est partis pour 1h45 de grand cinéma.
Laura est une orpheline plus toute jeune (37 berges) qui décide de racheter son ancien orphelinat pour y ouvrir un établissement d'accueil pour enfants handicapés et s'y installe avec son mari et son fils Simon.
Laura et Carlos n'accorde pas beaucoup d'importance au fait que leur fils soutien avoir des amis invisibles, présents aux alentours de la maison, pensant que ça lui passera quand de vrais enfants s'installeront dans la demeure.
Le jour de l'inauguration, Simon disparait et Laura ne tardera pas à se tourner vers des explications paranormales, face aux peu de résultats apportés par la police.
Voilà pour ne pas trop entamer l'intrigue, véritablement surprenante.
Je vous revèle la disparition de Simon, vu que la majorité du film tourne autour de sa recherche, mais c'est quelque chose que je n'avais pas vraiment vu venir.
En parlant de trucs qu'on voit pas venir, attendez vous à sursauter quelques fois (on a noté 3 décrochages cardiaques chez les plus entraînés) en réaction à des rebondissements toujours bien amenés.
Si les sursauts n'auront pas raison de vous, c'est l'ambiance qui s'intalle tout au long du film qui le fera et on est souvent dérangé ou dubitatif face à ce qu'on voit à l'écran.
Sans compter, je pense que j'ai dépasser la dizaine de "mais c'est vraiment de la bombe ce film" intérieurs, en réaction à différentes scènes.
Une grande partie du mérite revient à Juan Antonio Bayona, réalisateur de l'oeuvre.
Jusqu'à l'affichage des crédits, j'étais d'ailleurs persuadé qu'il s'agissait d'un film de Guillermo Del Toro ("Le Labyrinthe de Pan"), vu que son nom est sur toutes les affiches.
Que neni, Guillermo est seulement producteur du film et argument marketing pour la promotion de ce dernier.
Sauf erreur de ma part, il s'agit d'ailleurs d'une permière oeuvre pour Bayona, ce qui le rend encore plus remarquable.
Belén Rueda, dans le rôle de Laura est tout simplement bleuffante, tant la palette d'émotions affichée est conséquente.
Le choix d'une actrice manifestement versatile apporte un véritable plus à une distribution sans véritable accrocs (à noté la participation de Géraldine Chaplin dans le rôle d'Aurora).
Les décors, les costumes ainsi que la photographie sont simplement magnifique et le film reflette une maîtrise globale impressionnante.
Comme indiqué en introduction, le film est un véritable phénomène en Espagne (7 Goyas/14 nominations) où il est devenu le plus grand succès de tout les temps, en nombre de spectateurs (4,5 millions).
Sur le simple plan cinématographique, il s'agit de la seconde giffle d'une année cinéma qui s'annonce particulièrement intéressante.



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